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Le Parti de la France - Page 1051

  • En Belgique, un couple indemnisé « pour la naissance » de jumeaux non conformes à ce qu’ils voulaient

    Publié par Guy Jovelin le 29 novembre 2021

    Bientôt des bébés sur mesure nés d'une FIV ?

    « En Belgique, un couple a été indemnisé pour la naissance de jumeaux inaptes à donner leur moelle osseuse à l’aîné, raison pour laquelle ils avaient été conçus. »

    Effrayant pas en avant dans la chosification de l’humain. Les bébés deviennent vraiment des produits de consommation. Evidemment, l’avortement légalisé avait ouvert la voie : pour étouffer les cris de la conscience des mères ont essaie de se persuader qu’il ne s’agit que d’un amas de cellules.

    Blanche Streb, docteur en pharmacie et ancien chercheur, auteur de Bébés sur mesure, et responsable chez Alliance Vita, s’attarde sur cette affaire dans une tribune dont voici un extrait :

    « La technique du bébé médicament, appelé aussi parfois «bébé double espoir» requiert la fabrication d’un très grand nombre d’embryons in vitro, suivie d’un double tri. Les couples, même s’ils ne sont pas infertiles, traversent donc le difficile parcours de procréation artificielle. Le premier tri vise à sélectionner les embryons non porteurs de la maladie en question. La seconde sélection élimine, parmi les embryons sains, ceux qui ne sont pas compatibles, d’un point de vue immunologique, avec l’enfant malade déjà né. Mais il faut savoir que la probabilité de disposer d’un embryon à la fois sain et compatible est très faible (de l’ordre de 10%). Couplées au taux d’échec important classique en PMA, les chances de succès de grossesse sont donc minimes. Aussi, en pratique, cela conduit surtout à donner de «faux espoirs» aux parents.

    Outre les faux espoirs, en cas de naissance d’un enfant, il est difficile d’imaginer le poids psychologique que celui-ci va porter : être le sauveur de son frère ou de sa sœur. Quel impact sur la construction de sa personnalité ? Savoir qu’on doit son existence à l’aboutissement d’un tri, dont la finalité est de sauver autrui, n’est pas neutre. S’ajoute la possibilité que les prélèvements de moelle se réitèrent au cours de sa vie. Et en cas d’échec thérapeutique de la greffe, comment le vivra-t-il, et sa famille avec lui ?  […] »

    Sans parler de l’attitude criminelle qu’il y a à sacrifier des embryons.

    Bref, la technique au service d’une humanité qui a perdu toute morale, tout sens de la vie, mène à des atrocités à grande échelle.

     

    Source : contre-info

  • Le pass sanitaire obligatoire dans les bibliothèques, pas dans les cohues du Black Friday…

    Publié par Guy Jovelin le 28 novembre 2021

    Chaque civilisation a ses priorités :

     

     

     

  • Les vaccinés seront quand même considérés comme cas-contact et devront s’isoler, en raison du variant Omicron

    Publié par Guy Jovelin le 28 novembre 2021

    Toute personne « contact » d’une autre, testée positive au nouveau variant du coronavirus, Omicron, en France, devra être isolée même si elle est vaccinée, a indiqué ce samedi le ministère de la Santé.

    « Toute personne contact à risque d’un cas possible ou d’un cas confirmé du variant B1.1.529, indépendamment de son statut vaccinal, doit être considérée comme ‘contact à risque élevé’ et doit ainsi être placée en quarantaine », selon le texte envoyé aux établissements et professionnels de santé et dont l’Agence France-Presse (AFP) a obtenu copie.

    Actuellement en France, où aucun cas confirmé de ce variant n’a encore été annoncé, si une personne est cas contact d’une personne infectée au coronavirus, elle ne doit s’isoler sept jours que si elle n’est pas vaccinée ou que son schéma vaccinal est incomplet et/ou qu’elle est immunodéprimée, selon l’Assurance Maladie.

    Source

  • Chronique d’un échec annoncé : 3e dose pour la France, déjà la 4e pour Israël

    Publié par Guy Le 28 novembre 2021

    Alors que les Français sont quasi-obligés de recevoir une 3e dose des injections expérimentales anti-covid pour conserver leur passe sanitaire, Israël en est déjà à la 4e, la 3e n’empêchant pas les fameuses « formes graves » de tuer les personnes âgées et fragiles. Fin novembre, plus de 80% des 9 millions d’Israéliens sont vaccinés avec deux doses. Le gouvernement israélien n’exclut pourtant plus l’hypothèse d’une quatrième dose pour juguler la progression du virus qui a déjà commencé à infecter des personnes ayant pourtant pris une troisième dose.

    « L’Etat d’Israël, écrit Le courrier du soir, étudie l’hypothèse d’une 4ème dose pour juguler la propagation du virus sur son sol. Dans ce pays, jadis considéré comme le champion de la vaccination, le nombre de cas n’a cessé d’augmenter ces derniers jours, plongeant les autorités sanitaires dans une situation extrêmement difficile, à tel point qu’ils envisagent dès à présent une 4ème dose pour immuniser la population.

    « C’est du moins l’information que Lecourrier-du-soir.com a obtenue ce 25 novembre du média israélien, Times Of Israel. A en croire cette source, le ministre israélien de la Santé, Nitzan Hotowitz, a brandi cette hypothèse lors d’une interview accordée à la chaîne Channel 12. “Ce n’est pas insensé de penser que nous aurons besoin d’une 4ème dose”, a-t-il déclaré. “9% de personnes positives au Covid avaient pourtant pris trois doses.”

    « L’information a été confirmée par le média juif, JewishPress.com. En effet, d’après cette source, 9% des 605 cas détectés ce mardi proviennent de personnes déjà vaccinées avec une 3ème dose. 76% n’étaient pas vaccinés et 11% ont vu leur immunité disparaître, d’après le site d’information.

    « Il convient de souligner qu’en Israël, la situation s’est très fortement dégradée ces derniers jours, faisant d’ailleurs craindre une 5ème vague alors que tout récemment, les autorités sanitaires n’ont cessé de saluer l’amélioration de la situation qui, en réalité, n’était que du trompe-l’œil. »

    Que les Français se préparent donc à la 4e, et puis la 5e… et ainsi de suite.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Migrants qui partent, migrants qui arrivent, migrants qui traversent, l’UE dans tous ses états

    Publié par Guy Jovelin le 28 novembre 2021

    A l’Est, dans cette Europe slave qui défend son identité et sa culture, les migrants massés à la frontière biélorusse repartent chez eux. La fermeté des Polonais pour empêcher l’invasion, contre vents et marées, contre les technocrates de l’Union européenne et les pleureuses de la bien-pensance, a gagné. L’aéroport de Minsk, capitale Biélorussie, est plein à craquer d’aspirants à l’Eldorado européen déboutés qui rentrent chez eux.

     

    A l’Ouest, dans cette Europe dévirilisée, déchristianisée, soumise à la déconstruction systématique promue par une intelligentzia mondialiste et apatride, bastion de la conscience morale universelle et des ONG pseudo-humanitaristes, la mort d’une trentaine de migrants qui tentaient de traverser la Manche pour rejoindre de France l’Angleterre, remet la question de l’accueil de toute la misère du monde au centre du débat politique. Et confirme les limites des injonctions bruxelloises et l’absence d’une politique européenne claire de défense des frontières.

    Face au réel, Londres aux prises avec la plus massive « invasion » outre-Manche depuis le débarquement normand en 1066, résiste. Et la France ploie. La polémique anglo-française concernant l’immigration s’est aggravée. Londres déplore l’arrivée de France, en moins d’un an, de plus de 26 000 immigrés clandestins dont 1 185 en une seule journée. Le gouvernement britannique a donc durci sa position vis-à-vis de la France mais aussi de l’Union européenne incapable de contrôler ses frontières tant entrantes que sortantes.

    La colère de Londres est compréhensible, étant donné qu’environ un millier de personnes sont arrivées de la Manche en 2019 et environ 8.000 en 2020. Les 30 migrants clandestins décédés mercredi en tentant de traverser la Manche, dont des enfants et des femmes enceintes, ont amplifié la polémique. Le gouvernement britannique a « à plusieurs reprises » proposé à Paris du personnel et des moyens supplémentaires pour patrouiller la frontière en proposant de couvrir les coûts jusqu’à 54 millions de livres (près de 63 millions d’euros) pour tenter de décourager les passages, a déclaré un porte-parole du premier ministre Boris Johnson.

    Le Royaume-Uni a renouvelé son offre de patrouilles conjointes avec la France dans la Manche, a réitéré hier le ministre britannique de l’Intérieur, Priti Patel, faisant référence à une conversation qu’il a eue avec son homologue français Gérald Darmarin. Patel a ensuite précisé que la traversée était « inutile » pour les immigrés clandestins, ajoutant que « personne ne doit quitter la France » pour être en sécurité. Le ministre a rappelé que les personnes devraient demander l’asile dans le premier « pays sûr » qu’elles atteignent après avoir quitté leur pays, anticipant une nouvelle loi sur les frontières qui s’attaquera aux « facteurs d’attraction » qui incitent les migrants illégaux à tenter d’atteindre le Royaume-Uni.

    Les demandes d’asile au Royaume-Uni ont atteint cette année leur plus haut niveau depuis 2004, certifie le British National Bureau of Statistics (Ons). 37 562 demandes d’asile jusqu’en septembre, ce qui correspond à une augmentation de 18% par rapport à 2021, alors qu’il y en a 67 547 en attente d’évaluation. Les demandeurs sont principalement originaires d’Iran, d’Érythrée, d’Albanie, d’Irak et de Syrie.

    Le président français Emmanuel Macron a appelé à un renforcement de la coopération européenne en matière de migration irrégulière, déclarant que « la France ne permettra pas que la Manche devienne un cimetière ». Curieusement, exactement ce que l’Italie demande en vain depuis des années. Mais Macron a également déclaré à Johnson, lors d’un entretien téléphonique, qu’  « il s’attend à ce que les Britanniques coopèrent pleinement et s’abstiennent d’exploiter une situation dramatique à des fins politiques ». Mercredi, le Premier ministre britannique avait déclaré que les efforts déployés sur la crise migratoire n’étaient pas suffisants et qu’il avait « du mal à convaincre certains partenaires, notamment les Français, d’être à la hauteur de la situation ».

    Des flux migratoires aussi massifs et similaires, même en nombre de ceux qui ont franchi illégalement la frontière cette année, à destination de la Grande-Bretagne et de la Pologne, contribuent à ridiculiser l’Europe et sa capacité et sa volonté de défendre les frontières. L’absence de politiques communes, de refoulement et de volonté afin de ne pas accepter d’immigrants illégaux et de poursuivre les trafiquants encouragent en effet les migrants et les organisations criminelles qui les gèrent.

    L’augmentation des traversées de la Manche est inacceptable pour le gouvernement et la société britanniques et renforce le détachement de Londres de l’Union européenne. Une UE qui paie une fois de plus l’absence d’une politique du tiers-monde claire et sans ambiguïté, comme l’a bien illustré le refus de la Commission de financer la construction de barrières anti-immigration irrégulière à ses frontières extérieures, demandées par pas moins de 13 États membres.

    Cette énième crise des migrants illégaux le long des frontières des États individuels confirme une fois de plus l’absence de l’UE dans la défense des frontières communes. Sa volonté de ne pas aider à la construction de « murs » et de ne pas appliquer d’autres mesures pour décourager le trafic de migrants le long des frontières extérieures de l’UE conduira inévitablement à devoir faire face aux murs intérieurs érigés par les États individuels et à l’augmentation des tensions au sein de l’UE. Cela compromettra encore davantage la stabilité du traité de Schengen tout en couvrant l’Europe technocratique de ridicule aux yeux des immigrés clandestins et des trafiquants. Un ridicule qui malheureusement ne la tue pas…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info