Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2020
Le dôme et les minarets de la mosquée #Qianheyan dans la ville de #Linxia en #Chine ont été démolis par les autorités chinoises.
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Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2020
Le dôme et les minarets de la mosquée #Qianheyan dans la ville de #Linxia en #Chine ont été démolis par les autorités chinoises.
Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2020
BI – Depuis deux semaines, les provocations sonores se multiplient dans les mosquées gérées par la diaspora turque pour leur majorité. C’est ce que souligne dans un article de l’Observatoire de l’Islamisation, et qui confirme ce dont nous avions déjà parlé ici.
Suite au précédent de la Grande Mosquée de Lyon de tendance frériste qui la première a lancé un adhan par le muezzin au prétexte d’une solidarité avec les soignants, les turcs se sont empressés de leur emboiter le pas après avoir observé le laissez-faire des pouvoirs publics.
Ainsi, en Alscace, à Bischwiller, commune surnommée « la ville des turcs » par les alsaciens, la mosquée Yunus a émise un appel sonore à la prière entendu des centaines de mètres à la ronde, comme l’atteste une vidéo d’un riverain étonné.
A Bischwiller en Alsace, l’appel à la prière résonne dans toute la ville depuis le minaret.
L’insécurité culturelle n’a jamais été aussi forte et les pouvoirs publics n’ont jamais été aussi impuissants face à la montée de l’islamisme. STOP ou encore ? pic.twitter.com/0nOAifA6iY— Guilhem Carayon (@GuilhemCarayon) April 6, 2020
A Strasbourg, la mosquée Eyyup Sultan des extrémistes du Millî Görüş, pourtant encore en chantier, a dépêché son muezzin pour lancer également un appel sonore dans la mosquée provisoire au centre de la cour.
A Annonay en Ardèche, la mosquée turque n’a pas de minaret mais cela ne l’a pas empêché d’installer une sonorisation puissante pour que tout le quartier subisse l’adhan. L’association cultuelle des musulmans d’Annonay (ACMA) gère cette mosquée, affiliée aussi au Millî Görüş.
A Valentigney, le compte Facebook de la mosquée turque a relayé l’appel amplifié à la prière venant d’un balcon. Donc on peut en conclure que la mosquée n’a pas voulu « en faire trop » en installant le système amplifié dans son enceinte pour préférer une légère délocalisation dans un appartement difficilement identifiable. La mosquée turque Selmiyye Camii est située 6 rue des Combottes à proximité du quartier sensible des Buis à Valentigney. Elle est affiliée au DITIB ( gouvernement turc) et son imâm est détaché par la Turquie. L’association de l’amicale des amis turcs et français est le nom de l’établissement dirigeant.
A Colmar la mosquée Ennasiha a diffusé également l’appel à la prière, de manière à médiatiser l’événement. Un compte twitter d’un turc a diffusé une vidéo de cet appel amplifié où on voit un caméraman de la mosquée filmer la scène méthodiquement. « La municipalité a autorisé » informe en turc celui qui a diffusé la vidéo. Mais la mosquée est gérée par des maghrébins, et entretient d’excellentes relations avec la candidate La République en Marche Stéphanie Villemin qui s’y est rendue le 1er mars dernier dans le cadre de sa campagne électorale.
Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2020

Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2020
Pour l’économiste et mentor de Macron, Jacques Attali, en bon messianiste aspirant à l’événement d’un Nouvel Ordre Mondial synonyme de bonheur sur terre pour une nouvelle humanité fraternelle, les pandémies, toutes horribles qu’elles soient, ont la grande qualité de favoriser l’émergence d’un « véritable gouvernement mondial » apte à promouvoir un « altruisme désintéressé », nouveau paradigme d’une humanité régénérée.
Une dessein politico-économique que certains, et non des moindres dirigeants mondiaux, voient se profiler à l’horizon de l’épidémie de coronavirus.
Selon The Guardian du 26 mars dernier, le journal du progressisme anglais, Gordon Brown, l’ex-ministre des Finances britannique sous le gouvernement du travailliste Tony Blair à qui il succède comme Premier ministre en 2007, qui fut au centre du sauvetage des banques en 2008, « a exhorté les dirigeants mondiaux à créer une forme temporaire de gouvernement mondial pour lutter contre la double crise médicale et économique causée par la pandémie de Covid-19 ». Brown plaide pour « un groupe de travail réunissant des dirigeants mondiaux, des experts de la santé et les responsables des organisations internationales,qui auraient des pouvoirs exécutifs pour coordonner la réponse ». « Ce n’est pas quelque chose qui peut être traité dans un seul pays », a-t-il déclaré. « Il doit y avoir une réponse mondiale coordonnée. »
The Guardian révèle que Gordon Brown aurait déclaré que « son groupe mondial de travail qu’il propose lutterait contre la crise sur deux fronts. Il faudrait un effort coordonné pour trouver un vaccin, organiser la production, acheter et éviter les profits ». Toujours selon l’ancien ministre des Finances britannique, pour lutter efficacement contre cette crise sanitaire « il devrait être clair pour les dirigeants mondiaux qu’il n’y a aucune possibilité qu’une approche autonome fonctionne » et d’ajouter :
« Nous avons besoin d’une sorte de cadre de travail. Si je devais recommencer, je ferais du G20 une organisation plus large parce que dans les circonstances actuelles, vous devez écouter les pays les plus touchés, les pays qui font la différence et les pays où il y a un potentiel pour qu’énormément de personnes soient touchées, comme en Afrique. »
Les justifications « bienveillantes » pour l’instauration du gouvernement mondial auquel aspire Attali sont jetées…
Francesca de Villasmundo
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2020
synthesenationale
Bernard Monot
En dépit de la gesticulation médiatique des dirigeants européens pour tenter de nous faire croire que l’Europe a toujours un bel avenir, la preuve est faite que leurs désaccords sont trop profonds, explique Bernard Monot, ancien député européen et stratégiste économique. Tribune.
Tout comme le Conseil européen du 26 mars dernier, la réunion de la dernière chance entre les 27 ministres des Finances de l’Union européenne dite « Eurogroupe » pour préparer des solutions ambitieuses et communes, n’est parvenue à aucun accord sur les moyens de sortir des crises multiples : sanitaire, économique et de confiance. C’est une impasse totale. Pourtant depuis le début de la catastrophe sanitaire du Covid-19, les gesticulations médiatiques des dirigeants de l’UE, pour tenter de faire croire aux peuples européens qu’il existe une « souveraineté européenne », ne marchent plus.
Une seule prise de conscience générale, quel que soit le détonateur, la crise économique mondiale va être très profonde, probablement même une dépression. La Banque de France vient d’ailleurs d’annoncer un recul de 6 % annualisé du PIB sur le 1er trimestre alors que notre pays n’a été confiné que 15 jours en mars. Politiquement, les citoyens européens sont en train d’assister au début de la dislocation institutionnelle de l’UE. Mais en France contrairement à l’Italie, le risque subsiste que Bruno Le Maire, notre ministre de l’Economie, actionne seul, le funeste « Mécanisme européen de stabilité ». Ce déclenchement de « l’usine à gaz » du MES, est inutile et très coercitif budgétairement. Pire, cela constituerait un coup d’état financier de l’Union européenne contre la France, avec la complicité du gouvernement.
Les Français doivent refuser le MES et se tourner vers des solutions crédibles de patriotisme économique. Comme en temps de guerre, l’urgence est de survivre, maintenant, pour qu’il y ait un avenir, après. Y aura-t-il une dissolution définitive de l’Union européenne ? C’est encore trop tôt pour l’affirmer catégoriquement. Faut-il déprimer ? Non au contraire. Afin d’éviter le sort de la miséreuse Grèce, cette destruction créatrice va être une formidable opportunité de transformation. Chaque nation va reprendre son indépendance et agir efficacement dans l’intérêt général de ses citoyens et recréer une vraie prospérité en Europe. Les patriotes de tous les pays, vont pouvoir rebâtir ensemble un nouvel ordre pour les européens. Il faut trancher le nœud gordien de la tragique Union européenne. Aussi pour mettre les emplois, les entreprises et l’épargne des Français à l’abri de la pandémie financière et bancaire qui vient, les amoureux de la France doivent présenter rapidement un plan alternatif comme « bouclier anti-banqueroute ».
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