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toulouse - Page 44

  • Toulouse : il frappe une conductrice de bus, porte plainte contre elle, il reste libre

    Publié par Guy Jovelin le 03 juillet 2019

    Par  le 02/07/2019

    A Toulouse, un passager frappe une conductrice de bus pour qu’elle s’arrête, elle souffre d’une triple fracture au visage

    […]

    …le jeune s’est levé et m’a hurlé de m’arrêter, poursuit Emma.

    […]

    « J’étais en train de conduire et il m’a donné un coup de poing au visage. Je me suis mise à saigner. Je ne me souviens pas comment j’ai arrêté le bus… »

    […]

    La conductrice est rapidement transportée aux urgences. Bilan : nez, arcade et pommette fracturés, paupière abîmée.

    […]

    Dès le soir de l’agression elle porte plainte. Et l’auteur présumé des faits est interpellé dans la foulée. « Il a à son tour porté plainte contre moi», détaille Emma. Les deux protagonistes ont participé à une confrontation chez les forces de l’ordre. L’auteur présumé de l’agression sera jugé le 9 octobre prochain.

    […]

    La Depeche via fdesouche

  • Municipales : Que disent les premiers sondages à Toulouse ?

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2019

    Edouard Philippe municipales

    Place du Capitole à Toulouse. © DP

    Deux sondages sont déjà parus sur les municipales 2020 à Toulouse. Un tableau encore un peu flou au vue du peu de candidats déclarés mais qui permet de dresser un premier portrait électoral de la ville rose. 

    Les élections municipales sont dans moins d’un an désormais. Et déjà deux sondages se sont tentés d’établir une projection pour la course au Capitole. Les résultats sont à prendre avec des pincettes, étant donné que seuls deux candidats ont actuellement annoncé officiellement leur candidature : Nadia Pellefigue (UNE) et Quentin Lamotte (Rassemblement national). 

    Municipales à Toulouse : vers une quadrangulaire ? 

    Le premier sondage réalisé par l’IFOP pour CNews en avril dernier, les résultats à la sortie des urnes au premier tour des municipales 2020 seraient les suivants : 

    1. Jean-Luc Moudenc (LR) : 36%
    2. Claude Reynal (PS-PC) : 15%
    3. Antoine Maurice (Archipel citoyen – EELV) : 14%
    4. Jean-Christophe Sellin (France insoumise) : 11%
    5. Jean-François Portarrieu (LREM) : 9%
    6. Quentin Lamotte (RN) : 9%
    7. Nadia Pellefigue (UNE) : 6%
    8. Extrême gauche (sans nom pour la tête de liste) : 2%

    Première leçon à retenir, c’est l’avantage non négligeable du maire sortant Jean-Luc Moudenc qui conserve un écart de 21 points sur son dauphin. Le candidat LREM, présent de le sondage, ne sera pas parmi les partants, La République en marche ayant annoncé qu’il ne présenterait pas de liste à Toulouse. Le report de voix vers le candidat Les Républicains pourraient bien conforter son avance. Mais attention. En cas de second tour en quadrangulaire, comme ce premier sondage prévoit, le score de la gauche unie pourrait rejoindre le score de la droite (46-46%). Pour cela, il faut d’abord qu’une alliance entre les listes de gauche soit entreprise. 

    Lire aussi : L’abécédaire écologique de Jean-Luc Moudenc

    Autre leçon, les noms de Pierre Cohen, Romain Cujives ou Jean-Pierre Bel sont absents du sondage. Pourtant, ces noms circulent pour conduire une liste indépendante ou étiquetée Generation.s, le mouvement de Benoît Hamon. 

    Un deuxième sondage conforte le maire sortant

    Un nouveau sondage, publié en mai 2018, conforte les résultats du sondage de l’IFOP. Cette fois-ci réalisé par BVA-La Tribune, il annonce Jean-Luc Moudenc premier à 36% en cas de liste LREM face à lui. Mais vu la tournure des derniers jour et le retrait de cette liste, le sondage place le maire sortant à 40% avec le soutien du parti de la majorité présidentielle. 

    Résultats du second sondage sans la liste LREM : 

    1. Jean-Luc Moudenc (LR) : 40%
    2. Antoine Maurice (EELV) : 16%
    3. Claude Reynal (PS-PC) : 12-13%
    4. Jean-Claude Sellin (France insoumise) : 10-11%
    5. Quentin Lamotte (RN) : 8-9%
    6. Nadia Pellefigue (UNE) : 5% 
    Lire aussi : Bilan de la police municipale sous l’ère Moudenc

    Le sondage indique également la satisfaction des Toulousains quant à l’action de la municipalité depuis 2014 (64% de satisfaits), recueillant 84% d’avis favorables parmi les sympathisants LREM, 56% parmi le PS et le RN. Ils sont 50% à vouloir la réélection du maire sortant, contre 40% contre, les 10% restants ne se prononçant pas. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Un policier toulousain met fin à ses jours

    Publié par Guy Jovelin le 22 juin 2019

     
    policier
    Un policier toulousain s’est suicidé à son domicile, jeudi 20 juin 2019. Il s’agit du 34esuicide depuis le début de l’année dans la profession. 

    Un policier du commissariat central de Toulouse s’est donné la mort, jeudi 20 juin. Âgé de 45 ans, père de famille et « très apprécié de ses collèges », selon La Dépêche, s’est pendu à son domicile. Ce sont les pompiers qui ont découvert le corps de l’officier de police judiciaire, affecté à la brigade territoriale centre.

    Lire aussi : Agriculteurs : 5 suicides en deux mois dans le Gers

    Le fonctionnaire de police avait fait l’objet, deux jours auparavant, d’une comparution paritaire disciplinaire. Une cellule psychologique a été ouverte pour les policiers toulousains. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Eudes d’Aquitaine, celui qui sauva Toulouse de la conquête musulmane

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2019

     
    Eudes d'Aquitaine 9 juin 721

    llustration de la bataille du 9 juin 721.

    Moins connu que Charles Martel, Eudes d’Aquitaine est pourtant le premier à avoir mis en déroute l’armée des Sarrasins. C’est le 9 juin 721, à la sortie de Toulouse. 

    L’ascendance de ce personnage haut en couleurs reste encore très mystérieuse pour les historiens. Eudes d’Aquitaine descendrait, d’après la tradition le mieux établie, des Mérovingiens par son père Bodogisel, duc de Gascogne, lequel était le neveu de Dagobert Ier, et serait apparenté aux Francs par sa mère, Sainte Ode de Francie.

    Lire aussi : 10 avril 1814 : pas de capitulation de Soult à Toulouse

    Il naît entre 660 et 666, épouse Sainte Adèle, Waltrude de Verdun puis Lampeida de Neustrie. C’est vers 688 que, par succession ou par conquête, il instaure son autorité sur les pays compris entre la Loire, l’Atlantique, les Pyrénées, la Septimanie et le Rhône. Cette immense région que gouverne Eudes était nommée par les Romains Aquitania « pays des eaux », en raison des nombreuses rivières qui l’arrosent, mais aussi Novempopulani « terre des neuf peuples » par allusion aux tribus antérieures à la conquête romaine. Les Wisigoths s’établissent en Aquitaine en 418 et font de Toulouse leur capitale. Plus tard, ce sont les Francs qui envahissent l’Aquitania, puis les Vascons – les Basques. La lourde cavalerie de ces derniers est un appui pour les ducs d’Aquitaine qui ne tardent pas à s’émanciper du joug franc.

    Toulouse assiégée par les Sarrasins

    En 717, Eudes de Gascogne, duc d’Aquitaine intervient dans la guerre qui oppose les royaumes francs d’Austrasie et de Neustrie. Il soutient le maire du palais de Neustrie Rainfroi contre Charles Martel, maire d’Austrasie, ce qui lui confère le titre de roi d’Aquitaine. Trois ans plus tard, les Sarrasins mettent le siège devant Toulouse. La menace des Infidèles est intense mais Eudes reste pragmatique. Alors que la cité commence à s’épuiser, il planifie une sortie héroïque le 9 juin 721 : en sous-nombre mais profitant d’un effet de surprise absolu, il écrase l’émir Al-Zama et met en fuite son armée.

    Lire aussi : 9 juin 721 : Quand Eudes d’Aquitaine arrêtait la conquête musulmane à Toulouse

    Cette victoire redonne courage aux Wisigoths d’Espagne. Le général Ambiza prend alors lui-même le commandement des armées Maures : après être monté jusqu’à Autun, qu’il a mis à sac la nuit du 21 au 22 août 725, l’homme de guerre sarrasin redescend vers l’Espagne, marquant son passage par des pillages sans nombre, il s’empare du Rouergue et de l’Albigeois, ravage le Quercy et le Périgord. Eudes, à qui tous ces pays appartenaient, marche à leur rencontre et les massacre entièrement en 726. Eudes d’Aquitaine est alors au faîte de sa gloire. Malgré des rivalités politiques, Charles Martel et Eudes s’allient en 731, pour consolider leur pouvoir et bâtir une armée afin de vaincre et déjouer les prochaines invasions.

    La bataille de Poitiers

    Devant l’avancée des armées de Charles Martel et d’Eudes de Gascogne réunies, Abd el-Rahmann, émir de Cordoue arrête sa progression entre Poitiers et Tours le 17 octobre 732. C’est à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, que se font face les ennemis. Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Abd-er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, ses hommes se retirent.

    Lire aussi : Boisson Divine : ils ont chanté la bataille de Toulouse

    La mort d’Eudes d’Aquitaine est tout aussi empreinte de légendes que sa naissance. Il semblerait qu’il fût assassiné en 735 par Charles Martel qui craignait la trop grande puissance de l’armée gasconne. D’après d’autres sources, Eudes se serait retiré dans son château – sur l’emplacement duquel est édifiée l’église Sainte-Mariede-Ré – pour y finir ses jours après la bataille de Poitiers. Hunald Ier de Gascogne, son fils, devient seul Duc la même année, après avoir prêté serment de fidélité à Charles Martel.

    Alexia de Bermont 

     

    Source : infos-toulouse

  • Toulouse. Contre la vidéo-surveillance, ils attaquent le lampadaire à la disqueuse

    Publié par Guy Jovelin le 08 juin 2019

    Par  le 08/06/2019

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    Kim Jong Un@KimJongUnique
     

    Les dealers de Toulouse attaquent des lampadaires à la disqueuse pour montrer qu'il est très utile d'investir des milliards dans la politique de la ville.