Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2025
algérie
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Amitié retrouvée entre la France et l’Algérie?
Ce 31 mars, dans un pathétique communiqué commun, Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune célèbrent, main dans la main, une prétendue amitié retrouvée entre la France et l’Algérie. Une déclaration mièvre, dégoulinante de bons sentiments, qui masque très mal une vérité implacable : cette séquence n’est rien d’autre qu’une nouvelle capitulation française.Après une crise diplomatique grotesque, où le gouvernement s’est ridiculisé en multipliant les volte-face et les excuses creuses, que reste-t-il ? Rien. Absolument rien. Le Président algérien n’a consenti à aucun geste : ni le rapatriement du moindre clandestin sous OQTF, ni la libération de l’écrivain Boualem Sansal.Et pourtant, Macron continue de s’incliner. Il parle d’« amitié » mais c’est d’allégeance qu’il s’agit. De cette diplomatie de la repentance et de l'effacement, il ne reste qu’un goût amer : celui d’une France qui baisse les yeux, qui s’excuse d’exister et qui accepte d’être constamment humiliée.Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la France n’aura eu de cesse de se faire piétiner sur la scène internationale. Notre pays, jadis puissance respectée, est devenu une marionnette sans influence, sans crédibilité, sans fierté. Ce n’est plus la voix de la France que l’on entend mais celle d’un Président en quête de câlins diplomatiques, fût-ce au prix de notre honneur.Thomas Joly - Président du Parti de la France -
L'Algérie n'a pas que des ennemis en France !
Publié par Guy Jovelin le 25 mars 2025
Tiens, ces visages connus en "Une" de El Moudjahid, la voix officielle de la dictature algérienne...
Source : lafautearousseau
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L’immigration algérienne, il faut oser le dire clairement, est devenue un fléau national.
Publié par Guy Jovelin le 18 mars 2025
Une fois de plus, nous assistons au spectacle pathétique d’un gouvernement français humilié par l’arrogance d'un pays sous-développé du Tiers-Monde. L’Algérie, ce « partenaire » fantasmé de nos élites bien-pensantes, refuse ouvertement de reprendre une soixantaine de ses ressortissants, pourtant visés par des Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF). Ces individus ne sont pas de simples clandestins perdus dans les dédales administratifs, mais bel et bien des individus dangereux qui mettent en péril l’ordre public et la sécurité des Français. Et que fait le gouvernement face à ce camouflet magistral ? Il agite timidement l'idée d'une « riposte graduée » que personne n'arrive même à définir.Monsieur Retailleau, ce spécialiste de l’indignation feutrée et de la fermeté en mousse, nous promet une fois de plus des mesures rigoureuses qui se transformeront rapidement en discours creux et en formules aseptisées. Cette énième humiliation témoigne de la faiblesse abyssale de nos dirigeants face à l’oligarchie algérienne, cette caste incapable qui ne survit que grâce aux généreuses perfusions financières de la France et à la complaisance coupable de nos dirigeants pusillanimes.Pourtant, les leviers de pression contre l’Algérie sont nombreux et évidents : réduction drastique voire suspension totale des visas, coupure nette des aides au développement, gel des transferts financiers et durcissement des contrôles sur les envois de fonds, révision immédiate des accords commerciaux, économiques et diplomatiques dont ce pays est tributaire. L’arrêt de l’envoi annuel de milliards d’euros serait déjà un début salutaire. Enfin, conditionner clairement toute négociation ou coopération à la reprise immédiate et sans conditions des ressortissants algériens indésirables sur notre sol.L’immigration algérienne, il faut oser le dire clairement, est devenue un fléau national. Le communautarisme exacerbé, la délinquance massive, les tensions sociales explosives ne laissent aucun doute : la grande remigration, loin d’être une simple hypothèse, devient une impérieuse nécessité. Et c’est précisément par l’Algérie que doit commencer ce mouvement vital pour l’avenir de la France. Cessons de tendre l’autre joue à ceux qui nous méprisent. Il est temps d’agir avec force, détermination et, pour une fois, avec dignité.Thomas Joly - Président du Parti de la France -
En Algérie, on filme encore des officiels qui découvrent la carte bancaire… censé « témoigner d’une avancée en matière de dématérialisation des paiements »
Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2025
La dématérialisation des paiements est marginale dans le pays, où les cartes bancaires sont essentiellement utilisées pour des retraits d’espèces dans les distributeurs automatiques de billets.
La séquence aurait pu passer pour un « sketch chorba », ces petites scènes comiques dont sont friandes les chaînes de télévision algériennes durant le ramadan : un sénateur, accompagné par un wali délégué (l’équivalent d’un sous-préfet), a été filmé à Barika, un village situé à 300 km à l’est d’Alger, en train de payer des produits laitiers avec une carte bancaire, sous le regard admiratif et rieur de ses équipes.
Diffusée jeudi 6 mars par le site La Patrie News, proche du régime algérien, la vidéo était censée témoigner d’une avancée en matière de dématérialisation des paiements. Mais c’est l’anachronisme teinté d’absurdité de la situation qui a retenu l’attention.
[…]Le Monde via fdesouche.
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L’Algérie refuse encore de reprendre deux de ses ressortissants, connus de la justice, expulsés ce jeudi matin par la France
Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2025
Pas d’apaisement en vue entre Paris et Alger. Deux ressortissants algériens, connus de la justice française, ont été expulsés vers leur pays d’origine ce jeudi matin 6 mars, avant d’être refusés par l’Algérie et renvoyés en France, a appris Le Figaro de source proche du dossier.
Les deux individus sont interdits de territoire français. Le premier d’entre eux, Abdelkadir B., est né en 1983 et vient tout juste de sortir de prison. Le second, Nas Eddine K., né en 1994, est connu de la police et de la justice pour troubles à l’ordre public. Il est titulaire d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. (…)
Le régime d’Alger a «refusé l’entrée sur leur territoire au motif d’absence de laissez-passer consulaire», nous indique-t-on. Or, les deux individus sont détenteurs d’un passeport algérien, ce qui suffit à leur expulsion selon la loi. (…)