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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1926

  • Fissenou Sacko, qui a massacré 4 Français, ne sera jamais jugé ! Quand recommencera-t-il ?

    Publié par Guy Jovelin le 19 décembre 2019

    Auteur : Rédaction

    En effet, le pauvre aurait souffert de problèmes psychologiques aggravés par sa consommation de drogue…
    Même s’il avait déjà été condamné au moins 4 fois en correctionnelle auparavant (sans qu’on diagnostique de quelconques problèmes psychologiques…), pour la République il n’est donc pas responsable d’avoir massacré sauvagement quatre personnes, Paulette, Marie-Thérèse, Bernard et Renée, « au hasard » (le hasard dans ces cas-là frappe uniquement les Français, c’est toujours surprenant).

    « Auteur d’un périple sanglant au cours duquel il a tué sauvagement quatre personnes dans la nuit du 25 au 26 décembre 2016, dans la Drôme et le Vaucluse, Fissenou Sacko, 26 ans, ne sera jamais jugé par une cour d’assises. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Grenoble vient en effet de déclarer « irresponsable pénalement » l’auteur de « la tuerie de Noël » car celui-ci souffrait « de troubles psychiatriques ayant aboli entièrement son discernement » » (source)

    Rappel des faits :
    « Né le 11 décembre 1993, Fissenou Sacko, qui a notamment été scolarisé au lycée Roberval de Breuil-le-Vert (Oise) habitait chez ses parents, dans le quartier Saint-Jean à Beauvais.

    Le 25 décembre 2016, il prend le train depuis l’Oise. Il est débarqué d’un TGV en gare de Valence. Sa folie meurtrière va alors commencé. En quelques heures, il tue une dame de 80 ans à Chabeuil, puis, quelques kilomètres plus loin, il retire la vie à un couple de retraité de 75 ans. Peu après, il blesse grièvement le gérant d’un supermarché au couteau, puis tue à coups de pierre une personne de 65 ans. Pour les familles des victimes, les conclusions des expertises sont un coup dur : « Elles souhaitaient avoir un procès », commente Me Alain Fort. L’avocat souligne que la psychose chronique schizophrénique, dont souffre le Beauvaisien, a été aggravée par sa consommation quotidienne de drogue. « Car ce jeune homme s’est volontairement drogué, il savait que cela provoquait chez lui de la violence », rapporte l’avocat.

    Reste que du côté des familles des victimes, on n’en restera pas là. Selon elle, des responsables « devront répondre de leurs erreurs ». Une plainte va être déposée contre l’État. Fissenou Sacko avait été débarqué du TGV parce qu’il avait agressé des passagers. Il avait été interpellé avant d’être hospitalisé dans un hôpital psychiatrique. Il avait quitté l’établissement sans difficulté quelques heures plus tard [le TGV avait donc dû être arrêté à cause de ses agressions mais il n’avait PAS été mis en garde à vue. – NDCI]. » (Lu dans le Courrier Picard)

    Rappelons donc que cet immigré avait été condamné précédemment à au moins quatre reprises en correctionnelle à Beauvais et Paris pour des faits de violence, rébellion, outrages, détention et trafic de stupéfiants…
    Avant les meurtres, aucun problème psy ne lui avait été diagnostiqué…

    Dans combien de temps sera-t-il à nouveau libre pour pouvoir recommencer ?!

     

    Source : contre-info

  • Quand le sulfureux secrétaire général de la Ligue islamique mondiale est accueilli dans la cathédrale de Rouen par l’évêque…

    Publié par Guy Jovelin le 19 décembre 2019

    Quand le sulfureux secrétaire général de la Ligue islamique mondiale est reçu dans la cathédrale de Rouen par l’évêque, Mgr Lebrun, c’est de la soumission ouverte au politiquement correct et une soumission voilée envers l’islam conquérant.

    La Ligue islamique mondiale, est en campagne pour se refaire une virginité, tout azimut. En septembre son secrétaire général, Mohamed Al-Issa,  avait annoncé qu’il se rendra dans le camp d’Auschwitz, au premier trimestre 2020, à l’occasion du 75e anniversaire de la libération des camps nazis, en compagnie du Grand Rabbinat de France, en l’occurrence Haïm Korsia, et du Conseil des Églises chrétiennes, coprésidé par François Clavairoly.

    Le 15 décembre dernier, c’est en France, dans une de ses cathédrales mémorables, celle de Rouen, qu’il a été accueilli à bras ouvert par l’évêque Mgr Lebrun, avant de se rendre, accompagné du prélat, jusqu’à l’église Saint-Étienne du Rouvray en hommage au Père Hamel, qui y fut égorgé par deux jeunes islamistes.

    Diocèse de Rouen@DioceseRouen

    Cérémonie d'accueil de La Lumière de la Paix de Bethléem à Saint-Godard. Les scouts ont remis la Lumière à Mgr Lebrun et au secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohammed Al-Issa, qui l'ont portée ensuite à Saint-Étienne du Rouvray en hommage au Père Hamel

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    Une démarche qui a suscité bien des réactions négatives à l’égard de l’évêque accusé de collaborer, et à juste titre, avec une courroie de transmission de l’islamisme wahhabite et salafiste, celui qui arme idéologiquement les égorgeurs djihadistes…

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info

  • La crèche de Saint-Éloy-les-Mines (63) vandalisée cette nuit : les têtes des santons arrachées

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Par  le 18/12/2019

    Dans la nuit de mardi à mercredi, la crèche communale installée à Saint-Éloy-les-Mines (Puy-de-Dôme) a été vandalisée. La tête et les bras des santons ont été arrachés. Des guirlandes ont également été dérobées. Une enquête a été ouverte.

    « C’est consternant ! » La maire de Saint-Éloy-les-Mines Marie-Thérèse Sikora ne cache pas sa colère. Dans la nuit de mardi à mercredi, la commune a été victime d’actes de vandalisme : les décorations de Noël ont été ciblées par le ou les malfrats, à commencer par la crèche installée place Charles-de-Gaulle, à deux pas de la halle du marché.

  • Le chef de l’armée française explique la nécessité de l’opération Barkhane comme un moyen d’éviter les risques populistes engendrés par la pression migratoire

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Par  le 18/12/2019

    En acronyme militaire, ce déplacement s’appelle une ITH, pour « inspection de théâtre ». En trois jours, du 11 au 13 décembre, le Chef d’état-major des armées (CEMA) a alterné briefings opérationnels et visites diplomatiques au Niger et au Mali. L’avion du général François Lecointre s’est d’abord posé sur la base aérienne de Niamey, par où transite l’essentiel des hommes, du matériel, et de la logistique nécessaires aux 4 500 femmes et hommes de l’opération Barkhane.

    Il n’y aura pas de grand soir, de grande bataille définitive avec défilé triomphal sur les Champs-Elysées. Nous sommes là pour endiguer la crise.Le général François Lecointre

    Dans la soirée – et il fera de même le lendemain à Gao – le plus haut gradé français s’adresse à une quarantaine d’officiers. Le coeur de son discours : rappeler le sens de la mission. « Nous sommes ici pour assurer notre sécurité pour les 30 ans qui viennent« , assure t-il, « car si nous laissons le chaos s’installer, les États sahéliens vont s’effondrer sur eux-mêmes, laisser la place à l’Etat islamique, ce qui provoquera une pression migratoire sur l’Europe, avec tous les risques populistes que cela entraînera« .

  • Fraude fiscale : prison et inéligibilité requises en appel contre les Balkany

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Publié le 18 déc. 2019 à 13h18

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    Contre une fraude fiscale « érigée en système », l'accusation a requis ce mercredi de la prison ferme et dix ans d'inéligibilité contre Patrick Balkany et son épouse Isabelle. Le parquet général a demandé l'exécution provisoire de la décision. S'il était suivi, le maire de Levallois-Perret pourrait rester en prison.

    Le parquet général n'a pas eu de mots assez durs, ce mercredi, pour décrire et stigmatiser une fraude fiscale « érigée en système ». Les sanctions demandées sont à la mesure. Muriel Fusina et Bruno Revel ont requis de la prison ferme et dix ans d'inéligibilité contre Patrick Balkany et son épouse Isabelle, jugés en appel à Paris .

    Appelant à sanctionner une « fraude massive, assumée, confinant à l'arrogance », le parquet général a aussi demandé « l'exécution provisoire » de cette peine complémentaire qui, si elle était décidée par la cour, empêcherait les Balkany de se présenter aux prochaines municipales, même dans le cas d'un pourvoi en cassation.

    Une faute « de bonne foi »
    Dans le détail, l'accusation a demandé quatre ans de prison avec incarcération immédiate contre Patrick Balkany, déjà en prison depuis trois mois et hospitalisé depuis jeudi dernier, et quatre ans de prison dont deux avec sursis, une peine aménageable, contre son épouse et première adjointe Isabelle Balkany qui a reconnu une « faute » commise « en toute bonne foi ».

    Procès Balkany : « J'ai 72 ans et je n'ai jamais rempli une déclaration fiscale »

    Le ministère public a fustigé des élus qui n'ont eu « de cesse de mettre à distance leur responsabilité », qui répètent « à longueur de journée qu'ils n'ont pas détourné d'argent public » mais qui « se sont mécaniquement enrichis en utilisant l'impôt qui devait abonder les ressources publiques ».

    En première instance, Patrick Balkany a été condamné dans ce dossier à 4 ans avec incarcération immédiate, son épouse à 3 ans ferme mais sans mandat de dépôt et tous deux à dix ans d'inéligibilité, une sanction justifiée par le tribunal correctionnel pour leur ancrage dans une « délinquance fortement rémunératrice ».

    Fortune familiale
    L'administration et l'accusation reprochent aux époux de n'avoir pas payé d'impôt sur la fortune (ISF) entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d'euros annuels minimums. Mais également d'avoir payé un impôt sur le revenu amplement sous-évalué entre 2009 et 2014. Au total, les sommes éludées sont estimées à 4 millions d'euros, un montant vigoureusement contesté par la défense. Le couple a tenté de justifier son train de vie par sa fortune familiale.

    S'ils étaient condamnés, ils pourraient se pourvoir en cassation - un recours suspensif, y compris d'une peine de prison, sauf si la Cour d'appel délivrait des mandats de dépôt à l'audience et sauf si l'exécution provisoire était prononcée.

    Sans attendre cet épilogue judiciaire, Patrick Balkany avait fait savoir, depuis sa cellule de la Santé, qu'il comptait mener la liste de la majorité aux municipales de mars à Levallois.

    Valérie de Senneville

     

    Source : lesechos