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homosexuels - Page 2

  • La Gaystapo a encore frappé, les homosexuels peuvent à nouveau donner leur sang sans restriction

    Publié par Guy Jovelin le 24 juillet 2020

    S’il en est un que le pouvoir macronien ne veut pas fâcher, bichonne, caresse, c’est bien le lobby arc -en-ciel qui veut tous les droits, et tant pis si ces droits-là sont la négation de ceux des autres.

    L’été d’après confinement, les Français abrutis par des mois sans liberté et aux envies de soleil et de vacances, permet au gouvernement de Macron de faire passer certaines lois en catimini, en suivant servilement l’agenda du lobby Lgbtqi. On parle un peu, enfin à la droite de l’échiquier politique et parce que les mouvements attachés à la famille s’essayent de faire entendre leur voix dans un univers médiatique hostile, de la loi bio-éthique, anti-éthique, favorisant PMA et autres déviances contre-nature, qui sera en discussion à l’Assemblée nationale à partir du 27 juillet.

    On n‘a guère parlé d’une nouvelle disposition concernant le don du sang, et pourtant elle s’inscrit dans cette révolution arc-en-ciel, nihiliste, dont le but est la mort de l’homme ancien pour créer un homme nouveau sans frontière, sans pays, nomade et sans famille, mais pratiquant de multiples nouvelles formes d’unions, sans enfants naturels mais en achetant par des biais monstrueux, sans civilisation, sauf la contre-civilisation colorée.

    Le vote est passé presque inaperçu : le 1er juillet, des députés, principalement de gauche, ont voté en commission spéciale bioéthique la suppression de la période d’abstinence de quatre mois demandée aux hommes homosexuels avant de pouvoir donner leur sang, par le biais d’un amendement du co-rapporteur, le député socialiste Hervé Saulignac. « Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles », écrivent les députés.

    « Fier d’avoir cosigné et voté à l’instant en commission spéciale bioéthique l’amendement d’Hervé Saulignac visant à supprimer le délai d’abstinence sexuelle imposé aux homosexuels et bisexuels pour le don du sang », s’est félicité sur Twitter Matthieu Orphelin, député LREM et homosexuel notoire.

    Comme le rappelle l’Association française de lutte contre le VIH (AIDES) et l’Association Française des hémophiles (AFH), la règle de la période d’abstinence des homosexuels, basée sur des données scientifiques, vise avant tout à protéger les receveurs.

    Un homosexuel aurait en effet 200 fois plus de risques d’être exposé au sida qu’un hétérosexuel, rapporte le Centre régional d’information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes (CRIPS) d’Île-de-France. « 40% des personnes qui découvrent, chaque année en France, leur infection au VIH, sont des hommes homosexuels », explique Marc Dixneuf, directeur général d’AIDES. « Ce qui nous étonne, c’est que cette dimension épidémiologique du VIH est souvent absente des discussions chez les gens qui parlent de discrimination. » « On sait qu’il y a un risque d’infection massive chez les HsH {homosexuels], insiste Marc Dixneuf. Le don du sang n’est pas un droit mais l’expression de la volonté du donneur. Au contraire, c’est le droit du receveur d’avoir un don absolument sûr ».

    « Cette sécurité n’est pas négociable, s’indigne Nicolas Giraud, président de l’Association française des hémophiles, que ce soit pour notre communauté d’hémophiles ou pour une femme qui va recevoir une transfusion sanguine après une hémorragie post-partum, et qui sortirait avec une maladie ! » 

    Ce vote nie « la prévalence du VIH chez les gays, prouvée dans toutes les données de veille sanitaire » souligne Marc Dixneuf.

    Mais leurs arguments sensés n’ont pas eu gain de cause, cette revendication d’associations LGBT qui voyaient dans cette mesure une discrimination à l’encontre des homosexuels est passée, presque comme une lettre à la poste.

    Et tant pis si les receveurs ne sont plus protégés, les désirs égocentriques de la minorité arc-en-ciel passent avant la santé des malades. Aux oubliettes la triste affaire du sang contaminé et le tristement célèbre « responsable mais pas coupable » des ministres socialistes Dufoix et Fabius, scandale sanitaire, politique et financier des années Mitterrand.

    En pleine hystérie coronavirus, et à l’obligation macronienne d’être bâillonné par un masque « pour notre santé à tous » pérore-t-il, ce vote est un comble d’hypocrisie : on voit bien par-là que le pouvoir se moque en réalité des Français et de leur santé. Ce qu’il cultive et recherche, c’est le vote des minorités et le silence de ses contestataires. 

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Russie : spot contre les adoptions par les duos homosexuels

    Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2020

    La campagne électorale pour le référendum sur la réforme constitutionnelle débutera en Russie le 1er juillet. Poutine, dans le paquet de réformes, a également inclus une règle qui prévoit l’inclusion dans la Constitution russe du concept de mariage compris de manière univoque comme une union entre un homme et une femme.

    Pour donner encore plus de force à cette proposition, l’Agence fédérale de presse a publié une vidéo contre les adoptions par des duos homosexuels, dans laquelle, dans une Russie de 2035, un enfant est adopté par des  invertis, dont l’un, qui représenterait sa « maman », est habillée et maquillée en femme et, pour couronner le tout, en montrant le petit dans la voiture, lui donne une robe féminine. Tout cela accompagné d’une voix off qui s’exclame :

    « Est-ce la Russie que vous voulez ? Décidez de l’avenir du pays. Votez pour les amendements à la Constitution. »

    Comme on pouvait s’y attendre, la réaction des différentes associations LGBT n’a pas tardé à se faire entendre, avec une pluie d’accusations contre le spot, car il « inciterait à la haine et à l’hostilité ». Nikolay Stolyarchuk, PDG de Patriot Media Group, la société dont dépend l’Agence fédérale de presse, a répondu en soulignant que « la vidéo est conforme aux lois russes adoptées sous le gouvernement de Poutine qui ont interdit la propagande homosexuelle. Le principal problème n’est pas de lutter contre la communauté LGBT, mais de défendre l’institution de la famille en tant qu’union entre un homme et une femme et de garantir que les partenaires de même sexe ne soient pas autorisés à adopter des enfants ».

    En 2013, en effet, des lois spécifiques ont été approuvées visant à « protéger les mineurs contre les informations qui favorisent le déni des valeurs familiales traditionnelles ». En outre la Russie interdit déjà l’adoption internationale des mineurs par les duos homosexuels et célibataires. Cette vidéo ne fait donc que réitérer les principes russes en matière de famille et d’adoptions.  

     

     

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Municipales 2020 à Lens – Le RN parachute Bruno Clavet, ancien mannequin gay

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2020

    Comme nous l’avons déjà indiqué, déjà très présent du temps du FN de Marine Le Pen, le lobby LGBT poursuit son essor au sein du Rassemblement National. A l’occasion des élections municipales, on ne compte plus les parachutages de “mignons”, placés en tête de liste d’une commune où le parti a fait de bons résultats aux derniers scrutins.

    A Lens, c’est Bruno Clavet que le RN a décidé de parachuter. Les médias du système se contentent sobrement de signaler que Bruno Clavet est un ancien candidat à l’émission X Factor (2009) et qu’il a également été naguère mannequin. Habitué à l’époque à poser en caleçon, Bruno Clavet a aussi beaucoup posé pour les milieux homosexuels (comme Julien Odoul, autre candidat RN, lui tête de liste à Sens).

    Différents médias et milieux LGBT s’amusent d’ailleurs beaucoup en observant cette conquête des rouages du Rassemblement National qui s’opère naturellement au détriment des militants historiques du parti.

    Désigné pour être le candidat du Rassemblement National à Lens (Pas-de-Calais) pour les municipales de mars 2020, Bruno Clavet (30 ans) est pourtant Marseillais d’origine.

    Après un passage à l’UMP de Sarkozy, Bruno Clavet dit s’être encarté FN depuis l’élection de Marine Le Pen à la tête du parti, en 2011. Il a déjà été candidat mariniste aux précédentes élections municipales. Mais à l’époque, c’était à la mairie du IIIe arrondissement de Paris, dans le quartier homosexuel du Marais, où il avait obtenu 4,99% des voix.

    Yannick Barbe@YannickBarbe

    Petit rappel: était interviewé ds notre dossier "Quand le drague les gays" dans @TETUmag de décembre

    Devenu au fil du temps très proche de Julien SanchezBruno Bilde et Steeve Briois, tous homosexuels notoires, Bruno Clavet avait été promu chargé de communication à la Mairie d’Hénin- Beaumont.

    Au journal La Voix du Nord, Bruno Clavet a tenté de justifier sa candidature à Lens. Parmi les attaches imparables à cette commune du Pas-de-Calais énoncées par Bruno Clavet, celle-ci qui restera dans les annales : “Le conjoint de ma sœur était lensois“.

    Aux élections municipales de 2014, le FN avait réussi à obtenir 4 sièges au conseil municipal de Lens. Ces quatre élus ont démissionné…

    Auteur : 

    Source : medias-presse.info

  • GPA et « parent d’intention » : la Cour de cassation étend sa jurisprudence aux « couples » homosexuels

    Publié par Guy Jovelin le 21 décembre 2019

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    Le gouvernement des juges a frappé.
    Soumise au diktat LGBT, la cour de cassation perd totalement de vue le droit et l’intérêt de l’enfant.

    Quand la loi ne permet pas (encore) une nouvelle horreur contre-nature, les juges favorisent le contournement de la loi à l’étranger…

    « Les deux membres d’un couple d’hommes, et non plus le seul père biologique, peuvent être intégralement reconnus en France comme parents d’un enfant né à l’étranger de gestation pour autrui (GPA), a statué mercredi la Cour de Cassation.
    La Cour a ainsi élargi sa jurisprudence concernant la filiation des enfants nés par mère porteuse – procédé interdit en France – en validant l’entière transcription à l’état civil des actes de naissances dans le cas de deux couples d’hommes.

    Les hauts magistrats ont validé la transcription de la filiation d’enfants nés aux Etats-Unis pour le père biologique mais aussi son mari, dans un cas, et son compagnon dans l’autre, à condition que l’acte de naissance étranger soit conforme au droit local. S’agissant des couples homosexuels, elle admettait jusqu’ici la reconnaissance directe du lien de filiation d’un enfant né à l’étranger par GPA pour le seul père biologique. «Une GPA légalement faite à l’étranger ne fait pas, à elle seule, obstacle à la transcription de l’acte de naissance des enfants désignant le père biologique et le père d’intention», résume la Cour. […] »

    Source Le Figaro  via contre-info

  • Les Polonais hostiles à l’avortement et à l’adoption par les homosexuels

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2019

    De notre correspondant permanent à Varsovie – Un sondage IBRiS publié le 9 décembre par le quotidien Rzeczpospolita montre que, malgré les pressions européennes et le travail de sape des médias de gauche, les Polonais restent très nettement hostiles à l’avortement et au « mariage gay ».

    En ce qui concerne l’avortement, depuis 1993 la loi polonaise ne l’autorise plus que dans trois cas de figure : risque pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte (sans limite de délai), anomalie ou maladie grave et incurable de l’enfant à naître (jusqu’à la 24e semaine), grossesse issue d’un viol ou d’un inceste (jusqu’à la 12e semaine).

    Selon le sondage IBRiS, 49,9 % des Polonais souhaitent conserver leur loi sur l’avortement inchangée et 14,9 % voudraient limiter encore les cas où l’avortement est possible. Seuls 28,7 % se prononcent en faveur d’une libéralisation de la loi actuelle.

    En ce qui concerne les unions entre homosexuels, dans ce même sondage 54,2 % des personnes interrogées se sont dites hostiles à des unions civiles entre personnes du même sexe contre 36 % qui y sont favorables. Quant à l’adoption d’enfants par des couples formés par deux homosexuels du même sexe, 63,1 % y sont opposés et seulement 16,7 % y sont favorables.

     

    Source : present