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bordeaux - Page 7

  • Bordeaux : une “cabaret baby party” réservée aux 0-3 ans et mettant notamment en scène une Drag Queen est annoncée et sera hébergée par une association subventionnée par la mairie

    Publié par Guy de Laferrière le 02 décembre 2022

     
    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1598468795852619778

    Attention, cet événement a été imaginé pour les enfants de 0 à 3 ans (gratuit pour eux / 10€ pour les parents) mais les enfants au-delà de 3 ans et jusqu’à 7 ans sont les bienvenus !

    Dur dur d’être un bébé… et de ne jamais être invité aux cabarets ! À Blonde Venus, on compte bien rétablir cette injustice. Allez les petits, cet aprem on sort pour le premier Cabaret Baby Party ! De 15h30 à 18h30, les shows s’enchainent avec un seul objectif : émerveiller et amuser les bébés (et oui, un peu leur parents aussi !). Meneuse de revue et maman, Jenny Morgane James a importé ce concept du Royaume-Uni. Pour cette première édition, plusieurs numéros seront présentés par Clarrisa Donou, avec en invités La Maryposa – drag Queen, clown moderne et icône burlesque – Mr et Mme Miroirs, Dady Baby Dj et une surprise d’une patrouille célèbre… À vos résas !

    Page facebook de l’événement

    L’association Trafic qui gère le lieu culturel “Blonde Venus” est soutenue par la ville de Bordeaux (ici, subvention de fonctionnement pour l’année 2021) Délibération du conseil municipal

  • « On est à bout » : à Bordeaux, les riverains du quartier Saint-Paul, ravagé par le crack, vivent l’enfer au quotidien. « Ça va péter (…) On vit dans la saleté. Ils pissent et chient partout »

    Publié par Guy Jovelin le 08 octobre 2022

    REPORTAGE – Dans le quartier Saint-Paul, les riverains explosent. Une association de soins y attire les drogués, générant insécurité et saleté permanentes.

    (…) Nous avons d’abord rendez-vous à l’association La Case, qui gère le centre d’accueil honni. Sa directrice Véronique Latour affirme que la structure n’est pas là par hasard. «Nous nous sommes installés ici car nous avons voulu nous rapprocher des usagers de drogues, et non l’inverse. Ce quartier est désormais gentrifié, mais il a toujours abrité des marginaux. Les nouveaux arrivants le découvrent». Elle concède en revanche que «l’apparition du crack a changé la donne. Il rend ces gens plus visibles, car c’est un psychostimulant». La Case recense une centaine de passages quotidiens dans ses locaux, où les «usagers» peuvent se doucher, consulter un médecin, un assistant social ou encore un psychiatre… Et obtenir du matériel d’inhalation ou d’injection. À charge pour eux de faire leur affaire discrètement dans les alentours. Combien sont-ils ? «C’est difficile à estimer. Mais nous doublons chaque année nos distributions de pipes à crack», admet sans fausse pudeur la directrice.

    (…) Une restauratrice : «Non, et là ce n’est pas seulement une question de voisinage. J’éduque mes enfants dans le respect des valeurs, du travail, de la responsabilité. Je n’ai pas envie que mes impôts servent à payer cela ! En revanche, des centres de prise en charge, loin de la ville, qui pourraient se concentrer sur le sevrage, alors là oui, nous sommes ok». Une idée défendue par d’autres spécialistes du secteur, voire par les médecins. Mais l’urgence est à la sécurisation. «Ça va péter, on vit avec une pression hallucinante et dans la saleté. Quand des groupes de toxicos se massent devant La Case, que vous voulez passer avec votre poussette, vous faites comment ?», s’ébahit de colère une autre passante, qui décrit des «hommes et femmes chiant et pissant partout»… preuves photographiques à l’appui.

    (…) Charlotte, Bordelaise d’origine, nous mène dans la petite rue Saint-Éloi, où les camés consomment. Ils y jettent partout seringues, déchets (y compris dans son jardin, derrière l’église), s’engueulent, urinent ou défèquent sur les pas-de-porte. Quand elle et son compagnon partent prendre leur voiture au parking Victor-Hugo, rebelote : «À chaque fois c’est un risque, quand il faut les croiser ou les enjamber pour accéder à un escalier ou un ascenseur ». Les sombres anecdotes s’enchaînent, le regard se perd dans le vide… Puis elle fond franchement en larmes : « mais franchement, qu’est-ce qu’on a fait ? Comment on peut nous laisser vivre ça ? Dites-leur que ce n’est plus possible ! On est à bout ! »

    (…) À nouveau nous déambulons dans les rues. Un vicaire de l’église Saint-Éloi explique qu’il a «parfois des discussions avec ces pauvres gens. Mais le lendemain, ils ne nous reconnaissent plus». Des punks et leurs chiens zonent devant l’entrée de La Case, un instant rieurs, le suivant hurlant des insanités. Au Palais des sports, déjà les matelas se sont multipliés, déjà on y lambine, déjà on y urine. La rue Saint-Éloi, sans qu’on y prenne garde, est désormais barrée par un caddie volé et un vieux sommier. Une femme sans âge et son acolyte ont disposé du matériel d’inhalation sur un pas-de-porte, et commencent leur potion maudite. La misère en quelques heures a refait son camp. Si l’on regarde ailleurs, que c’est beau, pourtant.

    Le Figaro via fdesouche.com/2022/10/08/on-est-a-bout-a-bordeaux-les-riverains-du-quartier-saint-paul-ravage-par-le-crack-vivent-lenfer-au-quotidien-ca-va-peter-on-vit-dans-la-salete-ils-pissent-et-chient/

  • Bordeaux : un homme à « l’identité incertaine », disant s’appeler Moussa Assal et être de nationalité marocaine, condamné pour – un viol correctionalisé en –  agression sexuelle dans un tram

    Publié par Guy Jovelin le 05 octobre 2022

    Les faits auraient pu être qualifiés de viol mais ont finalement été correctionnalisés, conduisant à un jugement très rapide de leur auteur. Interpellé jeudi 29 septembre, un homme à l’identité incertaine, disant s’appeler Moussa Assal, être de nationalité marocaine et âgé de 25 ans, a été condamné ce lundi 3 octobre à quatre ans de prison ferme, maintenu en détention, inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles et interdit définitivement du territoire français par le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il était renvoyé en comparution immédiate pour « agression sexuelle » sur une jeune femme de 20 ans, à Bordeaux, le 10 septembre dernier.

    La victime, employée dans une boulangerie, a été attaquée alors qu’elle se rendait à son travail très tôt le matin. Son calvaire débute à l’arrêt de tramway Sainte-Catherine, vers 5 heures du matin. Un homme l’aborde, entame la discussion. Le tram arrivé, il s’assoit à ses côtés et devient de plus insistant. L’une de ses connaissances, un homme lui aussi, s’installe non loin.

    « Ma cliente est tétanisée, le tram est quasiment vide. Il commence à procéder à des attouchements sur elle, l’embrasse de force, lui impose une pénétration digitale. La victime est en état de sidération, les images filmées par les caméras du tramway le montrent : elle est figée, terrorisée, ne parle pas, telle une statue », explique Me Karim Kanane, l’avocat de la jeune femme. 

    […]

     

    Sud-Ouest via fdesouche

  • Bordeaux : à cause de l’insécurité, ces habitants voient leur quartier submergé par les ordures… Les éboueurs ne passent plus après avoir été la cible de menaces et d’agressions

    Publié par Guy Jovelin le 01 août 2022

    Depuis juin 2021, les éboueurs ne passent plus dans plusieurs rues du quartier Bacalan à Bordeaux après avoir été menacés par arme à feu par un riverain. Une situation intenable…

    C’est un problème qui ne date pas d’hier. Depuis juin 2021, des habitants du quartier Bacalan à Bordeaux (Gironde) se plaignent de l’insalubrité de leur zone de résidence. Les éboueurs n’effectuent plus de collecte en porte-à-porte et les alentours des bacs placés aux entrées du quartier se transforment vite en décharges à ciel ouvert.

    Historique des faits

    En cause, une agression survenue l’été dernier dans la Cité Peyronneaud, une des quatre impasses qui longent l’avenue de Labarde. Les éboueurs n’ont pas pu opérer leur tournée habituelle en raison d’un stationnement gênant.

    (…) « Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », explique Vincent Maurin, maire adjoint du quartier Bordeaux Maritime. Les éboueurs ont fait valoir leur droit de retrait en précisant qu’ils ne reviendraient pas dans ces rues tant que les problèmes d’incivilité ne seraient pas réglés, et que des infrastructures permettant de faire demi-tour en bout d’impasse ne seront pas installées.

    Il y a un réel problème de fond, comme dans beaucoup de rues de Bordeaux. Il faut penser à la sécurité des riverains, en n’effectuant plus de marche arrière, mais aussi à celle des agents. Certains veulent aller dans ces quartiers, parce qu’ils savent très bien que les ordures doivent être ramassées, mais on ne peut pas mettre de voiture de police derrière chaque camion.

    Sylvain Verney Secrétaire général Force Ouvrière de Bordeaux Métropole

    Des riverains désabusés

    Alain Grandury habite dans le quartier depuis vingt ans. Sa maison, située au fond de la Cité Peyronneaud, est la plus proche de l’amoncellement d’ordures. Il raconte : « Mes deux chiens me ramènent 5 à 6 rats par jour. » À quelques années de la retraite, il est consterné face à la situation qui ne fait « que se détériorer » depuis quelques années. « Dans trois ans, je quitte le pays et je vends ma maison. Elle est estimée à 480 000 €, mais avec la dégradation du quartier, je ne pourrais jamais la vendre à ce prix-là. »

    (…) Actu.fr via fdesouche

  • Bordeaux : Un homme, qui a interdiction de quitter la France, réclame une modification de son contrôle judiciaire pour… partir en vacances à l’étranger. La justice décide de lui accorder cette faveur

    Publié par Guy Jovelin le 31 juillet 2022

    Un homme demandait une modification de son contrôle judiciaire ce lundi 25 juillet devant le tribunal correctionnel de Bordeaux

    Comme tout le monde, il voudrait partir en vacances. Au mois d’août. Une semaine avec ses enfants. Il a même déjà réservé des hôtels en Espagne sur un site internet. Le problème, c’est qu’il a interdiction de quitter le territoire français.

    Un risque de non-retour

    Par le biais de son avocate, un homme demandait la modification de son contrôle judiciaire, ce lundi 25 juillet devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Mis en examen et incarcéré en août 2018, il avait été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire en mars 2020. Avec notamment l’obligation de pointer à la brigade de gendarmerie toutes les semaines, puis tous les mois, et l’interdiction de quitter la France.

    (…) « Il veut partir en vacances, il a les moyens, tant mieux pour lui. Mais si on a prononcé cette interdiction, c’est parce qu’il y avait un risque de non-retour. » La magistrate s’en rapporte à l’avis des juges qui décident de faire confiance au mis en examen qui pourra partir en vacances.

    Sud-Ouest via fdesouche