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jeunes - Page 4

  • En France, 5% des jeunes de 16 ans sont illettrés : “L’illettrisme est aussi le fait d’une origine sociale, d’une culture, d’un rapport à l’écrit et d’une aisance à l’oral”

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2022

    Ils ont 16 ans, sont Français, mais parviennent difficilement à lire un texte de plusieurs lignes en entier. En France, le nombre de jeunes en situation d’illettrisme est important : environ 35000, soit 5% de cette classe d’âge. Une estimation inquiétante, publiée dans le récent rapport de l’Inspection générale de l’éducation, organe dépendant du ministère de l’Éducation nationale, qui établit aussi qu’environ un jeune sur dix éprouverait de «fortes difficultés en lecture».

    (…) Des données préoccupantes, mais «constantes depuis la fin des années 80», estime Claude Lelièvre, historien de l’Éducation. «Depuis que l’illettrisme est évalué en France, les chiffres sont les mêmes : 80% de lecteurs satisfaisants, 15% en difficulté et 5% qui totalement hors champ», selon le spécialiste. Une stabilité «à la fois désolante et rassurante : on ne progresse pas mais on ne se dirige pas vers un trou noir», poursuit-il.

    (…) «Ces disparités persistantes sur un même territoire prouvent bien une chose : l’illettrisme n’est pas uniquement dû aux méthodes d’enseignement, puisqu’elles fonctionnent très bien dans certaines régions et moins bien dans d’autres», observe Claude Lelièvre.

    Selon l’historien, pour parvenir à diminuer ces «irréductibles 5%», il est indispensable de comprendre que l’illettrisme est aussi le fait «d’une origine sociale, d’une culture, d’un rapport à l’écrit et d’une aisance à l’oral».

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Saint-Pargoire (34) : Pauline et Laurent, deux restaurateurs, tabassés en pleine rue par une vingtaine de “jeunes”, qui les harcelaient depuis longtemps. “On pensait ce village tranquille. En fait, on vit l’enfer depuis 2 ans”

    Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2022

    Depuis l’ouverture de leur restaurant il y a deux ans, les jeunes gérants du Cocagne à Saint-Pargoire (Hérault) se sentent harcelés par une bande du village. Vendredi, ils ont été violemment agressés. Sous le choc, ils n’ont pas pu rouvrir l’établissement et en appellent à la mairie.

    Il y a deux ans, Pauline Varalda, 28 ans et Laurent Cipriano 38 ans investissent leurs économies pour racheter le snack de Saint-Pargoire (près de Pézenas, Hérault). Ils transforment l’établissement en bar restaurant pizzeria et font un peu “le ménage”. Finis les petits trafics, le Cocagne devient un restaurant familial. 

    Une mutation qui ne semble pas plaire à tout le monde. Depuis deux ans, le jeune couple de gérants se sent harcelé, régulièrement insulté dans la rue. Des signalements ont été faits à plusieurs reprises à la gendarmerie et à la mairie.

    “On leur a demandé à cinq reprises d’aller jouer plus loin.”

    Vendredi soir, la situation a dégénéré. Une vingtaine de personnes ont privatisé la rue (sans aucune autorisation) pour la transformer en terrain de foot improvisé. Résultat, les ballons atterrissent régulièrement sur les tables des clients. “On avait clairement l’impression que les cages de foot étaient nos tables et notre terrasse, donc les clients prenaient les ballons, des verres ont été renversés” explique Pauline

    (…) Et brusquement après avoir servi leurs derniers clients, un des jeunes avec lequel ils avaient déjà eu maille à partir, donne une violente gifle au jeune gérant qui s’écroule. Puis c’est Pauline qui prend des coups à son tour. “Laurent s’est levé et on s’est rapidement retrouvé tabassé par 20 jeunes de la rue.”

    (…) Le jeune couple a passé la nuit de vendredi à samedi à l’hôpital, 6 jours d’ITT pour lui, 4 pour elle. Mais les constatations médicales ne font que commencer. “Mon compagnon n’y voit presque plus d’un oeil et il a le visage complètement violet. Des entorses au genou, les cervicales et les lombaires qui sont très douloureuses, des maux de tête tous les deux” 

    (…) Aujourd’hui, Pauline et Laurent sont incapables de travailler, complètement angoissés. “On est retourné deux fois chez nous en passant devant cette même bande de jeunes qui continuent à boire dans la rue et qui nous regardent comme s’ils allaient nous tuer. C’est complètement décourageant. On a monté cette structure avec mon compagnon, avec le peu d’économie qu’on avait pour démarrer dans la vie et se créer un confort de travail et un confort de vie dans un village qu’on pensait tranquille. Et en fait, on vit l’enfer depuis deux ans.” 

    (…) France Bleu via fdesouche

  • Cahors (46) : un lycéen de 17 ans gravement blessé au couteau à la sortie de son établissement par 4 jeunes déjà connus de la police

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2022

    Un lycéen et son grand frère ont été agressés à la sortie du lycée Clément Marot, mardi 29 mars. Des armes blanches étaient mêlées aux coups. Les auteurs des faits ont été interpellés.

    Une rixe a éclaté, mardi 29 mars, devant le lycée Clément Marot. Vers 16 heures, quatre jeunes sont venus tabasser un élève, âgé de 17 ans, de l’établissement. Il était accompagné de son grand frère, venu le chercher à la sortie. Les agresseurs, deux anciens de l’établissement exclus quelque temps auparavant et deux toujours scolarisés là-bas, ont sorti des couteaux. L’une des victimes a été blessée au cou. “Cela aurait pu être très grave”, assure le commissaire divisionnaire Patrick Meynier, directeur départemental de la sécurité publique du Lot. Les deux jeunes ont été transportés à l’hôpital, et ont reçu plusieurs jours d’ITT (incapacité temporaire de travail).

    Cette rixe, d’une “violence spectaculaire” selon le commissaire, a créé de l’inquiétude et de l’insécurité au sein de l’établissement cadurcien mais aussi dans le quartier. Avant l’arrivée de la police nationale, les auteurs ont pris la poudre d’escampette. Le dossier a été pris très au sérieux et placé en “priorité absolue”. Les enquêteurs de la sûreté ont été mobilisés, ainsi que certains agents de la police scientifique.

    (…) Les quatre auteurs sont connus des services de police, déjà pour des affaires de violence. “Ce sont des mini-terreurs qui jouent au caïd dans la rue”, regrette le commissaire. Il va plus loin : “c’est un gaspillage de réflexion et de talent. Ils ont tâché leur avenir professionnel”.

    La Dépêche via fdesouche

  • Cannes (06) : des jeunes “s’amusent à tirer sur des passants” avec une carabine à plomb, plusieurs blessés

    Publié par Guy Jovelin le 12 décembre 2021

     

    Plusieurs adolescents se sont « amusés » à tirer sur des passants avec une carabine à plombs à Cannes (Alpes-Maritimes), ce vendredi soir. Les policiers ont fini par interpeller le tireur et ses complices au premier étage d’un immeuble. Ils ont été placés en garde à vue. Trois victimes se sont déjà signalées.

    Une femme a alerté la police vers 20h30 ce vendredi soir. Elle se trouvait sur le boulevard Carnot à Cannes, lorsqu’elle a été touché par un projectile à la main et au tibia raconte Nice-Matin. Plusieurs équipages de police, de la police-secours et de la brigade anticriminalité (BAC), se sont lancés à la recherche de l’auteur des faits.

    C’est un riverain qui l’a repéré quelques heurs plus tard, au premier étage d’un bâtiment situé sur ce même boulevard. Vers 00h30, les forces de l’ordre ont frappé à la porte de l’appartement et ont interpellé trois jeunes hommes de 17 à 18 ans qui ont été placés en garde à vue pour violences avec arme en réunion. L’un est passé aux aveux.

    (…) Actu 17 via fdesouche

  • Argenteuil (95) : une trentaine de jeunes d’environ 13 ou 14 ans ont tenté de mettre le feu au poste de police, aucune interpellation

    Publié par Guy Jovelin le 03 novembre 2021

    Ils ont pris pour cible un lieu symbolique de l’autorité. Entre 20 et 30 jeunes vêtus en noir ont tenté de mettre le feu au poste de police de la dalle d’Argenteuil alors qu’il était inoccupé, lundi soir. Âgés d’environ 13 ou 14 ans, ils ont placé une poubelle devant la façade de l’immeuble et y ont mis le feu dans la soirée. Ils ont également lancé des projectiles contre le bâtiment et endommagé des fenêtres au premier étage. Ces dernières ne correspondant pas aux locaux de la police mais à ceux de l’antenne sociale du conseil départemental qui compte notamment un centre de protection maternelle et infantile.

    Le feu a seulement noirci le rideau de fer du poste de police. Les jeunes ont été dispersés un temps grâce à l’intervention de médiateurs. La police est intervenue plus tard et a essuyé quelques tirs de mortiers

    Certains des fauteurs de troubles se préparaient à les recevoir en prévoyant de lancer des projectiles depuis la place de la Commune-de-Paris sur des véhicules qui sortaient de sous la dalle, rue Jean-Lurçat. Une vingtaine de policiers du secteur, appuyés par une soixantaine de CRS venus de l’Essonne, sont intervenus. Les auteurs des dégradations se sont rapidement enfuis. Aucune interpellation n’a eu lieu. Deux véhicules ont été incendiés allée Beethoven, mais il n’est pas établi que cela avait un rapport avec les dégradations du poste de police.

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche