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  • Des développeurs veulent débarrasser le code informatique de termes jugés racistes

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2020

    Par  le 14/06/2020

    Jugées racistes, des expressions comme « master » et « slave » sont dans le collimateur de bon nombre de développeurs, qui souhaitent les voir disparaître du code informatique. Le changement, cosmétique en apparence, divise profondément le secteur.

    Après l’écriture inclusive, le code inclusif. Alors que des manifestations et émeutes s’enchaînent aux États-Unis pour lutter contre les discriminations raciales et que le mouvement Black Lives Matter prend chaque jour un peu plus d’ampleur, un débat est venu susciter de vives prises de position dans la communauté informatique: bannir, ou non, du développement de logiciels et du code des expressions jugées clivantes, à l’image de « whitelist » (liste blanche), « blacklist » (liste noire), mais surtout de « master » (maître) et « slave » (esclave).

    « Il est clair que certaines personnes sont blessées par ces termes et que leur utilisation suscite chez elles un sentiment de malaise, non pas pour des raisons techniques, mais en raison de leur contexte historique et social« , considérait tout récemment Google, en estimant qu’il s’agissait d’arguments suffisants pour les faire disparaître. « Master-slave est une métaphore oppressive qui ne sera et devrait jamais être totalement détachée de notre histoire« , soulignait tout récemment un développeur de Microsoft, qui appelle à leur remplacement. […]

    Sur quatre développeurs sollicités, aucun n’indique néanmoins avoir au cours de sa carrière été confronté à un confrère heurté par ces expressions. « C’est encore, et j’en fais malheureusement partie, une discussion de blancs privilégiés qui essaient d’inclure un peu plus les personnes discriminées dans la terminologie« , note l’un d’entre eux. […]

    bfmtv via fdesouche

  • Afrique du Sud : un restaurateur autrichien massacré à coups de machette devant sa femme, il a été « découpé en morceaux »

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2020

    Par  le 14/06/2020

    Afrique du Sud – Le propriétaire d’un restaurant à thème allemand a été découpé « en morceaux », devant sa femme terrifiée, par un individu armé d’une machette.

    Eduard Neumeister, né en Autriche, est mort après avoir reçu des « dizaines de coups » de coups de machette dans sa petite ferme de campagne en Afrique du Sud.

    L’homme de 67 ans et sa femme Margit Riebler, 62 ans, étaient au restaurant de saucisses Bratwurst, qu’ils dirigent ensemble. Lorsque Eduard est sorti pour nourrir leurs deux chiens, il a été soudainement frappé par un homme avec une cagoule et jeté à terre.

    Margit a décrit à la police la lutte qui s’est déroulée à l’extérieur du restaurant, au cours de laquelle Eduard, connu par les habitants sous le nom d’Edi, a tenté de neutraliser l’assaillant, avant de s’effondrer dans une énorme mare de sang.

    Il avait été frappé à plusieurs reprises avec la lame, faisant croire à Margit qu’il était mort. L’homme cagoulé s’est alors rendu dans la cuisine du restaurant et a saisi Margit à la gorge.

    Il a menacé de la tuer avant d’exiger : « Donne-moi tout l’argent ou meurs ».

    Alors qu’il l’étranglait, Margit a vu son mari Eduard, horriblement blessé et couvert de sang, qui tentait de l’aider.

    L’agresseur s’est retourné et a lancé une seconde attaque. Les policiers sont arrivés plus tard et ont déclaré qu’ils n’avaient jamais vu des blessures aussi horribles infligées par un seul homme et qu’Eduard avait été littéralement coupé « en morceaux ».

    Mirror via fdesouche

  • GB : Les maillots de tous les joueurs arboreront le slogan antiraciste « Black Lives Matter » dans le dos à la place de leur nom

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2020

    Par  le 12/06/2020

    Les maillots de tous les joueurs arboreront le slogan antiraciste « Black Lives Matter » dans le dos à la place de leur nom, lors de la reprise du championnat anglais de football la semaine prochaine, a annoncé vendredi la Premier League.

  • Mort d'un grand écrivain et d'un grand Français.

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2020

    L’image contient peut-être : une personne ou plus

    Jean Raspail est mort, quelques heures après avoir reçu les derniers sacrements, et c'est toute la France française qui porte le deuil.

    Dire que Raspail fut un grand écrivain serait réducteur. Il était un auteur majeur de notre littérature, un explorateur aventureux, un anthropologue encyclopédique et un intellectuel de haute lignée que seuls l'ostracisme à l'égard de la famille nationale et la stigmatisation absolue de ceux qui portent nos idées, nos convictions et nos traditions, empêchèrent d'accéder à une reconnaissance institutionnelle de la Nation et de ses pairs même s'il remporta, en 1981, le Prix de l'Académie française pour "Moi, Antoine de Tournens, roi de Patagonie".

    Le signal d'alarme que lançait son livre prophétique, "Le Camp des Saints", ne fut pas entendu par le peuple français. Nous mesurons aujourd'hui où nous aura menés cette surdité.

    En 1984 alors que j'assurais la rédaction en chef des pages culturelles de National Hebdo, Roland Gaucher m'avait demandé de lui proposer une chronique hebdomadaire. Ce ne fut malheureusement pas possible et c'est au si talentueux et amical Michel de Saint Pierre que nous allions la confier. Mais je découvris, a cette occasion, un homme charmant, impressionnant de profondeur et de culture.

    Le Parti de la France s'incline devant ce grand français qui, par la densité de son oeuvre, demeure immortel et restera un symbole de la fidélité a ce que nous sommes.

    Adieu Jean Raspail. Le catholique fervent que vous étiez a trouvé son chemin ultime.

    Jean-François Touzé.
    Délégué général du Parti de la France.

     
     
     
     
  • Argovie : «Une demi-heure de file pour acheter 50 ‘têtes de maure’»

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2020

    Après l’annonce de la Migros de vouloir virer de son assortiment des têtes de choco controversées, de nombreuses personnes se sont rendues directement chez le producteur pour s’en procurer.

    «Une personne est repartie avec sept boîtes de 50 têtes de choco chacune», raconte vendredi un lecteur alémanique. Le jeune homme de 24 ans explique que de nombreuses personnes se sont rendues à la fabrique Dubler, située à Waltenschwil (AG), pour acheter les confiseries baptisées «Mohrenköpfe» (têtes de maure), que la Migros a décidé de virer de ses rayons. Une décision prise à cause du caractère controversé du nom de cette pâtisserie.

    [...]

     

    20min.ch via lesobservateurs