Publié par Guy de Laferrière le 14 février 2023
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Publié par Guy de Laferrière le 14 février 2023
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Publié par Guy de Laferrière le 14 février 2023

Ce mardi 13 février, la police du Var a lancé un appel à témoins pour retrouver un homme, “évadé d’un centre de détention” et qualifié de “dangereux”.
Un appel à témoins peu commun. Ce mardi 13 février, la police du Var a lancé un appel pour tenter de retrouver un homme, Mohamed Meliani.
Selon la police, l’homme se serait évadé d’un centre de détention depuis quelques jours et est susceptible d’aller à Toulon, La Seyne ou encore Ollioules.
Publié par Guy de Laferrière le 14 février 2023

Publié par Guy de Laferrière le 14 février 2023

La police a eu fort à faire ce week-end dans l’enceinte de la gare centrale. Quelque 140 contrôles ont donné lieu à neuf arrestations.
Dimanche soir, vers 20 heures, une femme a été agressée à la gare centrale de Zurich. Un témoin a raconté à «20 Minuten» avoir vu une dame allongée sur le sol. «Elle était inconsciente, couchée dans une mare de sang.» Un homme continuait de la frapper à coups de pied. Une femme a tenté de porter secours à la victime et a aussi reçu des coups. Les deux femmes ont dû être hospitalisées, la première avec de graves blessures à la tête, indique lundi la police dans un communiqué.
Les autorités indiquent qu’un homme de 26 ans, de nationalité érythréenne, a agressé une Italienne de 55 ans. Il s’en est ensuite pris à une jeune femme de 16 ans qui voulait aider la première victime. Le suspect a été arrêté peu après. Il sera entendu par le Ministère public zurichois. Entre vendredi soir et dimanche, la police a effectué 140 contrôles à la gare centrale.
Publié par Guy de Laferrière le 14 février 2023

Après la crise sino-américaine déclenchée par le survol de ballons dits « espions » au-dessus des Etats-Unis, qu’en est-il de l’espace aérien français et de la présence potentielle de ces outils d’espionnage ?
Contactée, l’armée de l’Air française n’est pas très à l’aise. Le dispositif radar hexagonale voit tout… sur une tranche de 0 à 20 kilomètres d’altitude. Au-delà, c’est plus compliqué.
« Si on observe quelque chose au-dessus des 20 km, ce serait de manière opportune car, actuellement, nous n’avons pas de moyens dédiés à l’observation permanente de cette zone supérieure » confie Béatrice Hainaut, capitaine de l’armée de l’Air et de l’Espace, chercheuse à l’Irsem.
Or les ballons « espions » peuvent voler à 40 km d’altitude. En d’autres mots, l’armée n’est pas en capacité d’assurer formellement l’absence ou non de ballon espion au-dessus de la tête des Français. De source interne, à l’armée de l’Air et de l’Espace, cette situation préoccupe.
Le Progrès via fdesouche