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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1755

  • Valence (26). Nuit de violences urbaines

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2020

    fdesouche

    4H20 : La nuit du jeudi 28 au vendredi 29 mai a été particulièrement agitée dans le quartier Fontbarlettes à Valence.

    À partir de minuit, des conteneurs poubelles ont été incendiés et déposés au milieu de la chaussée. Sur place, pour sécuriser les interventions des sapeurs-pompiers, les policiers ont été visés par des projectiles. Le centre Brel, qui abrite les bureaux de Valence Romans agglo et de la Ville de Valence, a été la cible d’un cambriolage. Un bureau aurait également été incendié.

    (…) Le Dauphiné – Merci à Arthurin

  • IL FAUT SORTIR DE LA CEDH !

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2020

    POSTÉ LE MAI 26, 2020, 11:20

    La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) coexiste avec la Cour de Justice européenne à Strasbourg.

    Si l’existence de la seconde se justifie dans une instance internationale structurée avec des règles communes précises, il n’en est pas de même de la première.

    La CEDH n’est pas une émanation de l’UE en tant que telle.

    Elle se réfère à la Déclaration universelle des droits de l’homme, proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948.

    Le pouvoir de ses juges est immense car son action prend la forme vague de défense des droits de l’homme, des libertés, de la lutte contre le réchauffement climatique, des lois de bioéthique, etc.

    Dans les faits, elle défend la mondialisation, l’abolition des frontières, l’immigration, l’euthanasie, l’avortement, les LGBT, la légalisation de la drogue, la notion de blasphème, etc.

    Elle se compose de 47 États membres.

    On y retrouve tous les pays de l’UE, mais aussi 20 autres pays dont certains à la légitimité douteuse, soit en raison de leur implantation géographique extra-européenne (Azerbaïdjan, Turquie, Géorgie, Ukraine), soit en raison de leur taille lilliputienne (San Marin, Liechtenstein, Andorre), soit en raison de leur appréciation approximative de la démocratie (Monténégro, Moldavie, Turquie, Azerbaïdjan), soit un cocktail de tout cela.

    Il y a un juge par État, quelle que soit sa taille ou sa population.

    La CEDH est efficacement noy­autée par des associations liées financièrement ou idéologiquement à l’« Open Society Foundation » (OSF) du milliardaire mondialiste Soros qui manipule directement ou indirectement nombre de ses juges issus de diverses ONG, dont 7 ou 8 majeures lui sont inféodées.

    La cour peut être saisie par presque n’importe qui, n’importe quel organisme ou association, n’importe quel État ou groupe de pression – dont les ONG, qui ne s’en font pas faute, très souvent avec succès.

    Et ce n’est pas qu’une réunion de philosophes et d’idéalistes discourant sur les moyens de parvenir à un monde paradisiaque.

    Elle prend des décisions, en se référant donc à des textes imprécis, sujets à interprétation.

    C’est presque une cour suprême. En près d’un demi-siècle, la juridiction a rendu plus de 10 000 arrêts.

    Ses décisions, qui font souvent jurisprudence, sont obligatoires et les États concernés sont conduits à modifier leur législation ou leur pratique administrative pour s’y conformer.

    La France y obéit. Donc, parfois, nous obéissons à des décisions influencées par la Turquie ou l’Azerbaïdjan.

    La CEDH n’est pas représentative, mais a un pouvoir quasi discrétionnaire sur les pays constituant l’UE.

    C’est un obstacle considérable à la mise sur pied d’une politique identitaire et migratoire efficace.

    L’Europe doit s’en débarrasser ou nous devons la quitter.

    C’est impératif.

    Qu’on ne dise pas que ce retrait est impossible. La France n’a signé son adhésion qu’en 1974 et n’a autorisé ses résidents à y faire appel qu’en 1981.

    Un retour en arrière est donc possible.

     

    Source : les4verites

  • Prison de Seysses : une intervention « gravissime et spectaculaire »

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2020

     
    surpopulation prisonImage d'illustration.

    Lundi 25 mai dans la soirée, les agents pénitenciers de la prison de Seysses en poste ont dû maîtriser un forcené dans sa cellule. L’individu a retourné l’arme contre lui mais a pu être sauvé. 

    C’est un récit glaçant mais qui illustre la dureté de l’univers carcéral pour les agents pénitenciers. Lundi 25 mai, vers 21h15, le syndicat Force ouvrière pénitentiaire rapporte une intervention « gravissime et spectaculaire », dans la prison de Toulouse-Seysses. 

    Selon le communiqué, un détenu retranché dans sa cellule et armé « d’un poinçon maison » souhaitait « en découdre avec du bleu », à savoir des matons. Après avoir vandalisé sa cellule, détruisant les armoires comme les toilettes, l’individu a attendu l’arrivée des agents pour s’en prendre à eux. 

    Une intervention sous haute tension

    « Le gradé de nuit a avisé la direction de permanence ainsi que l’officier », raconte le syndicat qui précise que seul l’officier s’est rendu sur place dans un premier temps. Trois surveillants ont alors décidé de s’équiper pour aller chercher le forcené. 

    Lire aussi : Banderoles : quand la critique du pouvoir vous mène en garde à vue

    Durant l’intervention, « l’agent bouclier essuie des lancés de tout objet » de la part du prisonnier, « essuyant des assauts de sa part pour toucher les collègues », raconte le communiqué. Pendant ce temps, les deux autres agents « déménagent » la cellule, à savoir la range un minimum pour pouvoir intervenir dans les meilleures conditions. 

    Alors que les agents étaient sur le point de maîtriser le forcené pour le conduire au quartier disciplinaire, celui-ci se donna « un coup de poinçon au niveau de la gorge », indique FO. Un changement de comportement inévitable pour les agents pénitenciers, qui de l’intervention musclée doivent désormais agir en soignants. Ils procéderont aux premiers soins avant l’arrivée des secours. L’homme a pu être sauvé et conduit à l’Unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI). 

     

    Source : infos-toulouse

  • Deux ans avec sursis requis contre l’ex-président de l’université d’Orléans

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2020

    Par  le 29/05/2020

    Deux ans de prison avec sursis, 30.000 euros d’amende et une interdiction définitive d’exercer la fonction de président d’université ont été requis jeudi par le parquet contre l’ancien président de l’université d’Orléans, Youssoufi Touré, jugé pour détournement de fonds publics et favoritisme. Le tribunal correctionnel d’Orléans a mis sa décision en délibéré au 25 juin.

    Président de l’université de 2009 à 2016, Youssoufi Touré est soupçonné d’avoir permis à une ex-collaboratrice, son ex-compagne, de bénéficier d’avantages indus, soit 33.020 euros de frais de déplacements en voiture entre son domicile et l’université. La justice reproche aussi à l’ancien responsable de l’université de ne pas avoir respecté les règles d’attribution de marchés publics pour la rénovation d’un bâtiment. Un architecte a également été cité devant la justice pour ces faits.

    Jeudi, la procureure de la République adjointe d’Orléans, Céline Visiedo, a ainsi requis six mois de prison avec sursis et 15.000 euros d’amende contre l’ex-collaboratrice, ainsi qu’un an de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende à l’encontre de l’architecte. Youssoufi Touré a expliqué avoir pu fauter, «éventuellement par ignorance, mais pas par intention». […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Le top 20 des prénoms en Seine-Saint-Denis

    Publié par Guy Jovelin le 29 mai 2020

    BFMTV dévoile, en s’appuyant sur les chiffres de l’INSEE, le top 20 des prénoms masculins  et féminins les plus plébiscités en Seine-Saint-Denis.

    Chez les garçons, Mohamed arrive en tête, suivi par ses “frères” coraniques :

    MOHAMED

    ADAM

    IBRAHIM

    RAYAN

    ISMAËL

    NOAH

    AMIR

    IMRAN

    ALI

    LIAM

    GABRIEL

    ISSA

    YANIS

    AYOUB

    KAÏS

    ENZO

    LUCAS

    MOUSSA

    ISAAC

    HAMZA

    Chez les filles, ce sont aussi des prénoms exotiques qui remportent les premières places :

    LINA

    AYA

    YASMINE

    SOFIA

    INAYA

    SARAH

    NOUR

    ASSIA

    EMMA

    MARYAM

    JADE

    FATOUMATA

    INÈS

    MARIAM

    MANEL

    AMINA

    CHLOÉ

    LÉA

    INES

    ALICIA

    Mais, attention, que cela soit bien clair, il n’y a pas de grand remplacement…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info