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  • Elections américaines

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

    Les élections américaines sont importantes.

    Je souhaite, pour des raisons que j'ai déjà exposées et sur lesquelles je reviendrai dès que le résultat sera acquis, la victoire de Trump même si je mesure le poids des invariants diplomatiques de la politique des États-Unis.

    Pour autant je déplore cette américanisation des esprits qui fait que, même dans nos rangs, les Français soient dans l'attente anxieuse de l'issue du scrutin comme si leur sort, le destin de la France et la survie de l'Europe en dépendaient.

    Jean-François Touzé.

    L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’TRUMP BIDEN’
     
     
     
  • Athis-Mons (91) : Un homme interpellé après avoir proféré des menaces près d’une école “Sur Allah le prophète je vais te venger, ces saletés de profs vont payer”

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

    Un homme a été interpellé mercredi 4 novembre après qu’une enseignante l’a entendu menacer de «venger le prophète» et s’en prendre à des professeurs près d’une école primaire d’Athis-Mons (Essonne), a appris l’AFP de source policière.

    «Une enseignante a entendu à deux reprises des menaces alors qu’elle prenait sa pause à l’extérieur» de l’établissement, a précisé cette source, confirmant une information du Parisien . Selon l’enseignante, «l’homme aurait déclaré à la cantonade: ‘Sur Allah le prophète, je vais te venger, ces saletés de profs vont payer’». «Cela a été signalé à la police» qui s’est déployée aux abords de l’école et «l’individu a été interpellé ce matin», a précisé cette source. Contacté par l’AFP, le parquet d’Evry n’était pas joignable dans l’immédiat.

    Le Figaro via fdesouche

  • Nice : le karatéka Christophe Pinna convoqué par la police après avoir lancé un groupe Facebook appelant à créer une milice

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

    […] Auditionné durant « plusieurs heures », il ne fait l’objet d’aucune poursuite « à ce jour » précise le quotidien local.

    Après l’attentat de la basilique Notre Dame de Nice, qui a fait trois victimes le 29 octobre, Christophe Pinna écrivait : « C’est interdit d’appeler aux armes sur Facebook, je désobéis parce que c’est un devoir. Je suis citoyen et résistant. Groupons-nous, organisons notre propre milice pour défendre nos enfants. Trop c’est trop, pleurer, mettre des bougies, écrire même pas peur… ne sert à plus rien. Quand l’Etat à qui nous versons des impôts n’est plus capable d’assurer notre sécurité, il faut l’assurer soi-même. »

    La page Facebook, qui aurait recueilli plus de 15.000 abonnements, a depuis été supprimée. […]

    20minutes Via fdesouche

  • COVID-19 : les Français solidaires, mais pas pigeons !

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

    Rédigé par notre équipe le 02 novembre 2020.

    Assurance_COVID_pertes_exploitation

    Frappés de plein fouet par la crise du COVID-19, de nombreuses professions accusent le coup, parmi lesquelles, les restaurateurs, qui cherchent par tous les moyens à obtenir réparation auprès de leurs assureurs. Problème : leur potentielle prise en charge est étroitement liée aux cotisations des Français…

    Qui n’a jamais pesté contre son assureur pour la simple et bonne raison que celui-ci rechignait à le rembourser ? En raison de la crise actuelle, les assureurs français sont plus que jamais pris à partie, notamment par les restaurateurs, qui multiplient les actions en justice pour exiger la prise en charge de leurs pertes d’exploitation, qu’on leur refuse jusqu’alors.

    Si tout un chacun ne peut que s’émouvoir de la situation et de ses implications pour celles et ceux qui, d’ordinaire, nous accueillent et nous servent, et prendre leur parti contre les méchants assureurs, qui, dans l’imaginaire collectif – bien souvent à raison –  engrangent les deniers quand tout va bien, mais se montrent bien moins charitables lorsqu’il s’agit d’indemniser leurs assurés, la question de la prise en charge des pertes d’exploitation liées au COVID-19 doit être abordée selon un prisme des plus rationnels.

    Car au-delà de l’aspect émotionnel d’un tel affrontement, qui amène chacun d’entre nous à se ranger du côté des victimes, des logiques mathématiques sont à l’œuvre, et elles pourraient bien prendre au dépourvu bon nombre de Français.

    Risque pandémique, quèsaco ?

    Le principe assurantiel est simple : chaque mois, l’assuré paye un ensemble de « risques » – calculés sur une série de variables allant de son passif au nombre de chevaux que possède son véhicule – à son assureur qui, en cas de pépins et selon certaines conditions, lui vient en aide, financièrement et/ou physiquement. En toute logique, plus la couverture proposée par l’assureur est étendue, plus le coût mensuel de celle-ci est élevé, les risques à couvrir étant plus nombreux.

    Or, depuis toujours, l’écrasante majorité des contrats assurantiel proposés en France ne couvrent pas les risques liés aux virus et autres microorganismes – parmi lesquels le COVID-19 -, ces derniers faisant partie des clauses d’exclusion contractuelles. En d’autres termes, les assurés n’ont jamais cotisé pour ce « risque », les empêchant, de fait, de réclamer sa couverture. Ceci étant dit, la situation étant pour le moins exceptionnelle, celle-ci appelle à une solidarité exceptionnelle.

    Oui, mais jusqu’à quel point ? Car si les assureurs n’ont jamais récolté de cotisations en prévision du risque pandémique, il n’existe aucune réserve devant permettre sa prise en charge. Dès lors, si la justice vient à obliger les assureurs à prendre en charge les pertes d’exploitation liées au COVID-19 des restaurateurs français, ils devront aller chercher l’argent là où il se trouve : dans la poche des autres assurés, c’est-à-dire des Français !

    Au bas mot, la couverture du risque pandémique se chiffre à 60 milliards d’euros, qui, rapportés au nombre d’assurés français, impliqueraient pour chacun d’entre eux une augmentation de 15€ de leur cotisation mensuelle. Le tout pour permettre aux restaurateurs français de réaliser un bénéfice similaire à celui de l’année passée !

    Solidarité à sens unique

    Cette logique mathématique est bien évidemment mise de côté par le syndicat des restaurateurs, l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH), qui n’a de cesse de se présenter en victime de la crise et d’exiger la prise en charge des pertes d’exploitation des restaurateurs français par les assureurs.

    Plus roublards, les grands avocats parisiens mandatés par l’UMIH n’hésitent pas à tordre le cou au droit pour obtenir gain de cause. En témoigne les récents jugement rendu par les tribunaux de Commerce – qui n’ont pas peur du ridicule – en faveur des restaurateurs. Dans ces décisions, les juges non-professionnels de la justice commerciale retiennent souvent que les pertes d’exploitation des restaurateurs ne sont pas directement liées au COVID-19 !

    Comme si le confinement avait été décrété pour une autre raison que le COVID-19 !  Et l’instance de lobbying des restaurateurs d’appeler l’ensemble des restaurateurs français à avancer des arguments similaires devant les tribunaux ! Quitte donc à ce que, in fine, on vienne faire les poches des autres assurés français.

     

    Source : 24heuresactu

  • Toulouse : la 3e ligne de métro sera construite par une entreprise française

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2020

          Wikipédia.
    L’entreprise a remporté l’appel d’offre pour la construction de la troisième ligne de métro de Toulouse, sur le matériel roulant et le système automatique. 

    Alstom remporte l’appel d’offre pour la troisième ligne de métro. L’entreprise française, qui a déjà construit le TGV, aurait remporté le marché de la nouvelle ligne de métro à Toulouse, selon les révélations de La Dépêche du Midi. Elle sera chargée de de la construction du matériel roulant et du système automatique. 

    Lire aussi : Police : 200 agents supplémentaires attendus à Toulouse d’ici 2025

    Initialement prévue en juin dernier, la crise du coronavirus a mené au report de l’attribution du marché. C’est au final ce mardi 3 novembre que la commission d’appel d’offres s’est décidé, avant que le syndicat mixte Tisséo Collectives n’annonce officiellement le vainqueur, mercredi matin. 

    Quatre entreprises en lice

    Quatre candidats tentaient depuis octobre 2018 pour remporter ce marché estimé à 800 millions d’euros. Siemens, constructeur des deux premières lignes de métro à Toulouse était donné favori. Alstom, mais aussi le groupe Ansaldo-Hitachi ou encore la société espagnole CAF associée à Thales. 

    Lire aussi : A69 : vers une nouvelle ZAD près de Toulouse ?

    Si la troisième ligne de métro était prévue pour 2025, sa mise en service devrait être reportée, a annoncé en septembre dernier le maire, Jean-Luc Moudenc. Une fois en marche, elle devra emporter entre 5.000 et 15.000 passagers par heure et par direction, entre Colomiers et Labèges, en passant par la gare Matabiau et le quartier Montaudran. 

     

    Source : infos-toulouse