GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 37

  • Attentat de Vienne : le terroriste, un sympathisant de Daesh

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

    L’Autriche finit également sous attaque terroriste : hier soir, lundi 2 novembre, une série d’attaques armées se sont déroulées dans le centre de Vienne. Selon le dernier bilan, elles ont fait 4 morts, deux hommes et deux femmes décédés des suites de leurs blessures, parmi les civils. Parallèlement, le nombre de personnes blessées lors de l’attaque est passé à 22 et sont actuellement hospitalisées.

    Le directeur médical Michael Binder a précisé que 6 d’entre eux sont en danger de mort, tandis que les conditions des autres restent stables; les conditions du policier blessé hospitalisé en soins intensifs restent critiques. Le nombre total de victimes s’élevait en fait à 5, car également le kamikaze a été tué : le criminel a été neutralisé à 20 h 09, comme l’a rapporté le chef de la police autrichienne Gerhard Puerstr, et abattu par la police près de l’église de Saint Rupert.

    « L’homme, raconte un témoin, s’est dirigé en courant vers les clients des bars avec son arme, il a tiré des dizaines, peut-être même des centaines de salves. Il faisait doux et c’était la veille du confinement, il a certainement profité de la situation pour faire un bain de sang. »

    Karl Nehammer, le ministre autrichien de l’Intérieur, a déclaré que le criminel était un sympathisant de Daesh. Il s’appellerait Kujtim Fejzulai, 20 ans, originaire de Macédoine du Nord et élevé à Vienne. En plus de la nationalité autrichienne, il avait également celle de la Macédoine du Nord. L’APA, l’agence de presse autrichienne, a révélé qu’il avait des précédents criminels pour association de terroristes. Le 25 avril 2019, il a été condamné à 22 mois de prison pour avoir tenté de se rendre en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique. Le 5 décembre, il est alors libéré de manière anticipée : il était considéré comme un jeune adulte et tombait donc sous les privilèges du tribunal pour mineurs. Il avait donc réussi à « tromper » le programme de déradicalisation et ceux qui étaient chargés de son suivi, a déploré le ministre Karl Nehammer.

    « Il était dans les radars de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution (un service de sécurité autrichien) parce qu’il faisait partie des quelque 90 islamistes autrichiens qui voulaient se rendre en Syrie mais qui en ont été empêchés en juillet », a déclaré le journaliste de l’hebdomadaire Folter. Peu de temps avant l’attaque, il aurait prêté allégeance au nouveau chef de Daesh, Abu Ibrahim al-Hashimi al-Quraishi, et aurait annoncé son geste sur Instagram en postant quelques photos.

    Lors de l’attaque, il était lourdement armé, mais la ceinture explosive qu’il portait était fausse. Son domicile a déjà été perquisitionné. Le maire Michael Ludwig a rapporté que les forces spéciales ont fouillé plusieurs adresses parmi les contacts du tueur : deux personnes ont été arrêtées à St. Polten, en Basse-Autriche, et n’ont pas résisté. A Linz, un homme a été capturé dans le quartier de Bulgariplatz, bloqué devant une maison, à l’issue d’une importante opération de police : l’homme arrêté était prétendument un islamiste bien connu; le lien entre lui et l’attaque terroriste reste à définir. Vienne reste « en état d’alerte maximale » : la police autrichienne pense qu’il y a d’autres terroristes impliqués dans l’attaque dans la capitale et qu’ils sont actuellement en fuite. Le journal autrichien Kronen Zeitung écrit que l’attaquant était un réfugié récemment arrivé en Autriche. « Cela ne peut être exclu. qu’il y a d’autres attaquants », a souligné Nehammer. Les Viennois ont été invités à rester chez eux pendant la phase délicate de recherche des auteurs, et les écoles ont été fermées pour aujourd’hui.

    Le ministre de l’Intérieur affirme que l’homme qui a mené l’attaque et dont nous avons des nouvelles était « une personne radicalisée », un sympathisant de la milice extrémiste de l’Etat islamique (Isis) : « Nous avons subi une attaque d’un terroriste islamique. Il était armé d’une ceinture explosive, et avait avec lui un sac contenant des munitions. Il a été tué par la police. » Il était équipé d’une ceinture explosive, d’une arme automatique, d’un pistolet et d’une machette. Les unités d’intervention d’urgence sont entrées en action très rapidement et la phase chaotique qui a suivi les attaques « n’a duré que très peu ».

    Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a parlé d’un « acte terroriste hideux » qui a été préparé « de manière très professionnelle ».  

    A nouveau, le terroriste est issu de la communauté musulmane et immigrée. Cette communauté que les politiciens bien-pensants immigrophiles et immigrationnistes ont laissé s’installer massivement en Europe et que des Macron et Charlie Hebdo, tout aussi bien-pensants immigrationnistes et immigrophiles mais insultants pareillement, voudraient soumettre à la non-civilisation nihiliste occidentale arc-en-ciel sans Dieu ni foi ni loi naturelle. D’où la volonté morbide des blasphèmes à tout-va chez Macron and Co… Déclaration de guerre s’il en est pour les mahométans. Et la guerre est donc là, en Europe, doublement par la faute de ces politiciens et journalistes inconscients et inconstants.  

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • La controverse fait rage... Quel texte fallait-il lire lors de l'hommage "national" à Samuel Paty et dans les classes, à la rentrée du lundi 2 novembre ?

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

     

    François Floc'hcontroverse,décadence,ernest renan,penseurs

    La lettre de Jean Jaurès aux instituteurs (janvier 1888) ? La lettre de Jules Ferry (novembre 1883) ? Beaux textes en l’occurrence mais qui contredisent complètement les excentricités pédagogiques soixantehuitardes mises en œuvre par le ministère de l’Éducation nationale et ses agents syndiqués. Et ce, depuis maintenant plus de 50 ans ! Chez nos têtes de moins en moins blondes, les dégâts sont là pour le prouver !

    Comme choix de texte, nous aurions plutôt proposé le texte de la conférence prononcée à la Sorbonne, le 11 mars 1882, par Ernest Renan, sur le thème si important et si actuel : Qu'est-ce qu'une nation ?

    En particulier, sa conclusion qui commence ainsi :

    « Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis. »

    Mais là, horresco referens, notre compatriote breton Ernest Renan aurait été traité de "fâchiste" !

    En ces temps lointains de la fin du XIXe Siècle, les penseurs pensaient droit...

    Depuis, on le voit, la décadence a fait son œuvre...

     

    Source : synthesenationale

  • Un cheikh palestinien de la mosquée Al-Aqsa : “La décapitation du professeur français Samuel Paty est un grand honneur pour tous les musulmans”

    Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2020

  • Toulouse : l’imprimante piratée d’une papeterie édite des centaines de messages à caractère terroriste

    Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2020

    Mercredi 28 octobre au matin, quelques heures avant l’attentat survenu à la basilique Notre-Dame-de-Nice, les salariés de cette entreprise située dans l’agglomération de Toulouse  ont eu une très mauvaise surprise en arrivant sur leur lieu de travail. Une de leurs imprimantes avait visiblement fonctionné toute la nuit pour éditer des affiches terrifiantes sur près de 500 feuilles.

    « La guerre ne fait que commencer, bien fait pour ta gueule Samuel Paty. On vous surveille ». […]

    La Dépêche via fdesouche

  • La Hongrie prête à aider la Grèce dans le contrôle de ses frontières pour éviter l’entrée de “gangs de migrants barbares”

    Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2020

    La Hongrie est prête à aider la Grèce à protéger ses frontières, a déclaré lundi sur Facebook le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó :

    “Nous rencontrons régulièrement le ministre grec des Affaires étrangères en personne, mais aujourd’hui, nous avons également dû nous parler au téléphone en raison d’un triste événement et d’un défi de taille.

    La Grèce a été secouée par un tremblement de terre à la fin de la semaine dernière, c’est pourquoi j’ai exprimé ma solidarité avec mon collègue et signalé que nous étions disponibles pour fournir une assistance si nécessaire.

    La migration illégale reste un défi commun, car les deux pays protègent les frontières extérieures de l’UE. Nous savons tous deux exactement à quel point cela représente un fardeau à la fois financier et personnel.

    Notre position est claire: la migration illégale doit cesser, notamment aux frontières extérieures ou, si possible, encore plus loin, nous sommes donc heureux d’aider nos amis grecs à préserver et à protéger leurs frontières aussi efficacement que possible.

    Dans les Balkans occidentaux, la situation devient de plus en plus insoutenable, avec des gangs de migrants barbares qui commencent à rendre la vie quotidienne normale pratiquement impossible dans certaines colonies. Et ça ne peut pas continuer comme ça !”

    Via Hungary Today via fdesouche