Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2020

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Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2020

Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2020
La police de la ville de Francfort, en Allemagne, a annoncé que des policiers avaient été attaqués samedi soir par une foule de 500 à 800 personnes, sans raison apparente.
Samedi à Francfort, vers 22h45, des gens ont commencé à lancer des pierres, des bouteilles et des oeufs sur une voiture de police qui passait. Très vite, les affrontements sont devenus violents, et une foule de 500 à 800 personnes «ne respectant pas les consignes concernant le coronavirus» s’est retrouvée à assaillir à coups d’oeufs et de bouteilles le commissariat principal de la ville, a expliqué la police dans un communiqué publié dimanche.
Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2020
Le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré que sur le plan politique et économique, la Turquie sera parmi les plus grands du monde. […]
« Il n’est pas facile de faire accepter à ces tyrans qui doivent leur force à l’exploitation des sociétés par l’oppression, l’effusion de sang, la tromperie et la pression, que les règles du jeu ont changé. Ils n’ont pas réussi à prendre la Turquie en otage par la tutelle, ils n’ont pas pu la mettre à genoux par le terrorisme, ils n’ont pas pu la détruire par le coup d’Etat, ils n’ont pas pu mettre lui mettre des menottes par des menaces, le siège et l’embargo et ils ne vont pas réussir à la vaincre par l’économie » a assuré le président turc. […]
Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2020

TOUSSAINT – Une présence symbolique. Des imams et leur famille ont participé ce dimanche 1er novembre à la messe de la Toussaint dans une église d’un quartier populaire de Toulouse, dénonçant des tueurs “sans esprit ni raison”, trois jours après l’attentat jihadiste de Nice qui a fait trois morts et au lendemain de l’attaque d’un prêtre orthodoxe à Lyon (même si pour cette dernière, le caractère terroriste n’était pas établi dans l’immédiat).
“Ces gens sans esprit ni raison veulent faire une autre interprétation (du Coran). Nous la récusons fermement”, a déclaré au côté du curé de l’église du Saint-Esprit de Bagatelle l’un des imams de la mosquée Al-Rahma, Lahouary Siali.
Devant des fidèles catholiques, il a prononcé une prière en arabe et affirmé que les musulmans étaient “les premières et les principales victimes de ces gens-là”.
[…]
Les Français peuvent donc être assignés à résidence à titre préventif, pour la deuxième fois cette année, mais pas les fichés S : il paraît que c’est contraire à notre Constitution. Dans le même registre, le principe de précaution au nom duquel l’exécutif vient de décider la paralysie économique de nombreux secteurs de l’économie réelle (cafés, bar, restaurants, commerces de proximité) ne s’applique pas à l’arrivée de migrants sur notre sol dont on ne sait, le plus souvent, rien du parcours de vie, mais dont le vivier fournit régulièrement les terroristes islamistes qui frappent sur notre sol.
Le dernier en date est Brahim Aoussaoui, l’auteur présumé de l’attentat islamiste à Nice dans lequel trois personnes ont été lâchement tuées. Plusieurs médias relatent que cet individu, loin des clichés du « migrant fuyant la guerre » que l’on nous impose pour mieux nous culpabiliser, que ce jeune Tunisien « né dans une famille nombreuse comptant huit filles et trois fils » (sic) avait « mis de l’argent de côté » et a des antécédents judiciaires de droit commun de violence et de drogue, selon Mohsen Dali, substitut du procureur général au tribunal de première instance de Tunis. Pourtant, il a pu arriver sans aucune difficulté sur le territoire français pour commettre cet odieux attentat, alors qu’il est demandé aux Français d’être munis d’une attestation pour aller simplement faire leur course.
Alors que Macron excluait, la veille de l’attentat, le contrôle des frontières intérieures de l’Union européenne, c’est-à-dire celles de notre pays, il aura fallu moins de 24 heures pour que la réalité ne lui donne tort : le migrant est arrivé en France le mercredi 28 octobre, aux alentours de 20 heures, au moment même où le président de la République excluait le contrôle de nos frontières, et frappait le lendemain matin. Cette triste synchronisation n’a été relevée par aucun média alors qu’elle aurait dû, dans une démocratie saine, devenir le symbole de la lutte contre l’immigration clandestine. Il va devenir de plus en plus difficile de contraindre la population générale à de lourdes et régulières privations de libertés dans un contexte où n’importe quel étranger peut s’octroyer la liberté, le plus souvent sans être inquiété, de pénétrer sur le territoire national pour y réclamer aides médicales et sociales, logement, nationalité et, parfois, la vie de nos concitoyens au nom de l’islam.