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république - Page 8

  • LAÏC, c’est LE HIC !

    Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2020

    La laïcité est une valeur de la République, le « Littré » donne la définition de « Laïque » suivante : « qui n’est ni ecclésiastique, ni religieux ».

    Mais en fait, la laïcité, en tout cas, celle de France, est une vraie Religion, et de plus intégriste s’il en est !

    La laïcité devrait vouloir dire tolérance envers toutes les autres croyances, religieuses ou pas. Et donc ne pas gêner ou porter atteinte aux opinions d’autrui.

    Pourtant, à l’usage, la laïcité est La Religion suprême qui doit être la seule admise, et qui se traduit par la formule :

    « Laïcité = Pas de Religion ! »

    Et de ce fait, la laïcité est vécue comme une agression par les Fidèles de toutes les Religions.

    Il faudrait, au minimum tempérer cette laïcité autoritaire qui se définit comme norme. Si tout le monde est athée, la laïcité en découle obligatoirement !

    Les Révolutionnaires en 1789 n’ont pas fait que décapiter le Roi, ils ont voulu aussi tuer la Religion ; il faut croire que c’était plus difficile ! Quelle drôle d’idée aussi de vouloir tuer « Le Ressuscité » !

    N’en déplaise aux laïcs de tout poil, et comme le disent ces deux adages anciens :

    • « Le Roi est mort, VIVE LE ROI !

    • « Le troisième jour IL EST RESSUSCITÉ des morts, est monté aux cieux…

    Nous Français, Fidèles Croyants, nous avons notre Foi et notre Dieu ; et n’avons pas l’intention de nous en passer !

    D’autres « Gens de France », Chrétiens ou non-Chrétiens peuvent vivre en France sans obligatoirement partager nos convictions ; là serait la véritable laïcité ; mais il n’en n’est pas moins vrai que la France est un pays Chrétien, ce qui n’est pas le cas de la République !

    Notre civilisation est Chrétienne et nous entendons la garder !

     

    En vertu de la sacro-sainte « Liberté d’Expression », très à la mode en ces temps barbares, je pense, « Mais c’est juste mon avis » que la France devrait revenir sur la loi de Séparation de l’Église et de l’État !

    N’est-ce pas déjà un crime de lèse-majesté que d’avancer une pareille proposition ? (Liberté d’expression protégez-moi !)

    J’imagine un Ministre du Culte Catholique, ecclésiastique de son état, chargé d’apporter une vision morale et religieuse sur la conduite des affaires de l’État !

    N’est-ce pas envisageable, préférable et facteur d’enrichissement moral et intellectuel que de vouloir plus d’amour et de conscience dans les hautes instances de l’État ?

    Est-ce bien raisonnable d’écarter une vision divine quand dans toutes les Religions des Peuples de France « Dieu est présent partout ».

    Le Divin marque la vie des Français, des Gens de France, du Baptême aux Obsèques en passant par la Communion et le Mariage.

    Sans le vouloir toujours, sans en être conscients, tous les Humains et tous les Français vivent religieusement, certains vous diront :

    « Je ne sais pas si Dieu existe, mais il est présent partout ! »

    Que serait un Monde sans Noël, et des enfants sans Père Noël ?

    Alors Messieurs les Laïcs, rangez votre laïcité au placard et laissez-nous prier !

    Mais souvenons-nous et proclamons-le avec force :

    « La France est Terre Chrétienne. »

    Ouverte à tous les gens de bonne volonté, très attachée à sa culture et ses traditions Catholiques et Chrétiennes. Nous avons la fierté et la certitude de croire notre Foi universelle et en mesure d’apporter partout L’Espérance d’une vie meilleure, aujourd’hui dans ce Monde et demain dans l’Autre !

     

    Guy Adain

    21/10/2020

     

    Source : lafautearousseau

  • Macron en a encore sorti une belle dans son discours lundi

    Publié par Guy Jovelin le 01 juillet 2020

    Auteur : Rédaction

    L’image contient peut-être : une personne ou plus, texte qui dit ’Macron La भगमापण s'est faite par les colporteurs qui faisaient du porte à porte pour parler des valeurs de la republique. Les colporteurs de la république en Vendée: Regarde bébé, les valeurs de la république sont au fond du puit.’

     

    Source : contre-info

  • Griveaux : quand la République cannibale dévore ses valets.

    Publié par Guy Jovelin le 15 février 2020

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    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    Un peu plus d'un an après avoir courageusement fui de son ministère lors d'une manifestation des Gilets jaunes, Benjamin Griveaux, tout à la fois méprisable petit marquis poudré et roquet aboyant de la macronie, doit être à nouveau exfiltré : cette fois, de sa campagne municipale parisienne.
     
    Décidément, l'ancien Porte parole du gouvernement n'a guère de chance avec les engins élévateurs...
     
    Benjamin Griveaux n'est, pour autant et quelques soient ses frasques, que l'enseigne blème d'un régime décomposé, d'un Système liquéfié, d'un État décadent et corrompu, d'une République agonisante devenue — transparence oblige, réseaux sociaux commandent et règlements de comptes exigent — cannibale de ses propres valets.
     
    Non l'affaire Griveaux n'est pas une menace mortelle pour la démocratie comme le répète depuis ce vendredi matin la voix officielle du totalitarisme bienpensant. 
     
    C'est, au contraire ce que la Caste au pouvoir nomme démocratie qui est la mort des peuples.
     
  • C’était un 6 février… 1934

    Publié par Guy Jovelin le 06 février 2020

    À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

    Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

    22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.

    La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et à son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.
    Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (maniant la plume dans les locaux du journal ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule » (lire article ici).

    Chaque année les nationalistes rendent hommage à ces morts.
    Comme Robert Brasillach en son temps :

    « Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été. »

    Robert Brasillach, in Notre avant-guerre.

    Les morts du 6 février :

    – AUFSCHNEIDER Alphonse, mort pour la France
    De Schiltigheim (Bas-Rhin), 37 ans, valet de chambre, tué d’une balle au cœur près de la place de la Concorde. Il était ligueur d’Action française.
    – CAMBO Costa, mort pour la France
    42 ans, d’origine hellénique, naturalisé Français, musicien sans travail, mort le 9 février des multiples blessures reçues dans la nuit du 6. Allié d’Action française.
    – CHEYNIER LE JOUHAN DE NOBLENS Gratien, mort pour la France
    55 ans, industriel, ancien combattant, frère de trois combattants morts pour la France, marié et père d’un enfant de 7 ans ½, membre de la Solidarité française. Atteint d’une balle entre les yeux.
    Il fut frappé et piétiné avec un acharnement bestial, comme le prouvent les nombreuses contusions et fractures du crâne, du nez et de la mâchoire que l’on releva sur lui. Il décéda quelques heures après son transport à l’hôpital Beaujon.
    – COUDREAU Raymond, mort pour la France
    49 ans, commis-livreur dans une mercerie en gros ; n’appartenant à aucune association politique, veuf et père de six enfants, dont deux en bas âge.
    – ETHEVENEAUX Louis, mort pour la France
    25 ans, garçon charcutier, reçut, près de la Madeleine, un coup de matraque d’un policier et mourut d’une fracture du crâne.
    – FABRE Jean-Eloi, mort pour la France
    Etudiant en médecine, interne à l’hôpital Saint-Joseph, membre des Jeunesses patriotes, tué d’une balle au cœur devant le pont de la Concorde. Il avait été blessé en 1925, lors d’un guet-apens organisé rue Damrémont par les communistes.
    – GARNIEL Lucien, mort pour la France
    Garçon boucher, 16 ans, blessé d’une balle qui l’atteignit à la colonne vertébrale, mort le 1er novembre, après une longue et douloureuse agonie.
    – Mlle GOURLAND Corentine, morte pour la France
    Femme de chambre, 34 ans, tuée d’une balle à la tête sur la terrasse de l’hôtel Grillon, place de la Concorde.
    – JAVEY André, mort pour la France
    39 ans, n’appartenant à aucune association politique, ancien combattant, blessé aux Eparges, croix de guerre. Succomba à ses blessures le 11 février.
    – LABOUCHEIX Marius, mort pour la France
    Directeur administratif de la société « L’Energie industrielle », ancien combattant, laisse deux orphelins, frappé d’une balle en arrivant près de la place de la Concorde.
    – LALANDE Raymond, mort pour la France
    Menuisier et tapissier d’autos, 24 ans. Atteint sur la place de la Concorde d’une balle qui lui fit éclater le tibia. Succomba des suites de sa blessure le 5 février 1936. S’était inscrit aux Camelots du Roi après le 6 février.
    – LAMMERT Henri, mort pour la France
    31 ans, officier mitrailleur de réserve, gérant d’un hôtel meublé appartenant à ses parents. Ne faisant partie d’aucune association politique. Tué d’une balle dans le dos, sur la place de la Concorde. Il laissait une veuve sur le point d’accoucher.
    – LECOMTE Jules, mort pour la France
    35 ans, engagé dans la marine à 19 ans embarqué sur les patrouilleurs de la division de la Loire, ouvrier à l’usine Renault, succomba le 12 février, ayant reçu une balle dans le ventre. Marié, sans enfant, il était Ligueur d’Action française et chef d’équipe de Camelots du Roi.
    – LIEVIN Charles, mort pour la France
    Cuisinier, 34 ans, blessé le 6 février 1934 d’une balle à la colonne vertébrale, mort le 6 décembre 1935, après vingt et un mois d’atroces souffrances, laissant une femme sans ressources.
    – MEZZIANE Ali, mort pour la France
    28 ans, musulman, membre de la Solidarité française, manœuvre en chômage, écrasé par un camion de la police lancé à toute allure, puis achevé à coup de pied et de matraque. Mort le 7 février.
    – MOPIN Jean, mort pour la France
    24 ans, atteint à la colonne vertébrale, mort le 7 décembre d’une infection généralisée, après de longs mois de souffrances héroïquement supportées. Il a été inhumé à Compiègne.
    – MUNNIER Albert, mort pour la France
    27 ans, comptable, depuis quelques mois sans travail, tué d’une balle de révolver dans la tête, rue Boissy-d’Anglas. Il était marié et père d’un bébé de 18 mois.
    – PEUZIAT René-Alain, mort pour la France
    29 ans, frère du champion cycliste, n’appartenant à aucune association politique.
    – ROSSIGNOL Raymond, mort pour la France
    37 ans, industriel, ancien combattant, membre des Jeunesses patriotes, officier de réserve de cavalerie, marié, père d’un enfant de 12 ans, tué d’une balle de révolver en pleine tête devant le pont de la Concorde.
    – ROUBAUDI Georges, mort pour la France
    36 ans, industriel, directeur d’une grande maison d’importation et d’exportation de soierie occupant 200 ouvriers, ancien combattant, engagé volontaire à 17 ans, croix de guerre avec deux citations, marié et père de trois enfants dont l’aîné n’avait pas 6ans. Ligueur d’Action française et membre de l’Association Marius Plateau.
    – SOUGARY Alfred, mort pour la France
    30 ans, dessinateur, membre de l’Association des Décorés de la Légion d’honneur au péril de leur vie, fut tué à coups de matraque et relevé la colonne vertébrale complètement disloquée.
    – VAURY Henri, mort pour la France
    39 ans, ancien combattant.

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    Source : contre-info

  • Non cette République n'est pas une dictature. Mais elle est un totalitarisme.

    Publié par Guy Jovelin le 26 janvier 2020

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    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    "Essayez la dictature, et vous verrez"... En tentant maladroitement de se dédouaner des accusations dictatoriales portées contre sa pratique du pouvoir, Emmanuel Macron prend le risque que les Français, qui espèrent et attendent l'avènement d'un régime fort pour le  Salut national, lui répondent : "Chiche" !
     
    Non, en effet, la France n'est pas une dictature. 
     
    Une dictature suppose une autorité, une direction, une vision de long terme que l'on chercherait vainement dans ce marécage institutionnel, ce cloaque idéologique et cette lise politique fondée sur la mystification et les combinaisons de hasard qu'est, depuis son commencement, la Cinquième République. 
     
    Mais, s'il n'est pas une dictature, ce régime est bien un totalitarisme. Totalitarisme d'une caste oligarchique toute entière habitée d'un seul dessein : conserver coûte que coûte le pouvoir ; totalitarisme de la finance, du libre échangisme et de l'argent-roi ; totalitarisme du fiscalisme et de la bureaucratie sclérosante ; totalitarisme du progressisme sociétal et de l'accomplissement migratoire ; totalitarisme, par un paradoxe qui n'est que d'apparence, du laxisme et du laisser-faire ; totalitarisme de la déconstruction social; totalitarisme, enfin, de la bien-pensance et du politiquement correct livrant au lit de Procuste toute affirmation non conforme.
     
    Macron, hologramme de ses mandants, en est la représentation la plus achevée.