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  • Au moins 287 millions d’euros de fraude à l’Assurance maladie en 2019

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2020

    Par  le 18/06/2020

    Selon le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), la fraude identifiée est surtout le fait des professionnels de santé et de filières organisées. Les démarches frauduleuses des professionnels de santé ne représentent que 20 % des cas, mais elles pèsent 135,1 millions d’euros.

    «Au 31 décembre 2019, il y avait en France 58,4 millions de cartes Vitale en circulation pour 59 millions d’habitants de plus de 16 ans. La question des cartes Vitale n’est pas un marqueur de fraude », a tranché ce mardi Nicolas Revel, directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la fraude aux prestations sociales. On est loin du surplus de 2,6 millions de cartes en circulation, selon l’estimation évoquée en février dernier devant la même commission. La polémique née alors pointait le risque de bénéficiaires installés à l’étranger se faisant payer des prestations indues.

    Dans les faits, tous les bénéficiaires potentiels n’en font pas la demande. […] Les limiers de la Cnam ont identifié aussi des « groupes organisés » sur Internet, diffusant des pratiques illicites : arrêts de travail fictifs ou encore facturation à l’Assurance maladie de médicaments qui finiront dans d’autres pays… Selon Nicolas Revel, «chiffrer la fraude est impossible, son ampleur apparaît au fur et à mesure que nous la découvrons». […]

    Le Parisien via fdesouche

  • “Une réponse extrêmement ferme”

    Publié par  Guy Jovelin le 18 juin 2020                                                                                  

    “Une réponse extrêmement ferme”

    Suite à la guerre entre Maghrébins et Tchéchènes à Dijon, Laurent Nuñez promet “une réponse extrêmement ferme”.

    En août 2019, lors des obsèques du maire de Signes, Emmanuel Macron avait promis une réponse ferme face aux incivilités. (Pour lui, le meurtre est une “incivilité”)

    En avril 2019, face aux violences des Black Blocs, Emmanuel Macron demandait une réponse extrêmement ferme. Les Black Blocs ne semblent pas avoir entendu Emmanuel Macron.

    Du coup, en août 2019, Christophe Castaner menaçait les Blacks Blocs d’une “réponse extrêmement ferme”. Les Blacks Blocs ont continué les saccages pendant toute l’année 2019.

    Ce n’est pas Emmanuel Macron qui a inventé cette blague.

    Manuel Valls et Bernard Cazeneuve aussi affirmaient être “extrêmement fermes”.

     

    Source : lesalonbeige

  • 18 juin

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2020

    YFr3J9V9_400x400.jpgThomas Joly
     
    @ThomasJoly60
     
    A l'occasion de l'appel bidon du #18juin, la classe politique se bouscule pour rendre hommage à celui qui ne fut qu'illusion et trahison. Rien de plus normal pour des imposteurs prêts à liquider notre Nation et à mettre en œuvre le remplacement du peuple français
    Thomas Joly
     
     
     
     
  • Flicage

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2020

     le 

    Flicage
    Quelques semaines après sa mise en service, on commence à s’apercevoir que l’application Stop-Covid, loin d’être anodine, collecte les identifiants de toutes les personnes croisées par un utilisateur, pas seulement celles croisées à moins d’un mètre pendant quinze minutes.
     

    C’était pourtant une promesse de Cédric O, le secrétaire d’Etat au numérique :

    « Lorsque deux personnes se croisent pendant une certaine durée, et à une distance rapprochée, le téléphone portable de l’un enregistre les références de l’autre dans son historique ».

    La collecte d’informations liées à un utilisateur de StopCovid devait se limiter à ces contacts-là : et non à la totalité des personnes croisées, comme c’est, en réalité, le cas.

    Gaëtan Leurent, chercheur français en cryptographie de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria, qui s’occupe du projet StopCovid), a découvert le pot aux roses.

    Sur la plate-forme de développement de l’application, il raconte comment il a découvert que « tous les contacts croisés pendant les quatorze derniers jours » sont envoyés au serveur central hébergeant les données liées à StopCovid.

    « StopCovid envoie donc une grande quantité de données au serveur qui n’a pas d’intérêt pour tracer la propagation du virus, mais qui pose un vrai danger pour la vie privée »

    « J’ai fait un test en installant StopCovid sur deux téléphones, et en l’activant une dizaine de secondes avec les deux téléphones dans deux pièces différentes (environ 5 mètres de distance, plus un mur). Quand je me déclare ensuite comme malade, mon appli envoie bien ce contact sur le serveur, alors qu’il n’a aucun intérêt épidémiologique. (Je me déclare évidemment avec un faux code de malade, et le serveur refuse mes données, mais cela permet de bien voir ce qui est envoyé.) »

     

    Cela alors que le décret et l’arrêté qui ont créé StopCovid prévoient pourtant clairement que « l’historique de proximité » de l’utilisateur est constitué des identifiants des téléphones s’étant trouvés pendant quinze minutes à moins d’un mètre d’une personne diagnostiquée positive.

    Le secrétariat d’Etat au numérique n’a pas remis en cause ces révélations, mais a voulu les justifier :

    « tous les quarts d’heure, un nouvel identifiant est attribué à chaque appareil » : « Ainsi, un contact qui ne durerait que cinq minutes pourrait être la suite d’un contact de douze minutes : deux contacts que seul le serveur est capable de relier pour comprendre qu’il s’agit, en réalité, d’un seul, de 17 minutes, donc à risques. »

    La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a fait savoir que des contrôles étaient « en cours » sur le sujet.

    StopCovid n’a été activée qu’à 1,4 million de reprises, soit par environ 2 % de la population française.

     

    Source : lesalonbeige

  • 18 juin: réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non!

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2020

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    18 juin: réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non!

    Le 18 juin est une date importante dans l'histoire de France, marquée par deux batailles majeures, l'une victorieuse — celle de Pattay en 1429 par laquelle Jeanne d'Arc ouvrit la voir au couronnement du dauphin Charles à Reims un mois plus tard — l'autre une défaite glorieuse, Watterloo en 1815.

    Il est fâcheux que ce jour historique soit désormais uniquement ancré dans l'imaginaire national en raison de l'OPA que fit en 1940 sur la France depuis Londres un général de brigade à titre provisoire.

    Mais l'état dramatique dans lequel se trouve notre pays, l'accumulation des menaces qui pèsent sur lui imposet à tous les nationalistes et tous les nationaux de se ranger derrière l'étendard de la réconciliation nationale. Hors de question pour nous de ranimer les braises.

    L'anti-gaullisme fut une nécessité nationale vitale. Les combats pour l'Algerie française un impératif d'honneur et une base fondatrice de l'engagement de dizaines de milliers de militants. Nous n'oublierons jamais mais nous regardons devant nous avec pour volonté la seule union nationale.

    Pour autant nous le disons clairement : la manière dont Marine Le Pen se fait aujourd'hui, sur l'île de Sein où elle s'est rendue en catimini rendre hommage à son grand homme, l'apologiste du fondateur de la Cinquième République, et de l'imposture comme de l'illusionnisme qui en furent la marque, est déshonorante, minable et pitoyable.

    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.