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etats-unis - Page 8

  • Tourisme suicidaire

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    Tourisme suicidaireTourisme suicidaire

    L’Oregon, premier État américain à légaliser le “suicide assisté”, prend des dispositions pour permettre aux non-résidents d’entrer dans l’État dans le seul but de mourir.

    À la suite d’un appel contestant la nécessité d’une résidence dans l’État pour les personnes souhaitant accéder au “suicide assisté”, l’autorité sanitaire de l’Oregon et le conseil médical de l’Oregon ont décidé de ne plus appliquer cette disposition légale. Les deux instituts exigeront également que le législateur supprime officiellement l’obligation de résidence, permettant ainsi au véritable tourisme de la mort de se développer.

    Le rapport annuel de l’Oregon indique que les raisons pour lesquelles les gens choisissent le “suicide assisté” sont la “perte d’autonomie”, le fait de se sentir “moins capables de participer aux activités qui rendent la vie agréable” et la “perte de dignité”. L’Oregon a également autorisé le meurtre de personnes pour cause d’anorexie, affirmant être l’État le plus touché par la prévalence des maladies mentales. Pourtant, moins de 1 % des patients tués ont d’abord été adressés à des psychiatres. Quant à la douleur insupportable, qui est la raison la plus fréquemment invoquée comme excuse par ceux qui choisissent le “suicide assisté”, très peu de personnes s’en sont plaintes.

     

    Source : lesalonbeige

  • États-Unis : au Texas, des citoyens en armes patrouillent le long de la frontière pour traquer les intrusions de migrants

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2021

    La loi de l’Etat qui permet d’arrêter les migrants pour intrusion suscite des vocations chez certains groupes de citoyens armés, que les responsables locaux ne voient pas toujours d’un mauvais œil

    BRACKETTVILLE, Texas — Alors que ce comté du sud du Texas voit une forte augmentation des arrivées d’étrangers clandestins, le shérif Brad Coe coopère avec des groupes de citoyens armés qui l’aident à patrouiller le long de la frontière et à arrêter les migrants accusés d’intrusion.

    Voici plusieurs mois que le shérif du comté de Kinney tombe ponctuellement sur des groupes d’hommes vêtus de gilets pare-balles et équipés de fusils lorsqu’il patrouille pour débusquer des migrants. Un autre groupe armé a proposé son drone à la pointe de la technologie et accompagné M. Coe dans sa ronde. Ce groupe cherche par ailleurs à établir de potentiels partenariats avec des entreprises de sécurité privées.

    Ces personnes sont motivées par une nouvelle loi texane qui permet d’arrêter les migrants pour intrusion. Or, quand les fonctionnaires locaux ne leur offrent pas un soutien tacite, ils les accueillent carrément les bras ouverts. Ces organismes affirment que leur objectif est de stopper les migrants et de les confier aux forces de l’ordre pour qu’elles les arrêtent.

    M. Coe, ancien agent de la patrouille frontalière, accepte volontiers toute l’aide disponible pour tenter de détourner les flux de migrants.

    « L’idée, c’est que s’ils savent qu’ils seront arrêtés, ils iront ailleurs » explique-t-il.

    Au niveau de l’Etat, les autorités voient en revanche d’un mauvais œil ces démarches privées et se disent inquiètes à l’idée que des civils armés se conduisent comme s’ils faisaient partie des forces de l’ordre. Mercredi, l’ACLU (l’Union américaine pour les libertés civiles) et neuf autres associations ont porté plainte auprès du département de la Justice et demandé qu’il procède à une enquête sur les agences d’Etat du Texas et les gouvernements locaux impliqués dans les arrestations d’immigrés. Elles s’inquiètent notamment, disent-elles, du soutien tacite ou ostentatoire que le comté de Kinney apporte à ce genre de groupes privés.

    (…) L’Opinion via fdesouche

  • La poudrière ukrainienne et la mèche

    Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2021

    Moscou aurait deux alternatives : ne pas intervenir militairement en défense des Russes du Donbasss, en laissant qu’ils soient submergés par l’attaque ukrainienne soutenue par l’OTAN et obligés d’abandonner la région pour se réfugier en Russie, décision qui serait traumatisante pour Moscou surtout sur le plan intérieur ; ou bien intervenir militairement pour arrêter l’attaque ukrainienne, en s’exposant à la condamnation internationale pour agression et invasion d’un État souverain.

    Les généraux ukrainiens ont prévenu qu’ils ne seraient pas en mesure de “repousser les troupes russes sans une massive perfusion d’aide militaire d’Occident”. La perfusion a déjà commencé : les États-Unis, qui ont déjà donné à Kiev une aide militaire de 2,5 milliards de dollars, lui ont fourni en novembre encore 88 tonnes de munitions dans le cadre d’un “paquet” de 60 millions de dollars, comprenant aussi des missiles Javelin déjà déployés contre les Russes du Donbass. En même temps les USA ont envoyé en Ukraine plus de 150 conseillers militaires qui, ayant à leurs côtés ceux d’une douzaine d’alliés OTAN, dirigent de fait les opérations.

    La situation est plus explosive encore parce que l’Ukraine -aujourd’hui partenaire mais, de fait, déjà membre de l’OTAN- pourrait être officiellement admise comme le 31ème membre de l’Alliance : et en conséquence, sur la base de l’Article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, les 30 autres membres de l’OTAN devraient intervenir militairement sur le front du Donbass en soutien de l’Ukraine contre la Russie. Le Ministère des Affaires étrangères russe a demandé à l’OTAN de ne pas admettre l’Ukraine, pour ne pas accroître ultérieurement la tension militaire et politique en Europe, rappelant que depuis la fin de la guerre froide la Russie a reçu des assurances réitérées que la juridiction et les forces militaires OTAN ne seraient pas avancées d’un pouce vers l’Est, mais que ces promesses n’ont pas été tenues. Le Ministère des Affaires étrangères russe a ensuite proposé à l’OTAN d’ouvrir des négociations pour des accords à long terme empêchant l’ultérieure expansion de l’OTAN à l’Est et le déploiement de systèmes d’armes dans le voisinage immédiat du territoire russe. La proposition a été sèchement repoussée le 10 décembre par l’OTAN, via le secrétaire général Stoltenberg : “Le rapport de l’OTAN avec l’Ukraine sera décidé par les 30 membres de l’Alliance et par l’Ukraine, et par personne d’autre”.

    Immédiatement après, hier 13 décembre, les ministres des Affaires étrangères du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) et le Haut Représentant de l’Union Européenne, qui se sont rencontrés à Liverpool, ont déclaré être “unis dans la condamnation du renforcement militaire de la Russie et de sa réthorique agressive à l’égard de l’Ukraine” et que “la Russie ne devrait avoir aucun doute sur le fait qu’une ultérieure agression militaire contre l’Ukraine aurait comme réponse des conséquences massives et de graves coûts”.

    Pendant ce temps la Finlande, membre de l’Ue et actif partenaire OTAN contre la Russie, annonce l’achat de 64 chasseurs F-35A de Lockheed Martin pour un prix de 8,4 milliards d’euros qui, avec leurs infrastructures, atteint les 10 milliards, auxquels le gouvernement ajoutera 10 autres milliards d’euros pour leur maintenance et modernisation. Les 64 F-35A d’attaque nucléaires seront déployés aux frontières de la Russie, à 200 km seulement de Saint-Petersbourg, de fait sous commandement des USA qui, comme rappelle le sénateur Wicker, n’excluent pas d’utiliser les premiers les armes nucléaires.

    Manlio Dinucci

    Article original en italien :La polveriera ucraina e la miccia

    Via : mondialisation

  • États-Unis : dans une nouvelle production de “La Belle et la Bête” de Disney, la “Belle” sera jouée par une femme noire, obèse et “queer”

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2021

    États-Unis – “Il n’y a jamais eu de princesses Disney qui me ressemblaient….. C’est juste un rêve”, dit Jade Jones, qui incarne Belle dans une nouvelle production de “La Belle et la Bête” de Disney au Olney Theatre Center.

    Si vous demandez à un jeune enfant de décrire l’héroïne de “La Belle et la Bête”, il pourrait évoquer la princesse Disney : mince, à la peau claire, vêtue de la mémorable robe bleue et blanche du dessin animé, ou alors la jolie Emma Watson qui jouait Belle dans un film sortie en 2017. Et bien dans la production de “La Belle et la Bête” actuellement à l’affiche au Olney Theatre Center dans le Maryland, Belle est interprétée par Jade Jones, une femme noire, obèse, qui se décrit comme une “queer”.

    La directrice de la production, Marcia Milgrom Dodge, nominée aux Tony Awards, a déclaré que la présence de Jade Jones a eu un impact sur le public dès le début : “Ainsi, [toutes] les petites filles peuvent rêver qu’elles sont aussi des princesses.” (…)

    (…) “C’est si facile pour [Belle] d’être juste une jolie fille”, déclare la comédienne. “Je pense qu’il y a tellement plus en Belle que juste le fait d’être belle. Elle est intelligente, drôle, pleine d’esprit, créative et passionnée. Et je pense que j’apporte tout cela au personnage”.

    (…) Le théâtre a mené une campagne sur les réseaux sociaux #IamBeauty pour encourager les spectateurs à partager ce qui les fait se sentir beaux

    MSNBC via fdesouche

  • Poutine a donné un dernier avertissement aux États-Unis et à l’OTAN

    Publié par Guy Jovelin le 23 novembre 2021

    « La Russie n’a peur d’aucun pays dans le monde, y compris les États-Unis. Moscou a assez de puissance pour effacer les États-Unis de la surface de la terre », écrivent-ils.

    Les analystes ont argumenté leur point de vue avec la puissance militaire de la Russie. Il a été souligné à juste titre que l’arsenal du pays dispose des armes les plus récentes qui n’ont pas d’analogues dans le monde, notamment une défense aérienne moderne et des missiles hypersoniques.

    Les experts ont également rappelé que la Russie est la plus grande puissance nucléaire et que sa réponse à une agression peut être mortelle et impitoyable.

    « Malgré le fait que les États-Unis et leurs alliés soient proches des lignes rouges tracées par la Russie, ils n’oseront pas franchir la ligne. Cette démarche serait une catastrophe imminente pour l’Occident », ont souligné les analystes des médias chinois.

    La troisième raison pour laquelle Moscou ne craint peut-être pas une attaque de l’Occident est la dépendance de l’UE vis-à-vis du gaz russe. Selon les experts, si l’OTAN devait « frapper » la Russie, tous les membres de l’alliance devraient « brûler des journaux pour se réchauffer en hiver ».

    Ils ont conclu que le président russe Vladimir Poutine est bien conscient de tout cela et qu’il a jusqu’à présent fait preuve de beaucoup de retenue dans ses réactions aux provocations de l’Occident. Toutefois, le dirigeant russe n’oublie pas de mettre en garde l’OTAN contre les conséquences inévitables de l’agression.

    On se souviendra que, commentant les bombardiers de l’OTAN survolant la frontière russe, M. Poutine avait déclaré que l’alliance avait « dépassé ses limites » et souligné que Moscou était prêt à réagir de manière adéquate à l’activité militaire de l’Occident près du territoire de la Fédération de Russie.

    « Vladimir Poutine parle à ses opposants avec le ton d’un parent dont la patience est à bout. Cela ressemble à un dernier avertissement à l’Occident », concluent les experts chinois.

    Traduit par Avic pour Réseau International

    Source : https://politikus.ru/events/139045-putin-sdelal-ssha-i-nato-poslednee-preduprezhdenie.html