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afrique - Page 4

  • Un député italien se lâche : “Le futur de l’Italie c’est l’Afrique, et tu iras laver les chiottes des Africains car ils seront plus riches que nous !”

    Publié par Guy Jovelin le 06 octobre 2020

  • L’Afrique prête pour la remigration ?

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2020

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    Par Paul Vermeulen

    Les positions militantes noires et anti-françaises, obsédées par la division « raciale » entre les populations, sont en retard : celles de LFI, Obono par exemple, du minuscule groupuscule Ligue de défense noire africaine, faisant un peu de bruit sur les réseaux sociaux grâce aux médias bienveillants, ou des associations d’« afro-descendants » persuadés d’avoir des esclaves comme ancêtres. Pourtant, aucun Noir vivant en France ne peut affir- mer avec certitude descendre d’esclaves, sauf à avoir mené un travail généalogique probant.

    La lecture de livres historiques sérieux, tels ceux, mondialement reconnus, d’Olivier Pétré-Grenouilleau, Les Traites négrières (Gallimard, 2004), devrait suffire à le comprendre. Il est donc étonnant que les militants noirs de France, nombreux à penser que l’Afrique est un « pays », ne soient pas mieux informés des avancées remarquables de leurs « compatriotes » noirs africains, en matière de remigration.

    La France étant un pays insupportable aux yeux de nombre de militants noirs, « postcolonial », ou toujours colonial mais sur le territoire national, pensent-ils, « raciste », peu accueillant (l’observateur est en droit de se demander s’il rêve), il est une solution toute simple aux problèmes soulevés par ces Noirs malheureux en France : la remigration. Solution d’autant plus intéressante et envisageable qu’elle n’est en rien raciste ou xénophobe, et qu’il ne s’agit pas d’exclure. Il s’agit tout au contraire d’inclure les Noirs « afro-descendants » d’esclaves noirs ou d’esclavagistes noirs en Afrique.

    Un retour aux sources qui ne peut que générer un enthousiasme délirant et qui ne devrait pas être entravé par la perte des nombreux avantages, sociaux, éducatifs, économiques, médicaux, etc., qu’il y a à vivre en France quand on est originaire d’une autre partie du monde.

    Un retour aux sources d’autant plus d’actualité qu’il est revendiqué par des pays africains et que des ébauches de possibilité d’accueil se mettent en place. Les candidatures devraient donc vite être très nombreuses. Reste qu’il est urgent d’informer les populations militantes noires anti-françaises concernées.

    La remigration est en marche et l’Afrique donne l’exemple. Ainsi, au Sénégal, le rappeur Akon a posé fin août 2020 la première pierre de la ville qu’il veut bâtir. Un projet estimé à six milliards de dollars, si- tué sur le site du village de Mbodiène, au bord de l’Atlantique, à une centaine de kilomètres au sud de Dakar. Un projet similaire est en cours de réalisation, « Wakanda », au Rwanda, une ville 100 % écologique. Coût estimé : cinq milliards de dollars. Les travaux étaient censés débuter en 2020 et la ville être terminée fin 2021. Pour l’instant, cela ne ressemble à rien. Cependant, l’heure est venue : la remigration est en route. Voilà qui devrait ravir Camélia Jordana, elle qui affirmait au Festival du film francophone d’Angoulême : « Il y a un énorme travail de décolonisation à faire dans ce pays. » Gageons que les militants noirs de France, soucieux de respect, amoureux de leur « race » et fier de leurs origines, n’hésiteront pas un instant à franchir la Méditerranée dans l’autre sens pour agir et non plus prononcer des mots creux.

    Source : Présent 4/09/2020

  • Afrique, le confinement et le tribalisme tuent plus que le Covid. Silence des Black Lives Matter

    Publié par Guy Jovelin le 15 juillet 2020

    A l’heure où le mouvement Black Lives Matter manifeste, bien souvent violemment volontairement, un peu partout dans le monde occidental pour proclamer que « la vie des noirs compte », on aimerait qu’il aille aussi le dire en Afrique, terre d’origine de ces mêmes noirs. Parce que là-bas la vie des noirs, elle ne compte pas beaucoup…, moins que dans cet Occident honnis.

    Et la crise du coronavirus en a donné une preuve supplémentaire. L’épidémie et les mesures de contrôle de sa prévention ont permis le déclenchement d’une vague de violence contre les femmes et les enfants dans de nombreux pays africains. Les écoles et les associations qui les défendent ayant été fermées dans de nombreux États, la chaîne de contrôle des familles a été rompue.

    C’est le triste constat fait par le quotidien italien La Nuova Bussola Quotidiana  :

    « Au Nigéria, les gouverneurs des 36 États qui composent la fédération ont déclaré l’état d’urgence non pas à cause de la pandémie, mais à cause du nombre de viols, qui a connu une nette augmentation depuis le début du confinement. ‘’Les cas croissants de crimes de viol haineux sont effrayants – a déclaré l’archevêque de la capitale Abuja, Mgr Ignatius Ayau Kaigama – la culture du viol est aussi répugnante et répréhensible que déshumanisante.‘’ Il y a 717 cas signalés, un toutes les cinq heures. Beaucoup, certainement beaucoup plus, sont ceux qui ne sont pas signalés, soit parce que les gens ont peu confiance dans le système judiciaire, soit parce que les victimes et les familles veulent éviter la stigmatisation sociale. Une enquête nationale sur la violence à l’égard des enfants réalisée en 2014 a révélé qu’une femme sur quatre a été victime de violences sexuelles enfance, dans 70% des cas plus d’une fois. Seulement 5% ont demandé de l’aide et seulement 3,5% l’ont obtenue. Les femmes qui pourraient porter plainte et qui peuvent se faire entendre risquent d’être tuées. Entre le 28 mai et le 1er juin, deux étudiantes universitaires ont connu ce sort ».

    En Afrique du Sud, la situation n’est pas plus brillante :

    « Les violences sexuelles et les meurtres, qui ont toujours été à des niveaux très élevés, ont encore augmenté pendant le confinement, à tel point que la Conférence épiscopale d’Afrique australe a invité toutes les paroisses et instituts religieux à s’interposer avec un message clair et péremptoire: ‘’Dieu dit «non» à la violence infligée par les hommes aux femmes et aux enfants. Dieu a créé tout notre être: cœur, esprit et corps.‘’ Le président de la république Cyril Ramaphosa a qualifié le phénomène de ‘’deuxième pandémie faisant rage dans le pays‘’. ‘’Nous sommes au milieu non pas d’une, mais de deux pandémies dévastatrices‘’, a-t-il déclaré le 17 juin dernier, prononçant des mots durs de condamnation contre les violeurs et les meurtriers. Au cours de la première semaine de détention, la police a reçu plus de 87 000 signalements de violence contre les femmes et les enfants. »

    En Sierra Leone, la situation est si alarmante qu’elle est décrite comme une ‘’Peste‘’, aggravée d’autant plus par la séquestration peut-on lire dans l’article cité :

    « des milliers de femmes violées et tuées chaque année, avec la circonstance aggravante que la plupart des crimes restent impunis. Le dernier épisode remonte au 17 juin. Une fille de cinq ans, Kadijah Saccoh, a été violée à plusieurs reprises puis étranglée. La première dame, Fatima Jabbe Bio, a lancé une campagne contre la violence sexuelle et – une autre forme de violence – contre les mariages précoces : ‘’Enlevez vos mains de nos filles‘’. Des milliers de personnes ont manifesté dans la capitale Freetown contre le meurtre de la petite Kadijah. »

    Et la litanie  de ces violences africaines de continuer :

    « En Éthiopie et au Kenya, la fermeture des écoles et l’isolement ont également coïncidé avec une énorme augmentation des viols d’enfants, phénomène qui était déjà largement répandu auparavant. Dans trois hôpitaux de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, 101 garçons et filles violés, certains par des membres de leur famille, ont été hospitalisés en avril et mai. ‘’Le problème est que, contrairement à l’ouverture des écoles, les viols ne sont découverts que lorsque les filles tombent enceintes – expliquent les autorités sanitaires – et de nombreux hommes contraints de rester à la maison se tournent désormais vers leurs enfants.‘’

    « Au Kenya, depuis la fermeture des écoles mi-mars dans le cadre des mesures prises pour contenir le Covid-19, il y a eu une augmentation considérable des grossesses de filles mineures. Selon les données publiées par le ministère de la Santé, plus de 4 000 ont été enregistrées dans l’une des 47 provinces du pays depuis le début de l’année. Les dirigeants politiques de nombreuses provinces ont appelé à l’intervention du gouvernement. Ce qui inquiète davantage les autorités, c’est que, dans de nombreux cas, les auteurs sont des parents des filles. De plus, même au Kenya, il est certain que le phénomène est beaucoup plus répandu qu’il n’en émerge car les grossesses de mineures ne sont souvent pas signalées. La situation est d’autant plus critique qu’avant la pandémie, avec 82 pour mille grossesses, le pays avait l’un des taux de grossesse infantile les plus élevés au monde. »

    Pour l’instant, il ne semble pas que les Black Lives Matter s’intéressent à cette augmentation des violences en Afrique dont les plus faibles sont les victimes, ni d’ailleurs à l’esclavage endémique qui y règne.

    Alors, « la vie des noirs » compte-elle vraiment pour ce mouvement d’extrême-gauche ?

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Les transferts d’argent vers l’ Afrique bientôt défiscalisés à l’initiative des députés Sira Sylla (LREM) et Vincent Ledoux (Agir)

    Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2020

    Avec la baisse des transferts d’argent vers l’Afrique pendant la crise sanitaire du coronavirus, des députés français veulent corriger le tir. Des amendements sont sur le point d’être proposés au Parlement pour faciliter les transferts d’argent.

    Les députés Sira Sylla (LReM) et Vincent Ledoux (Agir) sont décidés à soutenir les Africains en proposant un projet de défiscalisation des envois de fonds effectués par les diasporas africaines. Leur objectif est d’encourager les transferts d’argents effectués par ces diasporas africaines au bénéfice de leurs familles restées sur le continent, rapporte rewmi.com. À en croire la députée Sira Sylla (LReM), la Banque mondiale a annoncé fin avril une chute de 23 % des envois de fonds à destination de l’Afrique pour 2020, en raison de la crise due au coronavirus.

    Pour la même source, les flux financiers issus de la diaspora représentent des sommes colossales et essentielles à la consommation des ménages africains. En 2018, les transferts d’argent vers le Sénégal représentaient 9,1 % du PIB, soit deux fois le montant de l’aide publique au développement reçu la même année par le pays. […]

    Bladi.net via fdesouche

  • L’économie française est en perdition, mais Emmanuel Macron demande l’annulation de la dette de l’Afrique !

    Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2020

     

    Le président Macron appelle à effacer la dette africaine, étape selon lui « indispensable pour aider le continent africain à travers la crise du coronavirus ». Les PME, les TPE, les professions libérales et les commerçants français qui vont, eux, devoir rembourser  les emprunts qu’ils vont être contraints de faire pour tenter de survivre, apprécieront !!!

    Bernard Lugan.jpgTrois remarques :

     

    1) Si une telle mesure était réellement prise pour aider l’Afrique à lutter contre la pandémie, l’on pourrait la juger comme légitime. Mais, au moment où cette unilatérale proposition présidentielle était faite, et fort heureusement, le continent africain était quasiment épargné par le coronavirus.

     

    2) Depuis des décennies, les pays "riches" ne cessent de consentir à l’Afrique des allègements et des suppressions de dette. Au début des années 2000, les PPTE (Pays pauvres très endettés) ont ainsi bénéficié de considérables remises par les créanciers bilatéraux. Or, à peine sauvés du gouffre de l’endettement, ils y ont replongé...

     

    3) En plus des remises de dette, l’Afrique engloutit année après année, des sommes colossales versées au titre de l'APD (Aide pour le Développement). De 1960 à 2018, le continent a ainsi reçu en dons, au seul titre de l'APD, près de 2000 milliards de dollars (pour une dette d’environ 400 milliards de dollars dont entre 180 et 200 milliards de dollars de dette chinoise), soit en moyenne 35 milliards de dollars par an.

    En dollars constants, le continent a donc reçu plusieurs dizaines de fois plus que l’Europe du lendemain de la guerre avec le plan Marshall.

     

    Or, ces prêts, ces allègements de dette, ces aides et ces dons n’ont servi à rien car, en plus de sa suicidaire démographie, le continent est paralysé par son immobilisme. En effet, en dehors du don de la nature constitué par le pétrole et les minerais contenus dans son sous-sol, l’Afrique ne produit rien, sa part de la valeur ajoutée mondiale dans l’industrie manufacturière est en effet de moins de 2% dont les 9/10e sont réalisés par deux pays sur 52, l’Afrique du Sud et l’Egypte…

     

    L’annulation de la dette proposée par le président Macron ne changera donc rien à cet état des lieux. D'autant plus que la Chine, prédatrice souriante, est désormais à la manœuvre. Mue par le seul moteur du profit, elle endette chaque jour un peu plus le continent à travers des prêts généreusement octroyés.

    Ces derniers font replonger les pays bénéficiaires dans la spirale de l’endettement dont ils commençaient tout juste à sortir après les considérables allègements consentis dans les années 2000 aux PPTE par les Occidentaux. Comme ces prêts ne pourront jamais être remboursés, Pékin va mettre la main sur les grandes infrastructures données en garantie par ses débiteurs. Ainsi en Zambie où le gouvernement, après avoir été contraint de céder à la Chine la ZNBC, la société radio-télévision, s’est vu contraint d’engager des discussions de cession concernant l’aéroport de Lusaka et la ZESCO, la société nationale d’électricité.

     

    Morale de l’histoire : quand la Chine endette l’Afrique, la France propose de renoncer à sa propre créance…

     

    Bernard Lugan

    http://bernardlugan.blogspot.com/

     

    Source : lafautearousseau