Publié par Guy Jovelin le 24 mai 2022

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Publié par Guy Jovelin le 24 mai 2022

Publié par Guy Jovelin le 22 mai 2022

Les fidèles de Saint André de Grenoble occupent depuis hier soir la cathédrale Notre Dame de Grenoble, lassés par l’attitude fermée de leur administrateur provisoire diocésain le père Lagadec, qui veut les rayer de la carte – 500 fidèles, une église (Notre Dame de l’Isle à Vienne) sur deux, les deux prêtres de la FSSP et 56 des 60 messes mensuelles.
Ensuite ils ont tenté de joindre à plusieurs reprises ledit administrateur diocésain, qui a préféré faire le mort.
Si la cathédrale de Grenoble avait été occupée par des sans-papiers ou des antifas, nul doute que le père Lagadec en aurait retrouvé le chemin beaucoup plus rapidement.
Mais des fidèles catholiques ne méritent aucune intention de ce responsable diocésain « catholique« , n’est ce pas ?

Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 19 mai 2022

Au micro de France Bleu Isère ce matin, le rabbin de Grenoble, Nissim Sultan, a affirmé que plusieurs familles juives avaient déménagé dans une autre ville, voire dans un autre pays pour fuir les attaques antisémites.
“C’est une tendance lourde depuis une bonne quinzaine d’années”, explique Nissim Sultan. D’après lui, “la moitié de notre noyau dur de fidèles” a quitté la ville, ce sont “des familles jeunes avec des enfants ou des retraités”. Ils seraient partis s’installer dans d’autres quartiers, villes voire d’autres pays comme Israël, le Canada ou les Etats-Unis.
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Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2022

Depuis 4 ans maintenant, le syndicat des femmes musulmanes lutte pour l’accès aux piscines municipales de Grenoble, service public dont elles sont exclues par le règlement intérieur. Ce dernier impose une standardisation et refuse les personnes ne voulant pas porter un maillot de bain dit féminin et traditionnel. Le féminin – si ce singulier a un sens – ne peut se réduire à porter un bikini ou un maillot une pièce. 100 organisations féministes et antiracistes rejoignent l’appel de l’AG féministe de Grenoble pour le changement des règlements.
Depuis quatre ans maintenant, le syndicat des femmes musulmanes lutte pour l’accès aux piscines municipales de Grenoble, service public dont elles sont exclues par le règlement intérieur. En effet, ce dernier impose une standardisation sexiste-raciste et refuse toutes les personnes ne voulant pas porter un maillot de bain dit féminin et traditionnel. Or, le féminin – si tant est que ce singulier ait un sens – ne peut se réduire à porter un bikini ou un maillot une pièce.
Aller à la piscine, c’est exposer son corps à la société, à la standardisation des assignations binaires, genrées, à des imaginaires sexistes, transphobes, racistes, validistes. Découvrir son corps et s’exposer ainsi aux regards des autres usagers et usagères peut être une expérience humiliante, gênante, et donc excluante. Obliger les personnes portant le foulard à se dévêtir pour accéder à un service public ouvert à tout·e·s, c’est très concrètement leur en interdire l’accès. Le féminisme qui ne défend que les droits des femmes cisgenres blanches et bourgeoises n’a aucune valeur sinon celle d’offrir un alibi aux décisions réactionnaires et colonialistes.
Plusieurs collectifs féministes, partis politiques, syndicats et individus, se positionnent aujourd’hui via l’Assemblée Générale féministe de Grenoble pour que l’accès aux piscines municipales ne soit plus conditionné pour quiconque par la longueur des maillots de bain qui respectent les exigences d’hygiène (maillot de bain en matière lycra) et de sécurité. Dans ce contexte politique de banalisation de l’islamophobie, et de montée de l’extrême droite, la mairie de Grenoble porte la responsabilité de l’exclusion des femmes musulmanes qui portent le foulard des piscines municipales et a donc le devoir de changer le règlement.
A droite, des politicien·ne·s comme Laurent Wauquiez ou Emilie Chalas exposent leur islamophobie décomplexée ; et à gauche comme à droite, les argumentaires anti-sexistes sont continuellement instrumentalisés à des fins racistes. Le modèle universaliste républicain défendu cache sans grand succès un système misogyne colonialiste selon lequel les violences patriarcales ne seraient l’apanage que des personnes musulmanes ou perçues comme telles. Le discours tenu sur la soi-disant “non concordance” entre islam et droit des femmes ne vise qu’à soustraire des droits aux femmes qui portent le foulard, à les priver de services pourtant publics.
Le règlement des piscines participe activement à cette marginalisation et à l’humiliation sociale des femmes musulmanes portant le foulard. Nous ne pouvons plus supporter que les premières concernées ne soient pas les premières écoutées.
Nous attendons des élu.es de Grenoble qu’ils et elles prennent leurs responsabilités en votant pour le changement des règlements des piscines lors du prochain conseil municipal le lundi 16 mai. Nous n’attendrons pas un été de plus pour que les piscines soient ouvertes à toustes.
Nous avons le droit de disposer de nos corps comme nous le voulons !
AG féministe 38
Signataires:
Publié par Guy Jovelin le 08 avril 2022

Plusieurs rues au sud de Grenoble ont été bloquées, ce jeudi 7 avril, après qu’un homme a été aperçu avec une arme de poing dans la rue. Selon la police, il aurait tiré en l’air, crié “Allahou akbar” dans le quartier et poursuivi deux individus situés près d’un point de deal. Le suspect a été interpellé.
Des habitants et des écoliers en lisière des quartiers Abbaye et Teisseire, à Grenoble, ont vécu une après-midi pas comme les autres, ce jeudi 7 avril, marquée par une fusillade et l’interpellation de deux hommes, âgés de 50 et 22 ans.
Aux environs de midi, la directrice de l’école du Grand Châtelet a appelé la police. Une mère d’élève signale qu’un individu aurait fait usage d’une arme à feu dans le quartier. Du moins, c’est ce qu’assure la sœur de cette personne.
L’individu, encagoulé, aurait même crié “Allahou akbar” dans le quartier, selon la police, avant de faire feu avec son arme de poing.
Plusieurs équipages sont dépêchés sur place. Des rues du quartier sont bouclées. Des élèves sont confinés dans les écoles. Mais, rien : aucun individu suspect n’est aperçu dans le secteur.
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