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grenoble - Page 6

  • Grenoble : nouvelle nuit de tensions entre “jeunes” et policiers, qui ont essuyé une trentaine de tirs de mortiers d’artifices

    Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2021

    Des échauffourées ont une nouvelle fois éclaté entre jeunes et policiers dans la nuit de jeudi à vendredi rue la Bruyère près de la Villeneuve.

    (…) De nouveaux incidents ont éclaté dans la nuit de jeudi à vendredi mais avec une intensité encore plus forte. Tout a commencé vers 23 heures par des détériorations de mobilier urbain. Les policiers arrivés sur place, puis des renforts appelés par la première patrouille, ont essuyé pas moins d’une trentaine de tirs de mortiers. Les forces de l’ordre ont répliqué au LBD et à la grenade lacrymogène. Le calme est revenu vers une heure du matin après dispersion des protagonistes dans la nature. Les policiers n’ont pas pu procéder à des interpellations.

    France Bleu via fdesouche

  • Polémique autour des subventions de la Ville de Grenoble aux islamistes du CCIF (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2020

    fdesouche

    31/10/20

    Cette dernière a peu apprécié cette affirmation. Elle a réagi dans un communiqué : “En premier lieu, les services de la préfecture n’ont jamais accordé de subvention au Collectif contre l’islamophobie, ni à son association satellite, l’Association de défense des droits de l’homme. Les subventions délibérées par la Ville de Grenoble l’ont été de sa seule initiative et n’ont nullement fait l’objet d’une validation préfectorale. Si la préfecture effectue un contrôle de légalité, a posteriori, sur les délibérations des collectivités, ces dernières demeurent seules comptables de l’opportunité de ces subventions, au regard du principe de libre administration que leur garantit la Constitution. En d’autres termes, il n’appartient juridiquement pas au préfet de se prononcer sur l’opportunité pour une commune d’accorder ou non une subvention. Il ne peut que saisir le tribunal administratif pour faire annuler la délibération du conseil municipal s’il considère qu’elle est illégale. Il est en revanche de la responsabilité de chaque acteur public de s’assurer de la pertinence de financer telle ou telle association et, par là même, d’en contrôler l’objet et les actions menées.”

    Le Dauphiné


    28/10/20

    Le chercheur grenoblois Naëm Bestandji, spécialiste de l’islam radical, révèle que, pendant trois ans, la Ville de Grenoble a versé une subvention au CCIF. Une association décrite la semaine dernière comme « un ennemi de la République » par le ministre de l’Intérieur.

    www.ledauphine.com 

  • Le blues des policiers municipaux à Grenoble : “On se sent dénigrés et abandonnés (…) on nous demande de fermer les yeux”

    Publié par Guy Jovelin le 22 septembre 2020

    21/09/2020 à 9h32

    blues des policiers,grenoble

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1308087091176316931

     


     

    Quand il part en intervention avec son taser et sa matraque, David, policier municipal depuis plusieurs années à Grenoble, sait qu’il n’a pas les moyens pour ses missions.

    “L’arme de poing, il ne veut pas en entendre parler. Il y a des individus qui se baladent avec des couteaux ou avec une arme à feu et dans ce cas-là, on se retrouve coincé. Les policiers municipaux se sentent dénigrés”, assure-t-il.

    Après son élection en 2014, Eric Piolle avait annulé la commande des armes à feu. Et aujourd’hui Julie, policière municipale elle aussi, a l’impression de ne plus faire son métier correctement. “On nous demande simplement de fermer les yeux. La politique de la ville, c’est la verbalisation de véhicules et pas du tout d’aller dans les quartiers s’occuper des problèmes de délinquance”, précise-t-elle. 

    Un manque d’effectif

    À Grenoble, les 93 policiers municipaux sont assistés de 90 caméras de vidéo-protection, Un tiers d’entre elles seraient hors-service. Mais pour Diega Trupia, déléguée CFDT, il y a aussi un problème d’effectif dans la police nationale.

    “Dans tous les cas, ils ne sont pas assez nombreux pour une agglomération comme Grenoble pour pouvoir gérer tout ce qui est faits mineurs et faits graves. Et donc souvent on nous envoie sur les faits mineurs pour qu’ils puissent se concentrer eux sur tout ce qui est plus grave”, affirme-t-elle. 

    Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 54 policiers nationaux sont venus renforcer les équipes à Grenoble depuis cinq ans.

    BFMTV via fdesouche

  • Grenoble : “ville utopique des années 1970 devenue un laboratoire pour les Verts, les « quartiers » ne connaissent que leur loi”

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2020

    20/09/2020 à 10h50

    Grenoble, côté obscur

    Drogue, rodéos, règlements de compte… Dans cette ville utopique des années 1970 devenue un laboratoire pour les Verts, les « quartiers » ne connaissent que leur loi. 

    Les policiers de la brigade spécialisée de terrain n’ont pas fait deux pas dans ce quartier d’Echirolles, au sud de Grenoble, qu’un concert de Klaxon digne d’une finale de Coupe du monde retentit pour prévenir les dealers. Les guetteurs, les « choufs » dans le jargon des cités, hurlent le mot-clé « Arah ! » et les vendeurs de drogue s’évaporent. Nicolas, la quarantaine, bras tatoués et grande gueule d’ange à la Bernard Giraudeau, ne s’en agace pas. Il a l’habitude de ce jeu de dupes : « C’est une comédie, chacun joue son rôle. Si t’es linéaire, t’arrives à rien. Il y avait du trafic y a trente ans, y en aura dans trente ans. Faut faire un effort mental, ne pas trop réfléchir, sinon je démissionne et je fais autre chose. »

    […]

    Quartier utopique sorti de terre dans les années 1970, quand les classes moyennes et les immigrés vivaient ensemble, la Villeneuve a vu sa mixité s’estomper au fil des années et la drogue envahir ses contre-allées bétonnées. « Avant, on baignait dans un niveau social au-dessus du nôtre, déclare Ali, 58 ans, éducateur. Quand les bobos sont partis, dans les années 1990, la vie a changé. Al Pacino, dans “Scarface”, est devenu la référence ». L’ex-procureur de la République de la région, Jean-Yves Coquillat, a eu ces mots durs en 2017 : « Je n’ai jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrenée par le trafic de drogue. » Selon lui, le niveau de la délinquance était alors 53 % plus élevé que dans les autres villes de même taille. Confirmation de Will, policier à la Bac, qui sillonne la cité chaque nuit : « On a l’impression que ça monte chaque année, beaucoup d’agressions au couteau, quatre voitures incendiées chaque nuit… »

    […]

    L’article dans son intégralité sur Paris Match via fdesouche

  • Grenoble, Marseille et Montpellier parmi les villes les plus dangereuses d’Europe ?

    Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2020

    Par  le 13/05/2020

    Trois villes françaises – Grenoble, Marseille et Montpellier – ont été classées par les utilisateurs de Numbeo parmi les douze villes les plus dangereuses d’Europe dans leur dernier indice de la criminalité. Basés sur des données des 36 derniers mois, les chiffres recueillis par Numbeo ne s’appuient pas sur des statistiques de criminalité mais sur le ressenti des visiteurs.

    L’indice de criminalité se réfère à une “estimation du niveau global de criminalité dans une ville donnée. Les chiffres inférieurs à 20 sont considérés comme très faibles tandis que ceux supérieurs à 80 sont considérés comme “très élevés”. Aucune ville européenne ne s’approche de ce chiffre contrairement à Caracas, capitale du Vénézuela, désignée comme la ville la plus dangereuse du monde avec un indice de criminalité proche de 85. L’indice de sécurité est le contraire – plus un indice de sécurité est élevé, plus une ville est considérée comme sûre.

    msn via fdesouche