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paris - Page 14

  • Paris IXe : un bâtiment inoccupé investi par des “sans-papiers”, un lieu qui a vocation à être «l’ambassade des immigrés» selon le collectif de soutien

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2022

    Plusieurs dizaines de sans-papiers et leurs soutiens ont investi des locaux inoccupés dans le 9e arrondissement de Paris, lundi 18 avril, afin de réclamer des droits pour tous, à l’initiative du collectif La Chapelle debout, a constaté l’AFP. Quelques membres des forces de l’ordre, venus peu après l’arrivée des militants, ont observé l’occupation depuis la rue.

    Les migrants et militants soutenant les sans-papiers sont entrés dans d’anciens bureaux, vides, rue Saulnier, ont occupé les étages et déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire «Non au racisme ! Égalité» ou encore «Migrants’ life matter». Dehors, une vingtaine de militants d’Extinction Rebellion étaient venus les soutenir.

    Abouakar (prénom d’emprunt), 36 ans, originaire de Mauritanie, sans-papiers en France depuis trois ans, a expliqué à l’AFP combien «c’est dur» d’être «dans la rue», «sans travail», dans la «débrouille». «Soutenez notre lutte !», a-t-il lancé. Ce lieu a vocation à être «l’ambassade des immigrés», a expliqué Nestor (prénom d’emprunt), membre du collectif La Chapelle debout. «L’idée est que les gens à la rue puissent avoir un toit sur la tête et qu’ils s’organisent», afin d’obtenir des droits, a-t-il dit, regrettant les années «perdues» dans «des procédures qui n’aboutissent pas».

    «En tant que collectif qui lutte pour les papiers et les logements pour tous, on est très heureux que les Ukrainiens reçoivent ça. On dit même ‘la preuve par l’Ukraine !’. C’est possible en deux semaines de mettre tout un système d’hébergement, de donner des papiers à tout le monde, de donner des transports gratuits pour tout le monde», ajoute Nestor. «On espère que ça va ouvrir la porte» à tous, a-t-il affirmé, rappelant le cas de Somaliens, Érythréens, Éthiopiens, «qui ont fui des conflits» ou «des famines».  […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Paris (15e arr.) : l’église orthodoxe russe Saint-Séraphin-de-Sarov détruite par un incendie

    Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2022

    La minuscule église orthodoxe Saint-Séraphin-de-Sarov, nichée dans un jardin bien caché de la rue Lecourbe à Paris (XVe), a disparu dans les flammes en milieu d’après-midi ce dimanche, ravagée en quelques minutes, heureusement sans faire de victimes.

    Une cérémonie aurait dû s’y tenir ce dimanche après-midi. Sa structure en bois ne pouvait résister, ni son exceptionnelle collection d’icônes et peintures. Le sinistre ne s’est en revanche pas propagé à l’atelier voisin, ni à la bâtisse principale du lieu, une maison du XVIIIe siècle.

    Depuis la fin de ce dimanche après-midi, les experts du laboratoire central de la police judiciaire tentent de déterminer l’origine de l’incendie, survenu peu après 16 heures. Les pompiers ont évacué trois personnes, des prêtres sains et saufs mais sous le choc. S’il est encore impossible de déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un acte malveillant, le contexte actuel de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et les précédents incidents visant la communauté russe dans la capitale, posent inévitablement question.

    (…) Le Parisien via fdesouche

  • Paris : Abdelaziz A. veut coucher avec une voisine, elle refuse, il la larde de coups de couteau, 6 mois plus tôt ce migrant Algérien “gentil et cordial” avait déjà tenté de tuer une autre voisine

    Publié par Guy Jovelin le 17 mars 2022

    fdesouche

    Le soleil étincelant, en cette matinée du 20 septembre 2019, donne à cette rentrée un air d’été indien, près du canal Saint-Martin, Paris (Xe). Comme tous les jours, Anna (le prénom a été changé), consultante en communication de 42 ans, vient de déposer sa fille de 3 ans à l’école maternelle. Cette maman solo dynamique, brune aux yeux verts, se hâte jusqu’au jardin Villemin. Elle veut faire un petit saut au compost. Elle passe sous le porche d’entrée du square, rue des Récollets, et se dirige vers le bureau des employés municipaux. Soudain, elle entend une voix l’appeler. C’est son voisin, Abdelaziz A. « Il avait des yeux comme des billes, qui partaient dans tous les sens. Ça m’a glacé le sang. J’ai su qu’il allait se passer quelque chose de grave », se remémore la jeune femme.

    Abdelaziz dit à Anna qu’il l’aime. Il veut coucher avec elle. « Je lui dis que j’ai déjà quelqu’un dans ma vie. Et là, c’est parti en vrille. » Selon le récit d’Anna, cet homme de 47 ans se rue sur elle, et l’étrangle avec son bras droit. « Je n’arrivais plus à respirer, mais j’ai réussi à appeler au secours. » Anna sent alors trois impacts sur son flanc gauche. Elle pense à des coups de pied, ou de genou. En réalité, ce sont des coups de couteau. « La suite, c’est très flou », confie la quadragénaire, en ravalant sa salive.

    « Si des gens ne l’avaient pas interrompu, il m’aurait tuée »

     

    […]

     

    « Je sais qu’il visait la gorge, pour me finir… »

     

    […]

     

    Il était gentil, cordial.

     

    […]

     

    Six mois avant son agression, Anna est chez elle, lorsqu’elle entend des sirènes de police. Pendant toute la matinée, elle reste bloquée chez elle, comme tous les autres résidents de l’immeuble. Elle apprend qu’une tentative de meurtre vient d’avoir lieu dans le bâtiment. Abdelaziz en est le principal suspect. Mais il a pris la fuite. « Il y avait des traces de sang partout. Tout le périmètre était bloqué. » Elle apprendra plus tard que la victime était la voisine de palier d’Abdelaziz. Cette jeune femme, Sandra, avait contracté un mariage blanc avec le frère du suspect, mais elle voulait divorcer. Elle aussi avait failli succomber à ses blessures à l’arme blanche au thorax, à l’abdomen et au bras.

    Entendue par la police quelques jours après les faits, Anna s’était abstenue de dire du mal de son voisin. « C’est dire comme j’étais naïve, soupire-t-elle. Ça m’avait fait complètement stresser. D’autant que je suis seule. Je ne me sentais pas en sécurité. »

     

    […]

     

    L’article dans son intégralité sur Le Parisien

  • Paris : la Maison russe des sciences et de la culture visée par un projectile incendiaire

    Publié par Guy Jovelin le 07 mars 2022

    En pleine guerre entre l’Ukraine et la Russie, la Maison russe des sciences et de la culture à Paris (16e arrondissement) a été visé par un jet d’un « engin incendiaire » qui s’est écrasé contre la grille du bâtiment, sans faire de victime, selon une source policière dans la nuit du 6 au 7 mars. Les policiers alertés par un agent de sécurité de l’établissement, ont retrouvé « des morceaux de verre et du liquide sur le sol » et constaté qu’un panneau d’affichage a été « légèrement noirci et fondu », selon cette source. Après avoir signalé une « attaque », La Russie a exigé de la France la protection de ses représentations diplomatiques « qu’elles assurent la sécurité adéquate de nos représentations officielles », a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, sur son compte Telegram. Le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête ce lundi pour « dégradation par moyen dangereux pour les personnes » et confiée au commissariat du 16e arrondissement.

    Le site Internet de la « Maison russe » annonce en français que des événements prévus sont reportés « à une date ultérieure » et que « pour des raisons administratives », l’établissement est « temporairement fermé ».

    www.20minutes.fr via fdesouche

  • Paris : des tags anti-Poutine découverts sur la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité

    Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2022

    Une enquête de police a été ouverte. C’est la deuxième fois en quelques jours que pareille dégradation est commise.

    Des caractères cyrilliques géants en rouge, à hauteur d’homme, et d’autres en français, de l’ordre de l’insulte, sur fond de politique. Ce lundi matin, en pleine guerre entre la Russie et l’Ukraine, des tags anti-Poutine ont été découverts sur les murs de la cathédrale russe de Paris.

    Cette cathédrale de la Sainte-Trinité, flanquée de son centre culturel, signée de l’architecte Jean-Michel Villemotte, construite sous l’impulsion d’Alexis II, patriarche de Moscou, et du président Vladimir Poutine, avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a été livrée il y a cinq ans, en 2016. Les Parisiens connaissent bien ses bulbes dorés au look byzantin, symboles des églises orthodoxes, qui se détachent à côté de la tour Eiffel, dans le ciel du quai Branly, au niveau du pont de l’Alma (VIIe).

    Le Parisien via fdesouche