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toulouse - Page 14

  • Toulouse : des Tchétchènes squattent sa maison, le propriétaire craint pour son bien hérité de son père. “Cela fait plus de 48h que nous sommes ici. Ils ne peuvent plus nous déloger”, déclarent les squatteurs

    Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2022

    Une famille tchétchène occupe illégalement une belle demeure quartier de la Cépière. Le propriétaire a tenté de les faire partir en vain. Il a peur qu’ils détériorent cette belle demeure du quartier de la Cépière à Toulouse hérité de son père mort en 2021.

    Accompagné d’une femme portant un tchador aux couleurs pâles, Asrab, 20 ans, né à Goudermès, la deuxième plus grosse ville de Tchétchénie, franchit la porte d’entrée de la maison qu’il squatte depuis le 7 octobre, sans presser le pas. Il aperçoit Bruno le propriétaire de cette belle bâtisse située chemin d’Abadie, quartier de la Cépière.

    « Je n’ai absolument peur de rien »

    Sûr de lui, Asrab lâche cette phrase lourde de sens: « Vous vous souvenez de ce qu’a dit la police ? Cela fait plus de 48 heures(*) que nous sommes ici. Ils ne peuvent plus nous déloger.»

    Le ressortissant tchétchène renchérit : « Moi, je n’ai absolument peur de rien. Depuis que je suis petit, j’ai vu beaucoup de choses. Ce n’est pas le coup de pression de vos voisins qui va me faire bouger. S’ils recommencent, je vais les attraper. »

    (…) « Avec mes sœurs et notre avocat Me Laspalles, on va lancer une action en justice pour récupérer notre bien mais on sait que cela va prendre du temps. Cette maison, c’était celle de mes grands-parents puis de mon père. C’est terrible de la voir occupée par des inconnus. Maintenant, je n’espère qu’une chose, c’est qu’ils ne fassent pas de dégâts, que le bien ne perde pas trop de valeur…», soupire Bruno.

    La Dépêche via fdesouche

  • Toulouse : quatre « jeunes » s’attaquent violemment à un contrôleur dans un métro – jeté au sol, frappé et étranglé – les auteurs interpellés avant d’être relâchés par faute de preuves suffisantes

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2022

     
     
     
    Source : fdesouche
  • Toulouse : des dizaines de migrants albanais expulsés d’un squat vivent dans la rue, les riverains se plaignent “des nuisances sonores”

    Publié par Guy Jovelin le 28 juillet 2022

    Depuis leur expulsion d’un squat de la rue d’Alès le 8 juillet à Toulouse (Haute-Garonne), plusieurs dizaines de migrants dorment dans la rue, dans l’attente d’un logement. Leur présence exaspère certains riverains qui ont en marre “des nuisances sonores”.

    Devant l’un des bâtiments de la rue d’Alès, dans le quartier Croix de Pierre, à Toulouse, trois colosses veillent. Depuis l’évacuation du squat illégal, le 8juillet dernier, une équipe de sécurité empêche les anciens occupants de revenir.« Certains prétextent avoir oublié une valise ou un autre objet pour tenter de rentrer dans le bâtiment », raconte un des vigiles. Selon la préfecture, des solutions de relogement ont été proposées à toutes les personnes.

    Pourtant, à quelques centaines de mètres de là où ils vivaient illégalement il y a encore quelques jours,des familles albanaises dorment à la rue. Près de la haie qui borde la digue, des matelas, sacs de couchage et des tentes sont empilés.« Tous les jours, j’appelle le 115 (Samu social) pour tenter de trouver une place pour ma famille. Mais la vérité, c’est que personne ne s’occupe de nous », peste Mathéo, 17 ans, lycéen, dans un français quasiment impeccable. […]

    La Dépêche via fdesouche

  • Course-poursuite à Toulouse : il refuse d’obtempérer à un contrôle, roule à contresens à plus de 100 km/h, puis provoque un accident… Il voulait “aller en vacances au bled”

    Publié par Guy Jovelin le 28 juillet 2022

    Un homme a été arrêté par la police après avoir roulé dans Toulouse à plus de 100 km/h lors d’une course-poursuite. Pour lui, si son père l’avait emmené en vacances, rien ne serait arrivé…

    « Papa c’est ta faute ! Je t’avais dit on va en vacances au bled, on reste pas en France ». À peine entré dans le box des comparutions immédiates du tribunal correctionnel, le prévenu de 26 ans n’a pas un regard pour ses juges. Il s’adresse à ses parents dans la salle d’audience. Pas vraiment pour leur lancer des mots d’amour.

    Ce vendredi-là, vers 20 h 30, cet homme a été arrêté au terme d’une course-poursuite avec les policiers de la brigade spécialisée de terrain nord. Ces derniers avaient voulu le contrôler. Il a pris tous les risques pendant dix minutes en roulant notamment à contresens avec des pointes à 100 km/h dans Toulouse. Dans sa fuite, il a percuté la voiture d’un jeune homme route de Launaguet. La victime se retrouve aujourd’hui le bras en écharpe. Son véhicule est une épave.

    (…) Dans l’habitacle de la voiture se trouvaient 20 grammes de résine de cannabis ainsi qu’une balance de précision. En poussant plus encore leurs recherches, ils ont découvert 275 gr de résine dissimulés dans le caleçon du chauffard. Dépisté, il a été testé positif au cannabis. Il conduisait sans permis et une douille de 9 mm percutée voyageait avec lui.

    (…) La Dépêche via fdesouche

  • Toulouse : il grimpe jusqu’au premier étage, passe par une fenêtre entrouverte et viole une femme à trois reprises

    Publié par Guy Jovelin le 20 juillet 2022

    Un homme de 22 ans sera jugé en octobre devant la cour criminelle départementale pour trois viols commis sur une habitante du quartier Papus à Toulouse. Après l’avoir observée plusieurs jours, le suspect a grimpé jusqu’au premier étage pour se faufiler dans la chambre de la victime. 

    Qui n’a jamais ouvert une fenêtre pour lutter contre la canicule ? Ce qui est arrivé à cette mère de famille peut toucher tout le monde. Et ça fait froid dans le dos. Un homme s’est introduit chez elle en pleine nuit. Il s’est faufilé par une petite fenêtre laissée ouverte à un étage et a violé la propriétaire des lieux à trois reprises avant de prendre la fuite. Ce jeune né en 2000 est mis en examen. Son jugement devant la cour criminelle départementale est prévu en octobre. 

    Tout se déroule la nuit du 3 juillet 2020. Pour résister à la chaleur ambiante et dormir paisiblement, une habitante du quartier Papus laisse la fenêtre de sa chambre, située à l’étage, entrouverte. Peu de chance qu’un cambrioleur escalade jusque-là. Mais par précaution, elle baisse tout de même le rideau métallique jusqu’à 20 cm au-dessus du sol. Au petit matin, vers 6 heures cette femme de 53 ans entend un bruit étrange. Elle se réveille en sursaut et remarque une main sous son volet roulant. Un homme le soulève pour passer sa tête, puis son corps dans la chambre. La propriétaire qui vit seule est tétanisée. L’intrus, un jeune de 20 ans, lui fait signe de se taire et la déshabille de force. Un premier viol, puis un second sont commis. L’agresseur ne parle pas un mot français mais la victime tente de le calmer. Elle a peur pour sa vie. Cette femme très courageuse le convainc de fumer une cigarette et de boire un café au rez-de-chaussée. L’inconnu accepte mais finit par la violer une troisième fois avant de partir en métro. 

    (…)

    Ouest-France via fdesouche