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  • Le Havre : Un jeune Guyanais jugé pour avoir violé une nonagénaire dans un Ehpad et agressé sexuellement deux autres femmes de 71 et 81 ans. La plus âgée des victimes est décédée 1 mois après le viol

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

    Poursuivi pour un viol et deux agressions sexuelles dans une maison de retraite publique du Havre où il était entré sans difficultés, un schizophrène âgé de 29 ans comparaît à partir de lundi 10 octobre 2022 devant la cour criminelle de la Seine-Maritime à Rouen.

    La cour criminelle de la Seine-Maritime, composée de trois magistrats professionnels, doit juger du lundi 10 octobre au mercredi 12 octobre 2022 un Havrais âgé de 29 ans poursuivi pour le viol d’une nonagénaire commis début février 2020. Il risque 20 ans de réclusion criminelle compte tenu notamment de la vulnérabilité de la victime.

    Selon l’enquête, ce jeune homme aurait par ailleurs agressé sexuellement deux autres femmes âgées (71 et 81 ans), quinze jours plus tôt. Toutes les trois ont été abusées dans leur chambre de l’Ehpad public du Havre Les Escales/Guillaume-le-Conquérant.

    Bien que schizophrène, seule l’altération de son discernement au moment des faits a été retenue par les experts psychiatres. Altération qui fera l’objet de débats. Les praticiens estiment que ce Guyanais d’origine, pris sur le fait dans la nuit du 8 au 9 février 2020 dans la chambre de Mireille Bourez, 90 ans, est apte à s’expliquer devant la justice.

    La plus âgée des victimes est décédée un mois après avoir été abusée dans son lit. « Il a suffi au violeur de donner un coup d’épaule dans une porte pour entrer et aller dans la chambre. Maman est morte un mois plus tard. Traumatisée, elle s’est laissée couler et ne mangeait plus », témoignait, en avril 2022, auprès de Paris-Normandie, Stéphane Bourez, fils de la retraitée. Les enfants de la résidente sont parties civiles dans ce procès.

    (…) Paris-Normandie via fdesouche

  • “Au coin !”, “File dans ta chambre !” : Des ordres que les parents ne pourront bientôt plus donner ?

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

     Après avoir recommandé ce «châtiment non violent» envers les enfants pendant quinze ans, le Conseil de l’Europe réfléchit à le déconseiller.

    Le Conseil de l’Europe, cette grosse machine productrice de normes, de chartes et de conventions, dispose d’un service parentalité. Qui prescrit des normes, des chartes et des conventions destinées à combattre les violences dans l’éducation. Ce service est sur le point de produire une nouvelle norme. Alerté par des associations dont Stop VEO (violences éducatives ordinaires), il songe à réviser sa posture au sujet du «time out».

    Le «time out», littéralement «temps mort», est la punition classique connue via la formulation qui l’ordonne : «File dans ta chambre!». La mise au coin en est une variante. «C’est sans doute la punition la plus vieille du monde», résume le pédopsychiatre Maurice Berger.

    Le Figaro via fdesouche

  • Avant sa visite en Algérie, Elisabeth Borne rappelle le « rôle clé » des diasporas « dans tous les domaines »

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

    Avant son voyage en Algérie le 9 et 10 octobre, Elisabeth Borne s’exprime sur les sites algériens TSA et El Khabar, sur sa visite ce dimanche 9 octobre en Algérie, la question des visas, le gaz, la mémoire, le rôle de la diaspora algérienne, le Mali…

    La décision des autorités françaises de réduire « drastiquement » le nombre de visas délivrés aux ressortissants des pays maghrébins, dont l’Algérie, a durement affecté les relations bilatérales entre les deux pays. La dernière visite de M. Macron a-t-elle ouvert une perspective de dénouement positif pour ce dossier sensible ?

    Délivrer un visa est un acte de souveraineté. Nous souhaitons clarifier notre approche commune de l’immigration pour être plus constructifs et mettre en avant la mobilité choisie des étudiants, des entrepreneurs, des responsables politiques, des chercheurs, des acteurs culturels et sportifs, en étant aussi plus rigoureux dans la lutte contre l’immigration clandestine.

    Nous dialoguons avec les autorités algériennes pour faire en sorte que notre coopération en matière migratoire soit plus fluide et plus efficace, car le renforcement des mobilités légales et le découragement des mobilités illégales ne peut qu’être un intérêt partagé.

    Contrairement à ce qu’on entend souvent, la France n’a pas cessé de délivrer de visas aux Algériens, puisque plus de 85 000 visas ont été délivrés cette année au 31 août, alors que les conditions de circulation étaient encore contraintes par la crise sanitaire.

    Le nombre de visas d’étudiant délivrés n’a cessé d’augmenter, même pendant la période de fermeture des frontières générée par la pandémie, passant de 5 288 en 2019 à 7 717 en 2021, soit une hausse de 45%.

    A la fin du mois d’août 2022, nous avions déjà délivré plus de 5 000 visas à des étudiants. Les étudiants algériens sont plus de 29 000 en France, c’est 8 % du total des étudiants étrangers : l’Algérie est deuxième en nombre d’étudiants en France, devant la Chine, l’Inde et l’Italie qui représente le premier contingent européen.   […]

    Comme l’a montré la composition de la délégation qui l’a accompagné à Alger, Emmanuel Macron compte beaucoup sur la diaspora algérienne pour servir de pont avec l’Algérie. Qu’est-ce qu’une telle vision pourrait apporter en termes d’intégration et d’épanouissement à cette communauté ?

    Le Président Macron a ce souci de valoriser les diasporas en France, dont il rappelle à chaque fois les richesses et les apports, mais aussi la capacité à jeter des ponts entre nos deux cultures et nos deux pays.

    Les diasporas ont un rôle clé à jouer dans tous les domaines, et notamment sur les plans économique et culturel. Je pense notamment aux échanges qu’ont eus les deux ministres de la Culture lors de la visite du Président Macron et qui ont donné lieu à des initiatives concrètes, par exemple dans le domaine du cinéma, où nous allons renforcer notre coopération en matière de création et de production.

    Par ailleurs, le Président Macron a annoncé, en février dernier, à Marseille, à l’occasion du Forum des Mondes Méditerranéens, la création d’un fonds spécifique de soutien doté de 100 millions d’euros. Ce fonds a justement été conçu pour accompagner en particulier nos diasporas sur les projets qu’elles auront à conduire dans ces secteurs et pour pouvoir aller beaucoup plus loin. […]

    TSA via fdesouche

  • Constatant que “la France va mal” alors “qu’elle pourrait aller très bien”, Bayrou se dit “prêt” à être candidat en 2027

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

    Le patron du MoDem François Bayrou s’est dit dimanche “prêt” à être candidat à l’élection présidentielle de 2027, constatant que “la France va mal” alors “qu’elle pourrait aller très bien“. Il aura alors 76 ans.

    J’ai toujours été prêt“, a fait valoir M. Bayrou sur Radio J, rappelant avoir “déjà été candidat trois fois” en 2002, 2007 et 2012. “Je suis un citoyen de plein exercice. Et est-ce que j’ai jamais renoncé à exercer cette citoyenneté ? Non“, a-t-il ajouté.

    Je crois que la France va mal et je crois qu’elle pourrait aller très bien. Et donc je ferai tout ce que je peux dans toutes les échéances et toutes les fonctions nécessaires“, a insisté M. Bayrou.

    L’actuel Haut-Commissaire au Plan, allié d’Emmanuel Macron depuis 2017, pourrait-il donc lui succéder alors qu’il sera âgé de 76 ans en 2027 ?

    Ca peut tout à fait arriver mais ce n’est pas cela la question“, a-t-il répondu. “Ce que je vois venir est, par sa gravité, tel que ça devrait mobiliser toutes les forces disponibles, toutes les intelligences disponibles et toutes les volontés disponibles. C’est de ce côté là que je suis“, a-t-il poursuivi.

    Inquiet du contexte géopolitique, économique et social, le maire de Pau a aussi mis en doute la tenue des élections en 2027. “On n’en sait rien. On ne sait pas ce qu’il peut se passer“, a-t-il déclaré, évoquant “l’incroyable difficulté des temps“. “Si vous pensez qu’un zozo quelconque peut dire 5 ans à l’avance ce qui va se passer, alors vous ne vous trompez pas, tout ça c’est des charlatans“, a-t-il asséné.

    Le Point via fdesouche

  • Relance du nucléaire : Lyon s’apprête à recueillir la manne

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

    Auteur : 

     

    Si la relance du nucléaire ne fait pas le bonheur des Bretons – la Bretagne est le seul territoire du monde dont la population a refusé le nucléaire par trois fois, à Plogoff, au Pellerin près de Nantes et plus récemment au Carnet près de Paimboeuf – les lyonnais, eux, s’apprêtent à recueillir une part non négligeable des investissements annoncés.

     

    La Tribune de Lyon consacrait un dossier aux espérances lyonnaises en la matière :

    « Jean-François Debost, directeur général de Nuclear Valley, le seul pôle de compétitivité français labellisé par l’État, établi à Lyon et qui compte 330 membres, ne s’y trompe pas.

    « Un réacteur EPR2, c’est un investissement pérenne, très important pour le territoire où il est implanté. C’est 8,3 milliards d’euros d’investissement en direct, soit un peu plus de 20 milliards d’euros de retombées économiques sur tout l’écosystème. Ce sont dix années de projet avec 4 000 personnes concernées lors de la phase de construction. De la construction à la déconstruction, en passant par une longue période d’exploitation, un nouveau réacteur, c’est presque un siècle d’activité et donc d’emplois garantis sur le territoire qui l’accueille », se réjouit-il.

    En réalité, avant même ces annonces pronucléaires, le robinet avait déjà commencé à couler. « Nous avons 39 projets lauréats au volet nucléaire de France Relance en région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela représente plus de 80 millions d’euros d’investissements directs soutenus à hauteur de 28,5 millions par l’État. En termes de retombées économiques directes et indirectes sur le territoire, cela représente plus de 200 millions. C’est considérable. »

    Sans oublier que le souhait du gouvernement de prolonger la durée de vie des centrales supposera de nouvelles visites décennales sur chaque réacteur. Or, pour être prêt le jour J, les travaux préparatoires à ces nouvelles visites décennales devront commencer… dans les mois qui viennent. « Et cela, sur les 14 réacteurs régionaux. Une activité qui va se superposer aux nouveaux EPR », pointe Jean-François Debost.

    D’ores et déjà, EDF va doubler ses effectifs à Lyon via notamment l’installation à Lyon Gerland, aux Jardins du Lou, de sa filiale partagée avec Framatome, Edvance.

    Tout cela alors que Framatome a installé ses nouveaux bureaux fin 2021 dans le parc Techsud de Gerland sur 27 500 m2 avec 1 300 salariés et la perspective de monter à terme à 1 750. Nuward — le projet de conception du « petit nucléaire modulable », le SMR — de son côté, est lauréat de 500 millions d’euros. Lui aussi va doubler ses forces.

     

    Source : medias-presse.info