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Après le pompier blessé par un tir en Essonne ce mardi, c’est une collègue de Seine-et-Marne qui a été prise à partie à Melun, ce mercredi soir, alors qu’elle portait secours au pilote d’un scooter accidenté.
Elle s’en tire avec des contusions au bras et deux jours d’incapacité totale de travail (ITT). Une femme sapeur-pompier, qui intervenait mercredi soir avec ses collègues dans le quartier des Mézereaux, à Melun, sur un accident de scooter, a été prise à partie lorsque la situation sur place s’est envenimée.
(…) Le garçon se montre assez véhément et tente de rameuter le voisinage.
(…) L’équipage des secours a dû se replier, tandis que les policiers ont été contraints d’utiliser du gaz lacrymogène pour disperser les fauteurs de trouble. Le pilote du scooter a été interpellé et placé en garde à vue pour « incitation à l’émeute ».
Un épisode de violences urbaines a secoué le Remblai et la grande plage des Sables-d’Olonne dans la nuit du 14 au 15 juillet 2020.
(…) Selon nos sources, les forces de sécurité sont intervenues pour calmer et séparer ces jeunes qui étaient environ 150.
« Mais, quand ils ont vu des gens en bleu arriver, ils se sont rassemblés pour casser du flic. Ils ont pris des bouteilles et tout ce qu’ils avaient sous la main », raconte un témoin.
(…) Le syndicat Alliance police Nationale, qui estime le nombre de jeunes plus proche de 200, évoque
« une guérilla urbaine. Nos collègues ont reçu des feux d’artifices et des bouteilles de verre provenant de la plage »
« Il s’agissait de jeunes, voire de très jeunes personnes », selon une source proche de l’enquête qui parle également de bandes de La Roche-sur-Yon et du Mans venues en découdre aux Sables-d’Olonne.
Face au nombre important d’agresseurs, aucune interpellation n’a été possible.
La nuit du 14 juillet a été agitée pour les pompiers toulousains. Si les traditionnels défilés et feux d’artifices ont été annulés, pour cause de crise sanitaire, les délinquants ont perpétué leur tradition bien à eux : les feu de voitures.
Au total, neuf voitures ont été incendiées dans la nuit de mardi à mercredi. Les pompiers ont également été appelé pour des feux de poubelles. Des incidents qui se sont éparpillés dans plusieurs quartiers de la ville.
Si les statistiques ethniques sont interdites en France, une plateforme du gouvernement compare depuis cinquante ans, la proportion de la population d’origine extra-européenne.
Si certains refusent toujours de parler de grand remplacement, les statistiques publiées par France Stratégies, organisme rattaché à Matignon, démontrent une nouvelle fois l’existence de ce phénomène démographique. Fdesouche a récemment partagé la partie de l’étude cartographique relative à l’évolution de la proportion d’enfants immigrés ou enfants d’immigrés extra-européens parmi les moins de 18 ans entre 1968 et 2015.
L’évolution par commune dans l’agglomération toulousaine
Pour l’agglomération toulousaine, le nombre d’enfants immigrés, ou dont au moins un des deux parents est un immigré extra-européen, a quasiment été multiplié par six. D’une moyenne de 4,1 % en 1968, nous sommes passés à 11,4 % en 1982, 17,5 % en 1999, pour atteindre 23,1 % en 2015. Il y a une cinquantaine d’années, des villes comme Toulouse, Blagnac, Colomiers, Cugnaux, Portet-sur-Garonne ou Muret comprenaient entre 0 et 7 % d’enfants extra-européens. Il y a 5 ans, leur proportion était de 30% pour Ramonville, 29 % pour Toulouse, 25% pour Blagnac, 24 % pour Colomiers, 22 % pour Portet-sur-Garonne, 21 % pour Saint-Alban, 20 % pour Muret, 19 % pour Cugnaux et pour Aucanville, etc. D’autres communes telles que Launaguet, Saint-Jory, Fonbeauzard, Plaisance-du-Touch recensent également entre 14 et 21 % d’extra-européens parmi les moins de 18 ans. Pour leur compte, Villeneuve-Tolosane, Seysses, Tournefeuille, Pibrac, Cornebarieu, Balma ou bien encore Saint-Orens hébergent entre 7 et 14 % d’enfants extra-européens. Seules les communes de Quint-Fonsegrives et Léguevin ne dépassent pas le seuil de 7 % de mineurs extra-européens (respectivement 7 % et 5 %).
La répartition dans les quartiers de Toulouse
La même étude permet de constater la répartition des mineurs immigrés par quartier au sein même de Toulouse. Si la part d’enfants extra-européens dans le centre-ville varie entre 12 % (pour les Carmes) et 18 % (pour les Minimes), elle atteint plus de 20% dans les quartiers de l’Île du Ramier, La Vache ou Bonnefoy, plus de 30 % à Purpan, La Cépière, Basso Cambo, Rangueil, Soupetard, Croix-Daurade, et 40 % pour les Izards. Dans le secteur sud (Mirail, Bagatelle, Bellefontaine), ils représentaient déjà, en 2015, entre 60 et 80 % des résidants.
Le rapport général de France stratégies conclut que, « du fait de la hausse de leur part dans la population, les moins de 18 ans vivant avec au moins un parent immigré extra-européen vivent plus souvent dans des quartiers où ils sont majoritaires parmi les moins de 18 ans : c’est le cas de 38% d’entre eux en 2015, contre 17 % en 1990. Mais ceux qui vivent avec deux parents immigrés non-européens − dont la part est stable dans le temps − vivent rarement et de moins en moins souvent dans un quartier où ils sont majoritaires (4 % en 2015, contre 10% en 1990). »
Notons au passage que nos confrères de Lenguadoc-info révèlent, pour leur part, que presque 40 % des moins de 18 ans vivant à Montpellier ne sont pas d’origine européenne. Ils constatent par ailleurs que si la proportion des mineurs immigrés ou enfants d’immigrés européens a pratiquement été divisée par deux. Cette baisse est encore plus importante à Toulouse. La ville rose accueillait 14,7 % d’enfants de parents immigrés européens en 1968 contre seulement 6,3 % en 2015.
Des estimations éclairantes mais partielles
L’étude apporte un bon éclairage sur l’évolution démographique que connaît la France, mais elle demeure partielle en raison de l’interdiction des statistiques ethniques. Elle ne comprend que les moins de 18 ans immigrés ou dont les parents sont immigrés et exclut, de fait, tous ceux dont les parents détiennent la nationalité française. D’autres données permettent alors de compléter le tableau de l’évolution démographique. Les chiffres concernant le dépistage de la drépanocytose, une maladie génétique du sang qui touche quasi-exclusivement les personnes extra-européennes, apportent une vision plus proche de la réalité. Ainsi, Laurent Obertone avance dans La France interditeque 42 % des nouveau-nés, DOM compris, ont fait l’objet d’un dépistage en 2016. La moyenne était de 34,16 % pour la région Midi-Pyrénées sur cette même année.
Il convient aussi de souligner que les immigrés non-européens âgés de 25 à 54 ans représentaient 3 % de la population de l’agglomération toulousaine en 1968, 6,8 % en 1990 et 11,8 % en 2015. En revanche, les statistiques concernant les plus de 54 ans sont absentes de l’étude de France stratégies. L’importance de la transformation démographique ne peut être entièrement comprise si l’on ne prend pas en compte le vieillissement de la population autochtone et son contraste avec la jeunesse des immigrés extra-européens.
Enfin, les données les plus récentes de l’étude concernent 2015, l’année de la grande crise migratoire qui a incité l’Union européenne à instaurer les quotas de répartition de migrants. En France, l’immigration a nettement augmenté depuis cette époque. 262.000 titres de séjour ont été délivrés en 2017, 256.000 en 2018 et plus de 276.000 en 2019. En comparaison, le nombre de titres de séjour octroyés en 2015 était de 212.000. Le nombre des demandeurs d’asiles dépassent, à lui seul, la barre des 140.000 pour l’année 2018 et celle des 154.000 pour 2019, dont 110.000 mineurs. À ces statistiques officielles, il faudrait encore ajouter un recensement des clandestins. L’étude publiée par France stratégies doit donc être considérée comme purement indicative de l’évolution en cours.
Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Il faudra juger Jean Castex aux actes. C’est ce qu’il demande et il a bien raison, surtout que, pour le moment il ne peut compter sur le verbe. Ses interventions sont laborieuses et ennuyeuses, chose étonnante alors que se multiplient les coachs entraînant à une parole convaincante. C’est sans doute pour pallier cette absence de charisme verbal, qui était connue, que son gouvernement a été enrichi de grandes gueules.
Le retour de Bachelot
C’est ainsi que sont respectivement nommés à la Justice et à la Culture Eric Dupont-Moretti et Roselyne Bachelot. Les deux ont un point commun : Ils ont juré les yeux dans les yeux aux journalistes que jamais au grand jamais, ils n’accepteraient un poste au gouvernement. Ils l’ont fait dans un grand éclat de rire. Décidément la soupe est bonne et la vanité gouverne les hommes et les femmes à parité égale. Roselyne Bachelot, la femme aux masques, tient une belle revanche sur un départ peu glorieux de son dernier poste ministériel — la Santé. Entre temps elle s’était transformée en amuseuse donneuse de leçon sur les médias et dans la presse. Son apport à la culture a été très limité, même si elle a cru bon d’interpréter au théâtre Les Monologues du vagin, histoire de prouver combien elle était féministe et branchée.
Mâles blancs
Pour l’avocat anti-magistrats devenu leur ministre de tutelle, le pari est encore plus insensé. L’homme est très fort dans son domaine mais la façon dont il s’est laissé chahuter et déstabiliser par les députés lors des questions au gouvernement est étonnante. Personne ne l’avait averti que les interruptions n’étaient entendues que par lui et pas par les téléspectateurs et qu’il ne fallait donc pas en tenir compte ? Cette impréparation politique sur un classique est stupéfiante.
L’arrivée de Darmanin n’est pas du même registre. On peut se demander si Gérald si fier de dire, alors que personne ne le demandait, qu’il se prénommait aussi Moussa, est vraiment la bonne personne pour lutter contre l’islamisme politique ! On est toujours dans le doute sur les intentions du président, attendons donc le 14 juillet. Mais ce qui est incompréhensible, c’est l’aveuglement dont témoigne cette nomination : on fait comme ci notre république n’avait pas déjà accepté le totalitarisme des minorités au nom de l’idéologie de la repentance et de la victimisation.
En outre, nommer un Darmanin désigné comme violeur par une dame (cette dernière fût-elle pas très nette), c’était bien sûr agiter un drapeau rouge devant les chiennes de garde et autres féministes de combat radical. A cela s’ajoute les propos sexistes du ministre de la justice qui vont lui être rappelés au quotidien. Avec ce couple de mâles blancs obligés un temps de cohabiter, cela va être l’enfer pour Marlène Schiappa. On nous permettra un sourire peu charitable.
Ce gouvernement a un casting qui va permettre des attaques à la chaine, avec la complaisance bien sûr des médias. Ils sont pour le moment sous le charme de la nouveauté mais on sent déjà les réticences. Sur les pensées supposées, il n’y a pas de présomption d’innocence. Le sérieux insipide de Castex ne suffira pas longtemps à protéger ses ministres médiatiques de la médiocratie dominante. Qui a vécu par les médias périra par les médias.
Le remaniement sera dénoncé comme trop blanc et machiste, il l est déjà. Contraint donc à donner des gages aux minorités agissantes, il risque d être paralysé avant même d’avoir commencé à agir.