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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1165

  • La stratégie d’influence chinoise : un réseau tentaculaire qui veut désormais s’imposer au reste du monde

    Publié par Guy Jovelin le 20septembre 2021

    La rédaction internationale de Radio France a pu se procurer une enquête exclusive de l’IRSEM (Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire). Ce rapport de 650 pages, rendu public aujourd’hui, passe au peigne fin les gigantesques moyens mis en œuvre par Pékin pour imposer son récit.

    Difficile de ne pas être pris d’un profond vertige à la lecture de cette synthèse minutieuse et éclairante de plus de 640 pages et 3 000 notes, achevée par le sinologue Paul Charon et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, le directeur de l’IRSEM, au terme de deux années de recherches. Pièce par pièce, les deux co-auteurs reconstituent la mosaïque destinée à projeter la nouvelle doctrine du Parti Communiste Chinois (PCC), qu’ils résument en citant Machiavel dans “Le Prince” : “Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé”. Et cette enquête sort au moment même où la crise des sous-marins avec l’Australie soulève la question du positionnement français vis-à-vis de la Chine et des États-Unis.

    Cette politique d’influence, plus agressive, s’appuie sur un large spectre d’outils, allant de la traditionnelle diplomatie publique à des activités clandestines, et dispose de son propre centre opérationnel de commandement : la base 311. Situé dans la ville de Fuzhou, dirigé par un militaire et commissaire politique, ce quartier général de l’influence chinoise est chargé d’articuler la stratégie des “Trois Guerres “.

    […]

     

    France Culture via fdesouche

  • Sandrine Rousseau affirme très sérieusement que les sorts jetés par des sorcières éco-féministes sont utiles pour lutter contre le nucléaire et prévoit de “ré-enchanter” le pays

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2021

     

     
  • Vers une prolongation du passeport sanitaire

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2021

    Vers une prolongation du passeport sanitaire

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    On en parlait déjà début septembre : un projet de loi en ce sens sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres et débattu au Parlement dans les semaines qui suivent.

    Le Premier ministre Jean Castex s’est entretenu sur le sujet avec la présidente de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et il reçoit lundi 20 septembre le président du Sénat.

    Le projet de loi prolongera aussi le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire, qui se termine le 31 décembre. La question se pose pour le gouvernement de le proroger pour deux mois, jusqu’à fin février, fin de la session parlementaire, ou au-delà de la présidentielle…

     

    Source : lesalonbeige

  • « La Lettonie est le pays du peuple letton. Nous voulons que la Lettonie demeure le pays du peuple letton dans 100 ans »

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    Alors que les pays riches envisagent un avenir marqué par une pénurie de main-d’œuvre et une possible stagnation économique, le déclin démographique est déjà une réalité en Lettonie.

    DAGDA, Lettonie – Pendant près de trente ans, Inara Frolova, fonctionnaire locale, a enregistré la vitesse à laquelle ce district isolé à la frontière orientale de la Lettonie s’est dépeuplé. Lorsque ses trois frères, son premier mari et son fils sont partis en Irlande, elle l’a noté. Lorsque les naissances ont atteint leur niveau le plus bas l’année dernière, elle a enregistré les données.

    “La Lettonie est le pays du peuple letton. Nous voulons qu’elle reste le pays du peuple letton dans 100 ans.”, déclare un fonctionnaire expliquant pourquoi la Lettonie tente de corriger le déclin de sa population sans recourir à l’immigration.

    Cette année, avec une population représentant environ la moitié de ce qu’elle était en 1990, le comté de Dagda a été jugé trop petit pour être régi par un gouvernement local et a fusionné avec un comté voisin.

    (…)

    The Wall Street Journal via fdesouche

  • Le salaire de la servilité

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021

    La décision de l’Australie de rompre, sous la pression des Etats-Unis, un contrat de fourniture de douze sous-marins à propulsion classique de 40 milliards d’euros, événement aux conséquences économiques considérables pour la France et camouflet diplomatique pour Macron, ne saurait surprendre ceux qui connaissent les manières habituelles de procéder des Américains avec leurs alliés, même européens. Les exemples de mépris foisonnent. L’excellent livre d’Éric Branca, L’ami américain (Perrin, 2017) les rappelle. Angela Merkel dont le téléphone personnel avait été mis sur écoute en sait quelque chose.  N’est-ce pas d’ailleurs la manière normale dont procèdent à toute époque  tous les alliés, ce que seule la naïveté française, qui confond alliés et amis, empêche de voir ?

    La décision ne saurait surprendre non plus ceux qui savent combien la France pèse peu dans la sphère internationale après quatre ans de présidence Macron. Les flonflons, les rencontres multilatérales de toutes sortes où le président français sait si bien faire  le beau ne sauraient nous illusionner sur le peu d’autorité qu’il y a.   Macron paye là le prix de son insigne servilité, aux Etats-Unis et à l’OTAN. Sans doute le parti-pris l’avait-il amené à battre froid Trump, qui n’en avait cure, et comptait-il sur une lune de miel avec Biden  qu’il a  soutenu hors de toute réserve diplomatique !  Il a vu le résultat. Servilité en Syrie, où Macron a collé à la politique américaine aussi longtemps que se sont prolongées les hostilités et encore aujourd’hui où le feu couve toujours sous la cendre. Servilité quand   il s’est fait, avec une arrogance qu’on ne se serait même pas permis au temps des colonies, le commis voyageur de forces internationales hostiles auprès d’un Liban, ami historique de la France, frappé par le malheur. Servilité vis-à-vis de la Russie au point d’envoyer des forces françaises dans les pays baltes pour les protéger – appoint ridicule à un dispositif qui ne l’est pas moins. Si Macron a fait croire un moment qu’il pourrait jouer un jeu personnel avec les Russes, ceux-ci ont vite compris qu’il n’y avait rien derrière : ce ne fut qu’une courte valse dans une soirée de Saint-Pétersbourg concédée par un partenaire au carnet de bal déjà plein. Servilité quand Macron envoie (au nom de l’Europe !) un bâtiment français patrouiller en Mer de Chine, sans doute pour faire l’important. Servilité au moment de la tension, aujourd’hui réglée sans nous, entre Washington et Berlin au sujet du gazoduc Nord Stream 2 : Macron, traitre de comédie, a soutenu discrètement Washington quand   tout justifiait au contraire, pour une fois, une claire  solidarité européenne. Pour rien, sinon, peut-être, pour faire oublier des années d’assujettissement aux diktats économiques de Berlin.

    Hélas, dans l’arène féroce des relations internationales, la servilité ne paye pas.  Il est toujours plus facile de piétiner celui qui est déjà couché que celui qui reste debout. Même si de puissants intérêts étaient en jeu, gageons que les Anglo-Saxons y auraient regardé à deux fois avant de faire un pied de nez pareil à Macron s’ils en avaient craint les moindres représailles. Représailles ? Suspension de notre participation à telle ou telle instance de l’OTAN, rappel de notre contingent en Lituanie, levée de telle ou telle sanction vis-à-vis de la Russie, renoncement à  toute  patrouille en Mer de Chine (acte symbolique dont les retombées diplomatiques auraient été considérables).  Mais nos « amis » en savent assez sur Macron pour deviner qu’ils n’ont rien à craindre de la sorte.

    De toute les façons, qui ignore que dans l’espace anglo-saxon – et de plus en plus mondialiste -, les Français se sont que les cousins de province que l’on fait mine de ménager quand nul intérêt essentiel n’est en jeu ?

    Camouflet pour la France, l’affaire des sous-marins d’Australie est aussi le signe que ceux qui décident à Washington se moquent comme d’une guigne de savoir si Macron sera ou non réélu.

    Roland Hureaux, ancien ancien fonctionnaire et essayiste

     

    Source : ndf