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Drapé dans les incohérences, les omissions et les mensonges du « rapport Duclert », le président Macron vient :
1) Contre l’état des connaissances historiques, de reconnaître « la responsabilité » de la France dans le génocide du Rwanda. Un génocide effectué avec des machettes….arme jusque-là considérée comme peu en usage en France…
2) De cautionner l’histoire du génocide écrite par le régime du général Kagamé. Une histoire-propagande qui tient en trois points :
1) Le génocide était prémédité. 2) La France a soutenu les génocidaires groupés autour du président Habyarimana. 3) Le président Habyarimana a été assassiné par ces mêmes génocidaires.
Or, ces trois points ayant été définitivement balayés par les travaux du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda-ONU) consciencieusement ignorés par le « Rapport Duclert », en plus d’humilier la France, Emmanuel Macron laissera dans l’histoire l’image d’un Lyssenko de l’histoire. Il ne pourra en effet pas dire qu’il ne savait pas puisque la réfutation détaillée de cette propagande historique a été faite dans mon livre « Rwanda un génocide en questions » publié au Rocher et réédité en 2021 et que je lui ai fait directement parvenir à l’Elysée. Ce livre peut être commandé à l’Afrique Réelle.
Chrétiens, musulmans et juifs ont posé jeudi à Berlin la première pierre d’un lieu de culte commun, un projet présenté comme unique au monde.
Bâti sur une ancienne église détruite du temps de la RDA communiste, le bâtiment a été conçu par le cabinet berlinois Kuehn-Malvezzi.
La mosquée, la synagogue et l’église protestante seront reliées entre elles par un grand hall commun où des événements et fêtes pourront également être célébrés ensemble. L’imam, le pasteur et le rabbin de la «House of one» ont prononcé de courtes prières avant que des objets symboliques des trois religions du Livre ne soient coulés dans le béton.
Lockheed Martin, né en 1995, par la fusion de 2 groupes aéronautiques : Lockheed et Martin, est le leader mondial dans les domaines de la défense et de la sécurité. En 2010, sur les 45,8 milliards de dollars de son chiffre d’affaires, 17,3 milliards proviennent de contrats signés avec l’administration américaine (10,9 milliards dans la défense, 6,6 milliards dans le civil). Lockheed Martin reste entre autres connue pour ses avions de combat, le F-16, le F-22 et le F-35. Ils représentent environ 20 % du chiffre d’affaires en 2008.
Lockeed Martin a récemment envoyé nombre de ses cadres dirigeants et stratégiques dans un camp de “rééducation pour hommes blancs” de trois jours afin de déconstruire leur “culture d’hommes blancs” et d’expier leur “privilège d’hommes blancs”.
Le programme a été dirigé par le cabinet de conseil White Men As Full Diversity Partners, dont le leitmotiv consiste à permettre aux hommes blancs de se “réveiller ensemble” (Awaken Together).
Copie d’écran du site internet du cabinet “White Men As Full Diversity Partners”
Parmi les participants figuraient un ancien général trois étoiles et le vice-président de la production pour le programme de chasseurs F-35 (d’un budget de 1,7 milliards de dollars).
En entame de stage, les “formateurs en diversité” ont mené un exercice “d’association libre”, demandant aux employés de Lockheed d’énumérer les connotations du terme “hommes blancs”.
Parmi les termes cités par les participants : vieux, racistes, privilégiés, anti-femmes, en colère, nation aryenne, KKK, pères fondateurs, fusils, coupables, ne sachant pas sauter.
Les formateurs ont ensuite demandé aux participants “en quoi se sentaient-ils différents en tant qu’hommes blancs ?”.
Ont notamment été énumérées les réponses suivantes : “Je communique plus efficacement avec mes collègues”, “Je comprends mieux la vie de mes collègues”, “[je vais] améliorer la marque, l’image, la réputation des hommes blancs”, “J’aurai un sentiment de culpabilité moins tenace qu’un(e) autre si je suis le problème.”
Une fois ces réponses obtenues, le cabinet de conseil commence à expliquer aux participants le mode de pensée traditionnel des hommes blancs, notamment en lien avec leurs racines culturelles.
Sont notamment cités comme stéréotypes perçus vis à vis des autres membres de leur communauté “l’individualisme robuste”, “l’attitude positive”, “le travail acharné”, “le respect de certains principes”, le fait qu’ils “aspirent au succès”, etc. Le cabinet explique que ces pensées sont “dévastatrices” vis à vis des femmes et des minorités.
Ensuite, les participants doivent réciter et intérioriser 50 “privilèges de Blancs“, comme :
“ma culture m’apprend à minimiser le talents et les perspectives d’évolution des personnes d’autres races”, “je peux commettre des actes de terrorisme, de violence ou de crime sans que cela soit attribué à ma race.”, “ma race ou mon poids n’ont pas d’effet sur l’odeur que je dégage”, “je gagne de façon significative davantage d’argent dans la vie qu’une personne d’une autre race”, etc…
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Puis de réciter et intérioriser 59 “privilèges masculins“, comme :
“Mes organes reproducteurs ne sont pas considérés comme la propriété d’autres hommes, du gouvernement et / ou même d’étrangers en raison de mon sexe”, “Mon salaire est de 15 à 33% supérieur à celui d’une femme”, “je ne suis pas jugé sur la propreté de mon domicile” ou “Si je choisis d’être célibataire, ma masculinité ne va pas être remise en question”…
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Puis de réciter et intérioriser 50 “privilèges hétérosexuels“, comme :
“On ne me demande pas pourquoi je suis hétéro”, “je peux voir des films avec des relations entre personnes ayant le même type de relations que moi” ou “Je peux avoir des amitiés avec des enfants ou travailler avec eux sans être suspecté de quoi que ce soit”…
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Enfin, les participants doivent lire une série de plaintes (fictives) récitées par des minorités telles :
“Je suis fatigué d’être noir”, “Je suis fatigué que des garçons / filles noirs soient assassinés” ou “Je suis fatigué de ne pas avoir de femme comme supérieure hiérarchique”
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Cet article, issu d’une série de tweets, dont l’auteur est Christopher F. Rufo, est reprise dans un article du très sérieux City Journal
[…] après avoir passé trois mois confiné chez ses parents. “J’arrive avec mes affaires. J’essaye de rentrer mes clés et ça ne rentre pas”, a confié Tristan. L’appartement est visiblement squatté, ce qui n’étonne pas son voisin. Le jeune étudiant dépose plainte, mais on lui conseille de ne pas intervenir. Déloger lui-même les squatteurs pourrait tourner à son désavantage. Or, en rejoignant les voisins, on apprend qu’un autre appartement, squatté lui aussi, a été évacué il y a quelques semaines par les forces de l’ordre. Tristan découvre, effaré, des images de ses meubles. Canapé, lit, lave-linge, vaisselles… toutes ses affaires ont servi à meubler deux appartements occupés illégalement. […]
Pour mettre en place le vaccin obligatoire, Emmanuel Macron ne sortira pas de son chapeau l’un de ses flashs totalitaires, comme celui qu’il a utilisé pour le pass sanitaire, où une mesure venue de nulle part est brutalement imposée sans crier garde. Pour le vaccin obligatoire, il a choisi de recourir au curiaçage (la technique utilisée par le dernier des Curiaces pour combattre les Horaces, à savoir passer à l’offensive étape par étape, petit pas par petit pas).
En l’espèce, l’offensive a commencé depuis plusieurs mois, avec l’annonce d’un renoncement à l’obligation vaccinale. Après cette promesse ferme et claire de la fin novembre 2020, Macron a fait le choix d’avancer masqué et de préparer progressivement l’opinion à un revirement de dernière minute.
Cette mesure n’est sanitaire qu’en apparence, puisque le COVID ne menace pas les enfants, et puisque le vaccin n’a qu’un effet de moyenne durée (quelques mois au plus). L’objectif est évidemment de banaliser, dans les esprits, l’obligation vaccinale pour justifier plus facilement sa généralisation dans quelques mois.
Et voici comment des scientifiques, qui sont souvent des ayatollahs du Big Pharma (grâce auxquels ils arrondissent régulièrement leurs fins de mois), se prêtent volontiers au jeu de la politique : en « installant » la question de la vaccination obligatoire dans le débat public.
La marginalisation progressive des réfractaires
L’autre volet du curiaçage en cours consiste à marginaliser progressivement tous ceux qui ne sont pas vaccinés. Entre le pass sanitaire pour le passage des frontières, le cahier de rappel obligatoire dans les restaurants, et les campagnes publiques pour la vaccination obligatoire, ceux qui auront échappé au vaccin seront très isolés, et même privés d’une vie normale.
Facialement, il restera possible, pendant quelques mois, d’échapper au vaccin. Mais la punition sera celle d’un bannissement d’un grand nombre de lieux publics.