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grenoble - Page 4

  • Après Saint-Étienne, Lille, et Lyon, une boutique officielle de la Fédération algérienne de football s’installe dans le centre-ville de Grenoble

    Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2021

    Le numéro 3 bis de la rue Millet abrite, depuis peu, “DZfanstore 38”, une boutique officielle de la Fédération algérienne de football.

    « L’aventure a commencé par un site internet, explique Ayoub, son responsable. La première boutique physique a ouvert à Saint-Etienne. Ont suivies l’ouverture de notre boutique à Grenoble et celle de Lyon au même moment. Lille vient d’accueillir la quatrième boutique. Un autre magasin ouvrira prochainement à Marseille. On propose à la vente l’ensemble des équipements de la Fédération algérienne de football et divers produits dérivés. Cela va du simple accessoire, comme un porte-clés ou une tasse de café, aux survêtements, maillots de foot de match ou de supporters ».

    Le Dauphiné via fdesouche

  • Grenoble : des trafiquants qui menacent, intimident et agressent les habitants… le quartier du Lys Rouge est devenu une « plateforme » du trafic de drogue

    Publié par Guy Jovelin le 06 novembre 2021

    Des guetteurs omniprésents et des trafiquants qui usent de la menace, de l’intimidation et de la violence pour que rien ni personne ne vienne perturber leur commerce florissant. Tels seraient le décor et le quotidien des habitants du quartier du Lys Rouge et des acteurs amenés à y intervenir.

    Le quartier du Lys Rouge, longtemps considéré comme une “annexe” des dealers de la cité Mistral, située à quelques centaines de mètres à peine, semble être devenu une plateforme à part entière du trafic de stupéfiants à Grenoble. Enclavées entre les rues Anatole-France et Capitaine-Camine, à deux pas du cours de la Libération, ses façades rouges donnent sur un petit square que les guetteurs ont depuis longtemps investi. Postés à tous les coins de rue, ils surveillent les allées et venues pour alerter les vendeurs d’une éventuelle arrivée des forces de l’ordre.

    « La plupart d’entre eux ne sont même pas de Grenoble ! Parce que les dealers qui les emploient estiment sans doute qu’un mec qui n’est pas du coin et qui ne connaît personne sera plus méfiant avec tout le monde et donc plus efficace ! Certains arrivent en train, de Montpellier, de Marseille ou de Clermont-Ferrand, parfois pour la journée seulement en sachant…

    (…) Le Dauphiné via fdesouche

  • Grenoble. La drogue était emballée dans des sachets à l’effigie du ministre de la justice Eric Dupond-Moretti

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2021

    Les policiers ont retrouvé une savonnette de résine de cannabis, 86 barrettes de résine, 10 sachets d’herbe de cannabis et sept pipettes de cocaïne. Le tout conditionné pour la vente. Fait insolite, une caricature de l’actuel ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, est représentée sur les sachets de conditionnement.

  • Burkini à Grenoble : l’Alliance citoyenne veut aller jusqu’au référendum

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

    Après des actions dans les piscines de Grenoble, les militantes ont décidé de se saisir du dispositif d’interpellation citoyenne mis en place par la Ville.

     
    […]

    Elles ont lancé une pétition “Mon Corps Mon Choix Mon Maillot” afin de récolter les signatures des Grenoblois qui souhaitent les soutenir. Ayant dépassé le premier seuil des 50 signatures (elles en ont pour l’instant 470), elles ont pu obtenir un nouveau rendez-vous avec des techniciens de la mairie et deux élues, Céline Menetrier, adjointe au sport, et Chloé Le Bret, conseillère déléguée à l’Égalité. « Ce sera le 27 octobre. On est contentes car nous allons pouvoir discuter avec des techniciens qui vont nous expliquer les points de blocage pour un changement de règlement des piscines. »

    Parallèlement, elles vont organiser des conférences en décembre avec des chercheuses et des féministes intersectionnelles. « On nous a dit que si cela changeait à Grenoble, cela pourrait changer aussi dans d’autres villes de la métropole… »

    Viendra ensuite le temps des deux étapes suivantes du dispositif : « Nous aurons sans problème les 1 000 signatures pour déclencher la création d’une assemblée citoyenne, avec 20 Grenoblois tirés au sort qui, après avoir entendu des experts, feront des préconisations à débattre en conseil municipal. Ensuite, il faudra aller jusqu’aux 8 000 signatures pour obtenir un référendum municipal. C’est notre but. » Si cela marche, les Grenoblois (et seulement les Grenoblois) de plus de 16 ans pourront dire s’ils veulent un changement de règlement dans les piscines. Alors, y aura-t-il des burkinis à la piscine Jean-Bron  l’été prochain ? Cette fois-ci, légalement ?

    Le Dauphiné via fdesouche

  • Action Burkini dans les piscines de Grenoble : aucune des militantes exclues n’y réside, pour la Ville ce sont « des opérations de provocation »

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2021

    « La Ville de Grenoble a annoncé publiquement, et avant l’ouverture de la saison estivale, que le règlement intérieur n’évoluerait pas durant la saison estivale 2021 et a ouvert de nouveaux outils d’interpellation citoyenne, pour permettre aux Grenoblois (individus ou collectifs), de saisir l’administration afin de faire valoir leurs propositions d’amélioration d’accès au service public ».

    […]

     

    Dans le détail, la Ville « a reçu “Alliance Citoyenne – Grenoble“, après que les nouveaux outils d’interpellation citoyenne ont été votés et largement rendus publics par les canaux de communication habituels. Malgré le fait que ces informations soient connues du public, il est à déplorer que l’association ait fait le choix d’organiser des opérations de provocation visant à enfreindre le règlement intérieur plutôt que de saisir les outils pouvant aboutir à son évolution à moyen terme. La Ville de Grenoble tient à rappeler, que, parmi les sept personnes exclues des bassins municipaux lors d’une précédente opération de provocation, aucune d’elles ne réside à Grenoble… Ces provocations sont d’autant plus déplorables qu’en plus d’enfreindre la règle commune, elles font peser sur les usagers du service public ainsi que sur ses agents des tensions et des nuisances inacceptables. En refusant de présenter leur identité aux agents municipaux garants de la tranquillité des espaces publics, ils ont entraîné l’intervention de la Police Nationale, seule habilitée à l’imposer ».

    La Ville va même plus loin, évoquant la fermeture potentielle des piscines : « Si ces provocations déplorables venaient à se reproduire à nouveau, les contrevenants seraient les seuls responsables de la fermeture temporaire des équipements publics ».

    Le Dauphiné via fdesouche