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  • PMA : le gouvernement veut passer en force

    Publié par Guy Jovelin le 16 juillet 2020

    Auteur : 

    Le gouvernement a décidé de passer en force et a inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale la deuxième lecture du projet de loi sur la bioéthique qui se déroulera en séance publique à partir du 27 juillet.

    Cette décision est d’autant plus absurde que le Sénat, qui ne siège pas en septembre, ne pourra examiner le texte avant l’automne. Elle traduit la volonté idéologique du gouvernement de profiter de l’été pour faire adopter coûte que coûte le projet de loi par un hémicycle clairsemé et de museler l’opinion publique puisque pour des raisons sanitaires, les rassemblements publics de plus de 5000 personnes demeurent interdits à l’heure actuelle.

    Sur le fond, le texte qui va être discuté en deuxième lecture aggrave les transgressions déjà votées à l’automne dernier. Outre la PMA sans père et la création d’embryons chimères mi-homme mi-animal ainsi que d’embryons transgéniques, le projet de loi élargit le recours au diagnostic préimplantoire permettant d’éliminer les embryons porteurs d’une anomalie chromosomique (DPI-A) et légalise la technique de la fécondation in vitro à deux mères dite ROPA (réception de l’ovocyte du partenaire) qui éclate la maternité entre deux femmes : la donneuse d’ovocytes d’un côté et la gestatrice de l’autre, pour que les deux femmes puissent également se revendiquer mères du même enfant, tout en évinçant la paternité.

     

    Source : medias-presse.info

  • Cours anti-racistes et anti-blancheur prescrits pour les Blancs

    Publié par Guy Jovelin le 16 juillet 2020

    On vit décidément une époque renversante !

    Une ultime folie sévit aux Etats-Unis parmi les bien-pensants : prescrire pour les Blancs des cours anti-racistes, qui s’avèrent être substantiellement anti-blancs.

    Il n’a pas suffi au maire démocrate, libéral-féministe, de Seattle, Jenny Durkan, de laisser aux mains des Blacks Lives Matter, Antifa et autres groupuscules d’extrême-gauche la zone occupée autour de Capitol Hill, dénommée CHOP, pour une « expérience urbaine et sociale » qui a vite tourné au cauchemar, il lui faut maintenant convoquer les Blancs, directeurs d’école, policiers, travaillant dans la culture, à des cours d’anti-racismes « pour mettre fin à la supériorité raciale intériorisée et à la blancheur »des employés blancs.

    Sans rire, les citoyens convoqués par Durkan ont été informés que les « prétendues qualités blanches » sont désormais considérées comme « offensantes et inacceptables » pour les autres minorités vivant à Seattle et qu’il faut donc y renoncer. Parmi ces prétendues « qualités des blancs », il y aurait « le perfectionnisme, l’intellectualisme, l’arrogance, le paternalisme, la recherche du bien-être, l’objectivité et l’individualisme ».

    L’initiative du maire laisse littéralement sans voix et fait comprendre qu’aux États-Unis, certains soufflent dangereusement sur le feu de la guerre raciale : les démocrates et leur moralisme progressiste hypocrite, qui va jusqu’à menacer le concept même de citoyenneté, en organisant des cours pour les citoyens avec une couleur de peau spécifique et déterminée. C’est le racisme des antiracistes qui, pour l’intolérance, n’a rien à envier aux pires racistes. Il suffit de lire, pour s’en convaincre, la suite de cette authentique illusion libérale.

    En fait, ce que la ville de Seattle demande aux Blancs dans ces cours est de « se débarrasser de leur blancheur ». Dans le document remis par la municipalité aux citoyens, il est dit que « les Blancs doivent renoncer à la terre et à la garantie de leur sécurité physique ». Parce que, selon le document, « les Blancs maintiennent le système » ne pensant qu’à eux « en nuisant ainsi aux personnes de couleur ». Les Blancs, selon les auteurs de l’initiative, aimeraient « justifier leur supériorité pour masquer leurs peurs, leur honte ou leur culpabilité ».

    La dérive idéologique de la bien-bien-pensance anti-raciste atteint des sommets de racisme anti-blanc !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • C’était un 16 juillet : le massacre de la famille impériale russe par les communistes

    Publié par Guy Jovelin le 16 juillet 2020

    Dans la nuit du 16 au 17 juillet, en 1918, les communistes massacraient la famille impériale russe (11 personnes, dont la plus jeune avait 12 ans), à Iekaterinbourg.

    C’était le crime fondateur du communisme – comme l’assassinat du couple royal français l’avait été pour la Révolution- et il en annonçait bien d’autres…

    « Les tirs ont lieu à bout portant. Iourovski aurait levé son arme et tiré sur Nicolas, qui meurt sur le coup. Les autres bourreaux tirent jusqu’à ce que toutes les victimes tombent. Le tsarévitch rampe vers la porte, le commissaire bolchevik Peter Ermakov lui défonce le crâne à coups de baïonnette. Les dernières survivantes (Anastasia, Tatiana, Olga, et Maria dont les diamants cousus dans leurs vêtements leur ont servi un temps de gilet pare-balle) sont exécutées tout aussi sauvagement, car leurs cris pouvaient être entendus à l’extérieur. » (source)

    Les responsabilités de ce crime barbare ne sont pas précisément établies. Trotsky écrira que l’ordre venait de Lénine lui-même.
    La piste du crime rituel juif est étudiée très sérieusement, depuis peu, par la justice russe elle-même.

     

    Source : contre-info

  • La surpopulation était un mythe : la démographie va s’effondrer

    Publié par Guy Jovelin le 16 juillet 2020

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    La surpopulation était un mythe : la démographie va s’effondrer

    La population mondiale pourrait décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit deux milliards de moins que les projections de l’ONU, selon une étude du Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle (financé par la Fondation Bill et Melinda Gates), publiée mercredi 15 juillet dans The Lancet. A prendre donc avec des pincettes

    Ce déclin sera lié en grande partie à la culture de mort par la contraception, qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui. Ainsi, la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100). L’Asie et l’Europe devraient perdre des habitants. Elles abritent une grande partie des 23 pays qui devraient voir leur population réduite au moins de moitié :

    • Japon (128 à 60 millions),
    • Thaïlande (71 à 35),
    • Espagne (46 à 23),
    • Italie (61 à 31),
    • Portugal (11 à 4,5),
    • Corée du Sud (53 à 27)

    La France échapperait à cette chute (65 à 67 millions), sans doute en raison de l’immigration… En effet, l’Afrique subsaharienne pourrait voir tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde, mais devant la Chine.

    Christopher Murray, directeur de l’IHME (et sans doute promoteur du grand remplacement), estime :

    «  Nous estimons que plus tard dans le siècle, les pays qui ont besoin de travailleurs migrants devront rivaliser pour attirer ces migrants  »

    Des immigrés qui viendraient principalement d’Afrique subsaharienne et du monde arabe, qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts selon Yann Moix…

     

    Source : lesalonbeige

  • Afrique, le confinement et le tribalisme tuent plus que le Covid. Silence des Black Lives Matter

    Publié par Guy Jovelin le 15 juillet 2020

    A l’heure où le mouvement Black Lives Matter manifeste, bien souvent violemment volontairement, un peu partout dans le monde occidental pour proclamer que « la vie des noirs compte », on aimerait qu’il aille aussi le dire en Afrique, terre d’origine de ces mêmes noirs. Parce que là-bas la vie des noirs, elle ne compte pas beaucoup…, moins que dans cet Occident honnis.

    Et la crise du coronavirus en a donné une preuve supplémentaire. L’épidémie et les mesures de contrôle de sa prévention ont permis le déclenchement d’une vague de violence contre les femmes et les enfants dans de nombreux pays africains. Les écoles et les associations qui les défendent ayant été fermées dans de nombreux États, la chaîne de contrôle des familles a été rompue.

    C’est le triste constat fait par le quotidien italien La Nuova Bussola Quotidiana  :

    « Au Nigéria, les gouverneurs des 36 États qui composent la fédération ont déclaré l’état d’urgence non pas à cause de la pandémie, mais à cause du nombre de viols, qui a connu une nette augmentation depuis le début du confinement. ‘’Les cas croissants de crimes de viol haineux sont effrayants – a déclaré l’archevêque de la capitale Abuja, Mgr Ignatius Ayau Kaigama – la culture du viol est aussi répugnante et répréhensible que déshumanisante.‘’ Il y a 717 cas signalés, un toutes les cinq heures. Beaucoup, certainement beaucoup plus, sont ceux qui ne sont pas signalés, soit parce que les gens ont peu confiance dans le système judiciaire, soit parce que les victimes et les familles veulent éviter la stigmatisation sociale. Une enquête nationale sur la violence à l’égard des enfants réalisée en 2014 a révélé qu’une femme sur quatre a été victime de violences sexuelles enfance, dans 70% des cas plus d’une fois. Seulement 5% ont demandé de l’aide et seulement 3,5% l’ont obtenue. Les femmes qui pourraient porter plainte et qui peuvent se faire entendre risquent d’être tuées. Entre le 28 mai et le 1er juin, deux étudiantes universitaires ont connu ce sort ».

    En Afrique du Sud, la situation n’est pas plus brillante :

    « Les violences sexuelles et les meurtres, qui ont toujours été à des niveaux très élevés, ont encore augmenté pendant le confinement, à tel point que la Conférence épiscopale d’Afrique australe a invité toutes les paroisses et instituts religieux à s’interposer avec un message clair et péremptoire: ‘’Dieu dit «non» à la violence infligée par les hommes aux femmes et aux enfants. Dieu a créé tout notre être: cœur, esprit et corps.‘’ Le président de la république Cyril Ramaphosa a qualifié le phénomène de ‘’deuxième pandémie faisant rage dans le pays‘’. ‘’Nous sommes au milieu non pas d’une, mais de deux pandémies dévastatrices‘’, a-t-il déclaré le 17 juin dernier, prononçant des mots durs de condamnation contre les violeurs et les meurtriers. Au cours de la première semaine de détention, la police a reçu plus de 87 000 signalements de violence contre les femmes et les enfants. »

    En Sierra Leone, la situation est si alarmante qu’elle est décrite comme une ‘’Peste‘’, aggravée d’autant plus par la séquestration peut-on lire dans l’article cité :

    « des milliers de femmes violées et tuées chaque année, avec la circonstance aggravante que la plupart des crimes restent impunis. Le dernier épisode remonte au 17 juin. Une fille de cinq ans, Kadijah Saccoh, a été violée à plusieurs reprises puis étranglée. La première dame, Fatima Jabbe Bio, a lancé une campagne contre la violence sexuelle et – une autre forme de violence – contre les mariages précoces : ‘’Enlevez vos mains de nos filles‘’. Des milliers de personnes ont manifesté dans la capitale Freetown contre le meurtre de la petite Kadijah. »

    Et la litanie  de ces violences africaines de continuer :

    « En Éthiopie et au Kenya, la fermeture des écoles et l’isolement ont également coïncidé avec une énorme augmentation des viols d’enfants, phénomène qui était déjà largement répandu auparavant. Dans trois hôpitaux de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, 101 garçons et filles violés, certains par des membres de leur famille, ont été hospitalisés en avril et mai. ‘’Le problème est que, contrairement à l’ouverture des écoles, les viols ne sont découverts que lorsque les filles tombent enceintes – expliquent les autorités sanitaires – et de nombreux hommes contraints de rester à la maison se tournent désormais vers leurs enfants.‘’

    « Au Kenya, depuis la fermeture des écoles mi-mars dans le cadre des mesures prises pour contenir le Covid-19, il y a eu une augmentation considérable des grossesses de filles mineures. Selon les données publiées par le ministère de la Santé, plus de 4 000 ont été enregistrées dans l’une des 47 provinces du pays depuis le début de l’année. Les dirigeants politiques de nombreuses provinces ont appelé à l’intervention du gouvernement. Ce qui inquiète davantage les autorités, c’est que, dans de nombreux cas, les auteurs sont des parents des filles. De plus, même au Kenya, il est certain que le phénomène est beaucoup plus répandu qu’il n’en émerge car les grossesses de mineures ne sont souvent pas signalées. La situation est d’autant plus critique qu’avant la pandémie, avec 82 pour mille grossesses, le pays avait l’un des taux de grossesse infantile les plus élevés au monde. »

    Pour l’instant, il ne semble pas que les Black Lives Matter s’intéressent à cette augmentation des violences en Afrique dont les plus faibles sont les victimes, ni d’ailleurs à l’esclavage endémique qui y règne.

    Alors, « la vie des noirs » compte-elle vraiment pour ce mouvement d’extrême-gauche ?

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info