GJN1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

etats-unis - Page 9

  • La promesse de non-élargissement de l’OTAN vers l’Est confirmée par des documents d’archives

    Publié par Guy Jovelin le 22 février 2022

    Alors que les médias politiquement corrects français restent étrangement silencieux sur cette découverte, certains journaux allemands osent en parler. Il est vrai que l’Allemagne, via le pipeline Nord Stream 2 en construction qui lui apportera le gaz russe est concernée directement par la crise russo-ukrainienne et sa résolution par des voies diplomatiques.  

    Le quotidien Welt a publié le 18 février dernier un article faisant état de la découverte d’ « une note des Archives nationales britanniques, qui vient tout juste de faire surface » et qui « soutient l’affirmation russe selon laquelle l’Occident a violé les promesses faites en 1990 avec l’expansion de l’OTAN vers l’est ».

    Cette note ne fait que confirmer la véracité des propos de l’ancien chef de la diplomatie française Roland Dumas paru le 13 février dernier dans un entretien publié sur le site français Les crises.

    Dans l’article du Welt on peut lire que c’est le politologue américain Joshua Shifrinson qui « a retrouvé le document, autrefois classé secret. Il s’agit d’une réunion des directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères des USA, de Grande-Bretagne, de France et d’Allemagne à Bonn le 6 mars 1991. Le sujet était la sécurité de la Pologne et d’autres pays d’Europe de l’Est. Un directeur politique dirige le département politique du ministère des Affaires étrangères et est considéré comme le conseiller le plus proche du ministre des Affaires étrangères. Le représentant de Bonn, Jürgen Chrobog, a déclaré à l’époque : ‘’Nous avons clairement indiqué lors des négociations que nous n’étendrions pas l’OTAN au-delà de l’Elbe. Nous ne pouvons donc pas proposer l’adhésion à l’OTAN à la Pologne et aux autres.‘’ »

    Ce non-élargissement vers l’Est fut soutenu également par les Britanniques, les Français et les Américains qui, écrit le Welt en se basant sur la note « ont également rejeté l’adhésion à l’OTAN pour les Européens de l’Est. Le représentant américain Raymond Seitz a déclaré : ‘’Nous avons clairement fait savoir à l’Union soviétique – dans les pourparlers – que nous ne profiterons pas du retrait des troupes soviétiques d’Europe de l’Est.‘’ »

     « Deux ans plus tard, les Américains changeaient leur Politique » rappelle en conclusion le journal allemand.

    Un changement de politique qui aujourd’hui, alors que une éventuelle entrée de l’Ukraine dans l’OTAN est à nouveau soulevée par certains, fait grincer des dents l’ogre russe. L’adhésion de l’Ukraine, territoire frontalier avec la Russie au traité atlantique, qui mettrait les Etats-Unis au portes de ‘l’empire russe, est impensable pour Vladimir Poutine qui rappelle les promesses faites en 1991.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • États-Unis: 20,8% des personnes nées entre 1997 et 2010 se disent LGBT contre 2,6% pour celles nées entre 1965 et 1980

    Publié par Guy Jovelin le 19 février 2022

     

    […]

    Les personnes LGBT sont proportionnellement plus nombreuses au sein des générations plus jeunes, notamment au sein de la génération Z, qui comprend les personnes nées à partir de 1997 et jusqu’au début des années 2010.

    Ainsi, 20,8% ―ou 1 sur 5― des adultes de la génération Z s’identifiaient comme LGBT (seuls ceux nés jusqu’en 2003 étaient adultes au moment du sondage). C’est le double des 10,5% des “millennials” (nés entre 1981 et 1996) s’identifiant comme LGBT. Et la proportion tombait à 4,2% pour la génération X (1965-1980), 2,6% pour les baby-boomers (1946-1964), et 0,8% pour ceux nés avant 1946. 

    […]

    Huffington Post

  • Ukraine : Les États-Unis vont déployer 3 000 soldats en Europe de l’Est

    Publié par Guy Jovelin le 03 février 2022

    Les Etats-Unis souhaitent déployer 3000 militaires en soutien aux forces de l’Otan dans plusieurs pays d’Europe de l’Est, ont rapporté mercredi plusieurs médias américains, citant des responsables de l’administration non identifiés.

    « Selon les instructions du président et conformément aux recommandations du ministre (de la Défense Lloyd) Austin, le ministère va repositionner plus à l’Est certaines unités stationnées en Europe », a indiqué ce haut responsable américain, sans citer de chiffres.

    « Ces forces ne combattront pas en Ukraine », a-t-il souligné. « Ces mouvements ne sont pas permanents, ils répondent aux circonstances actuelles ».

    Un millier de ces soldats seront redéployés d’Allemagne vers la Roumanie, et 2000 autres seront envoyés de la grande base américaine de Fort Bragg, en Caroline du Nord, vers l’Allemagne et la Pologne, ont précisé ces sources.

     

    Source : lesmoutonsrebelles

  • Aux États-Unis, la percée de Lia Thomas, une nageuse transgenre qui pulvérise tous les records de natation féminine, crée une vive polémique

    Publié par Guy Jovelin le 25 janvier 2022

    Lia Thomas enchaîne depuis des mois les performances dans les bassins universitaires américains. Mais cette nageuse transgenre se retrouve au centre d’une vive controverse, accusée d’être injustement avantagée parce que née homme.

    La polémique, qui pose à nouveau la délicate question de la place des sportifs transgenres, a déjà poussé la NCAA, l’organisation régissant le sport universitaire, puis USA Swimmings, la fédération américaine de natation, à promettre un nouveau règlement.

    Le tout sur fond d’offensive d’hommes politiques conservateurs. «Nous interdirons aux hommes de participer à des compétitions féminines», a ainsi lancé Donald Trump, le 15 janvier, lors d’un meeting dans l’Arizona.

    Sans la nommer, mais en la qualifiant au masculin, l’ancien président a ensuite pointé Lia Thomas, étudiante de 22 ans à l’Université de Pennsylvanie et membre de l’équipe féminine de natation depuis septembre 2021, après avoir concouru chez les garçons.

    Dans l’une de ses rares interviews, sur le podcast «TheSwimSwam», elle explique avoir réalisé qu’elle était «trans» à l’été 2018 mais avoir d’abord voulu continuer à nager chez les hommes. «Cela m’a causé beaucoup de détresse (…). Je n’étais plus capable de me concentrer sur la nage, sur les études, sur mes amis», a-t-elle raconté. Elle entame sa transition en mai 2019, avec un traitement hormonal.

    Pour sa première saison chez les femmes, Lia cartonne. Début décembre, à Akron (Ohio), elle réalise les meilleures performances de l’année sur 200 yards (183 mètres) libre (1’41’’93) et sur 500 yards (457 mètres) libre (4’34’’06). Samedi, à Harvard (Cambridge, Massachusetts), elle a encore brillé en remportant les 100 et 200 yards libre.

    L’étudiante respecte les règles de la NCAA, qui autorisent les femmes transgenres à concourir après un traitement de suppression de la testostérone pendant au moins un an. Pas suffisant pour certains, surtout dans un sport de puissance comme la natation, parce que sa transition a été entamée après la puberté.

    Des temps proches

    «Lia est sur-performante dans les épreuves féminines», a écrit le Women’s sports policy working group, qui revendique de défendre le sport féminin, dans un courrier à la NCAA. Il se fonde sur une étude, non encore publiée dans un journal scientifique, qui a passé en revue les temps de la nageuse.

    «Ses temps post-transition à ce jour (…) restent trop proches de ses meilleurs temps pré-transition dans les épreuves masculines, par rapport à l’écart de performance entre les athlètes masculins et féminins» en sport universitaire, ajoute le groupe, qui compte dans ses rangs l’ancienne quadruple médaillée olympique de natation (Los Angeles, 1984), Nancy Hogshead-Makar.

    (…) 20min.ch via fdesouche

  • États-Unis : au Texas, des citoyens en armes patrouillent le long de la frontière pour traquer les intrusions de migrants

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2021

    La loi de l’Etat qui permet d’arrêter les migrants pour intrusion suscite des vocations chez certains groupes de citoyens armés, que les responsables locaux ne voient pas toujours d’un mauvais œil

    BRACKETTVILLE, Texas — Alors que ce comté du sud du Texas voit une forte augmentation des arrivées d’étrangers clandestins, le shérif Brad Coe coopère avec des groupes de citoyens armés qui l’aident à patrouiller le long de la frontière et à arrêter les migrants accusés d’intrusion.

    Voici plusieurs mois que le shérif du comté de Kinney tombe ponctuellement sur des groupes d’hommes vêtus de gilets pare-balles et équipés de fusils lorsqu’il patrouille pour débusquer des migrants. Un autre groupe armé a proposé son drone à la pointe de la technologie et accompagné M. Coe dans sa ronde. Ce groupe cherche par ailleurs à établir de potentiels partenariats avec des entreprises de sécurité privées.

    Ces personnes sont motivées par une nouvelle loi texane qui permet d’arrêter les migrants pour intrusion. Or, quand les fonctionnaires locaux ne leur offrent pas un soutien tacite, ils les accueillent carrément les bras ouverts. Ces organismes affirment que leur objectif est de stopper les migrants et de les confier aux forces de l’ordre pour qu’elles les arrêtent.

    M. Coe, ancien agent de la patrouille frontalière, accepte volontiers toute l’aide disponible pour tenter de détourner les flux de migrants.

    « L’idée, c’est que s’ils savent qu’ils seront arrêtés, ils iront ailleurs » explique-t-il.

    Au niveau de l’Etat, les autorités voient en revanche d’un mauvais œil ces démarches privées et se disent inquiètes à l’idée que des civils armés se conduisent comme s’ils faisaient partie des forces de l’ordre. Mercredi, l’ACLU (l’Union américaine pour les libertés civiles) et neuf autres associations ont porté plainte auprès du département de la Justice et demandé qu’il procède à une enquête sur les agences d’Etat du Texas et les gouvernements locaux impliqués dans les arrestations d’immigrés. Elles s’inquiètent notamment, disent-elles, du soutien tacite ou ostentatoire que le comté de Kinney apporte à ce genre de groupes privés.

    (…) L’Opinion via fdesouche