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police - Page 2

  • SYSTÈME POURRI

    Publié par Guy de Laferrière le 24 avril 2023

    Le 13 avril, un scooter monté par trois mineurs, âgés de 17, 14 et 13 ans, dont l’un ne portait pas de casque, a "refusé d'obtempérer" (c'est la mode, maintenant...) : trois infractions en même temps !

    Poursuivi par une voiture de police, il a fini par chuter.

    Évidemment, "on" s'en prend à la police !

    Évidemment deux enquêtes ont été ouvertes, dont une à l’IGPN !

    Évidemment, les trois policiers qui ont fait leur tavail sont accusés, mis en garde à vue, le chauffeur suspendu ! 

    CE SYSTÈME POURRI EST EN PLEINE "RÉVOLUTION", AU SENS PREMIER DU TERME :

    DÉFENDRE LES DELINQUANTS,

    AU LIEU DE SOUTENIR CEUX QUI MAINTIENNENT

    (OU ESSAYENT DE MAINTENIR)

    NOS RUES SÛRES ET SANS DANGERS POUR LES CITOYENS...

    CONCLUE QUI VOUDRA !

    En attendant, entièrement d'accord avec Police & Réalités

    Image

     

    Source : lafautearousseau

  • La police et la gendarmerie confrontées à des départs massifs, la qualité du recrutement dégradée

    Publié par Guy de Laferrière le 21 avril 2023

    Un rapport de la Cour des comptes pointe les difficultés rencontrées par les deux institutions pour retenir leurs agents. Un phénomène qui va en s’amplifiant depuis 2020, alors que police et gendarmerie peinent à recruter.

    « Le record du nombre de départs au sein de la police et de la gendarmerie a été battu en 2021, puis de nouveau dépassé en 2022. » Dans un rapport sur l’exécution budgétaire de la mission « Sécurités » pour l’année 2022, communiqué au gouvernement le 13 avril, la Cour des comptes s’inquiète d’un niveau sans équivalent de départs, « un phénomène de fond installé depuis la fin de la crise sanitaire ».

    Ce mouvement de fond, déjà record en 2021 et qui s’est amplifié en 2022, s’explique moins par les départs à la retraite, d’un niveau relativement étale, que par « la concurrence avec les polices municipales, qui attirent de plus en plus de policiers et gendarmes » grâce à de meilleures conditions de travail et de rémunération, la hausse des démissions des élèves en cours de formation et une augmentation des détachements dans d’autres administrations – de 50 % dans la police par exemple.

    Dans la police, les créations d’emplois permettent d’autant moins d’enrayer le phénomène qu’elles concernent avant tout des personnels administratif et scientifique : en 2022, ces services ont connu 874 recrutements, « tandis que le nombre de policiers actifs a baissé de 117 ETP [équivalent temps plein] », un véritable défi alors que l’Elysée comme la Place Beauvau ont fait du doublement des effectifs affectés à la voie publique un point central de leur politique sécuritaire.

    Police et gendarmerie, contraintes d’augmenter les recrutements en 2022 – respectivement de 25 % de 29 % –, se retrouvent confrontées à une série de conséquences en cascade, d’autant qu’elles ont notablement sous-estimé les volumes de départs en retraite pour cette même année.

    D’abord, parce que cette nécessité d’augmenter en urgence les effectifs pèse sur le « coût du sac à dos », c’est-à-dire les dépenses en équipement des nouvelles recrues, de l’ordre de 4 144 euros dans la police et de 2 328 euros dans la gendarmerie. Ensuite, parce qu’elle contribue à accentuer la pression sur la capacité d’accueil des écoles. Avec 8 500 recrutements prévus d’ici à 2027, note la Cour des comptes, « le Beauvau de la sécurité puis la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur ont fixé des objectifs très ambitieux », une annonce qui « apparaît peu réaliste au regard de l’état de quasi-saturation de l’appareil de formation ».

    Or, pour fournir de nouveaux effectifs et tenir l’engagement politique d’un « recrutement massif de policiers et de gendarmes » rappelé dans le rapport annexé de la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur, les pouvoirs publics n’ont d’autre choix que celui de « dégrader la qualité des recrutements ». En attestent la hausse considérable du taux d’admission au concours de gardien de la paix, passé de 2 % en 2014 à 18 % en 2020, et qui atteint 20 % chez les sous-officiers de gendarmerie.

    L’analyse de la Cour des comptes pointe aussi les limites de la généreuse politique d’incitation indemnitaire et indiciaire menée par les gouvernements qui se succèdent depuis 2016 : « Plus de 730 millions d’euros ont été engagés au titre de ces mesures sous l’effet de la signature de précédents protocoles et, de 2023 à 2027, 1,5 milliard d’euros sont prévus », détaille la Cour, en notant que la hausse de rémunération salariale dont ont bénéficié les forces de l’ordre « est l’une des plus fortes et rapides de la sphère de l’Etat ». Davantage que ces libéralités, la Cour invite le ministère de l’intérieur à promouvoir une « politique globale différente (…), insistant notamment sur l’amélioration des conditions de travail des personnels et sur la gestion dynamique des ressources humaines ».

    Le Monde via fdesouche

  • Manif à Paris : Les black blocs se font disloquer par la police puis gazer par la CGT

    Publié par Guy de Laferrière le 12 mars 2023

     
    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1634626054236127234
  • Lyon : un octogénaire meurt renversé par une voiture qui fuyait la police

    Publié par Guy de Laferrière le 05 mars 2023

    On en sait davantage sur le tragique accident qui a coûté la vie à un piéton âgé de 86 ans vendredi 3 mars au soir dans le 8e  arrondissement de Lyon au niveau de l’hôpital Saint-Jean de Dieu. Ce jour-là, route de Vienne, un peu avant 21 heures, un véhicule de type SUV a fauché l’homme, qui est décédé sur place.

    Selon nos informations, la voiture, une Peugeot 2008, fuyait à vive allure un contrôle de police qui avait débuté sur le boulevard périphérique. Il s’agissait d’un véhicule loué en autopartage. Après avoir percuté le piéton, la voiture a rapidement été retrouvée, mais vide, sur le quartier Moulin à Vent, tout proche de la route de Vienne. Grâce à une surveillance policière très vite mise en place, trois individus ont été interpellés. Deux à proximité du véhicule, le troisième était revenu l’ouvrir. Ils ont été placés en garde à vue.

    Le Progrès via fdesouche

  • Cenon (33) : la police lance un avis de recherche pour retrouver un adolescent héroïque qui a empêché le viol d’une collégienne par un Algérien, déjà condamné onze fois, qui venait de purger une peine de réclusion criminelle (MàJ)

    Publié par Guy de Laferrière le 21 février 2023

    21/02/23

    6/02/23

    Déjà condamné onze fois, un individu a tenté de violer à Cenon (Gironde) une collégienne de 13 ans qui en a été empêché par un adolescent. à Cenon a été placé en détention provisoire dimanche. Il a blessé trois policiers durant sa garde à vue.

    Sans profession, au RSA et fumeur de cannabis, le suspect, né en Algérie, nie les faits et a prétendu durant ses auditions «ne se souvenir de rien». Les témoins également entendus confirment pourtant le déroulé de l’agression.

    Vendredi, une collégienne de 13 ans marchait tranquillement dans la rue à Cenon (Gironde) en téléphonant à sa mère quand un homme «est arrivé en courant vers elle, l’a attrapée, poussée et fait chuter avant de la tirer par les cheveux en lui passant la main dans le pantalon», décrit Frédérique Porterie, procureur de la République à Bordeaux. Criant et se débattant, la jeune fille a été prise en tenaille par cet individu de 49 ans, qui s’est assis à califourchon sur elle en ouvrant sa braguette et a tenté de la forcer à lui faire une fellation avant de l’étrangler.

    Elle a pu s’enfuir grâce à l’intervention d’un adolescent de son âge. Repoussant les assauts de l’agresseur à plusieurs reprises, il a permis à des témoins d’encercler l’individu jusqu’à l’arrivée des policiers prévenus à 17h50. Le jeune homme est ensuite resté auprès de la victime pour la protéger de cet homme qui revenait incessamment à la charge.

    Interpellé samedi et auditionné par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), qui a été saisie de l’enquête en flagrance, le repris de justice, déjà condamné onze fois, dont une en 2019 pour violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique, venait de purger une peine de réclusion criminelle prononcée en 2012 pour des faits de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    Le Figaro via fdesouche