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jeunes - Page 2

  • A Marseille, 40 % des jeunes de 6ème ne savent toujours pas nager

    Publié par Guy de Laferrière le 18 juillet 2023

    Lancé par l’association Marseille capitale de la mer, un programme permet aux jeunes marseillais de 11 à 14 ans d’apprendre gratuitement à nager jusqu’au 18 août.

    Lundi matin, le bassin olympique du Cercle des nageurs de Marseille (CNM) accueillait une session de natation des plus singulières. Oubliez les athlètes de haut niveau, ici près d’une vingtaine de jeunes adolescents ont fait frémir l’eau cristalline du complexe, profitant de l’installation d’exception pour apprendre à nager. Intitulé Un pas vers la mer, ce stage d’initiation concerne 150 jeunes marseillais, majoritairement issus de quartiers prioritaires, pour qui nager est une activité presque méconnue. “Certains ont même découvert pendant nos ateliers que l’eau de mer était salée”, déplore Mari e-Dominique Champloy, présidente de Marseille capitale de la mer, l’association à l’initiative du programme.

    “Quand je nage je coule un peu”

    Pour cette troisième édition, les sessions d’apprentissage se déroulent au CNM, du lundi au vendredi, à raison d’une heure par jour et sont destinées aux 11-14 ans uniquement. Une tranche d’âge bien définie qui n’est pas choisie au hasard puisque au-delà de 12 ans, les adolescents ne peuvent bénéficier du programme national J’apprends à nager. “Nous savons toutefois qu’à Marseille, beaucoup arrivent au collège en ne sachant pas nager, reprend Marie-Dominique Champloy. Une estimation qui avoisinait les 40 % en 2021 pour les jeunes entrants en classe de 6e.”

    (…) La Provence via fdesouche

  • Pèlerinage de Chartres

    Publié par Guy de Laferrière le 31 mai 2023

    lafautearousseau

    Dans l'émission ridiculement appelée "Puncheline", animée par la "punchelineuse" Laurence Ferrari, on a eu, malgré tout, ce moment de grâce, à propos du magnifique Pèlerinage de Chartres :

    "...On dit souvent que l'Église catholique ne fait plus rêver, mais regardez ce Pèlerinage de #Chartres : des jeunes fiers de leur foi et qui ont le goût du sacré et de l'effort !..."

    (extrait vidéo 2'22)

    https://twitter.com/ndchretiente/status/1663274471103315975?s=20

     

    https://images.bfmtv.com/FFrnxFidUqFhLOWD4kYuoaA0f1I=/0x0:1280x720/1280x0/images/Affluence-record-pour-le-pelerinage-de-Pentecote-entre-Paris-et-Chartres-1645450.jpg

  • O’Tacos, G La Dalle… Ces «bombes caloriques» XXL et 100 % halal qui cartonnent auprès des jeunes

    Publié par Guy de Laferrière le 23 avril 2023

    Ces chaînes ont connu un développement exponentiel en quelques années.

    Aux côtés des mastodontes américains McDonald’s ou Burger King, des chaînes de restauration rapide françaises comme O’Tacos ou G La Dalle, se répandent dans l’Hexagone et au-delà. Deux enseignes qui usent de la même stratégie pour séduire une clientèle jeune et populaire: des prix réduits pour des produits hypercaloriques avec des viandes 100 % halal, ainsi qu’une communication léchée sur les réseaux sociaux

    Facilement étiquetées « fast-food de banlieue » , elles ne renient pas leurs origines, mais refusent d’être « cataloguées ». « On ne peut pas nier que c’est en banlieue que nous avons commencé, c’est ce que nous étions au départ. Aujourd’hui, on est le fast-food de la jeunesse française. Les codes de la banlieue sont devenus ceux de la jeunesse tout entière. La plupart des restaurants  ferment d’ailleurs bien après minuit : 2 heures à Angers ou Bobigny, 3 heures à Dijon et même 4 heures à Aubervilliers ou Marseille. 

    Chez O’Tacos, comme chez G La Dalle, les produits sont par ailleurs composés à 100 % de viande halal, même si cette information n’est pas mise en avant. « Ce n’est pas un positionnement pour nous. Les fondateurs étaient de confession musulmane, pour eux c’était naturel, c’était leur façon de manger. Les gens qui ont besoin de le savoir le savent, les autres s’en fichent. On est dans l’inclusion mais pas dans le communautarisme » , explique Stéphane Cherel. « Eux ne communiquent pas sur ce sujet, mais le bouche-à-oreille le fait pour eux. Ils ont l’intelligence de ne pas trop insister sur ce côté-là pour ne pas rester sur une niche , analyse Marie-Ève Laporte.

    Le Figaro via fdesouche.com

  • Marcoussis (91). Une trentaine de jeunes s’incrustent à une fête familiale et attaquent les invités, faisant 15 blessés : « On s’est fait massacrer »

    Publié par Guy de Laferrière le 05 avril 2023 

    Une trentaine de jeunes s’en étaient très violemment pris aux convives d’une fête d’anniversaire en janvier à Marcoussis, faisant quinze blessés. Trois d’entre eux ont été condamnés ce mardi 4 avril à trois ans de prison, dont deux avec sursis.

    C’est une scène d’une violence inouïe qui s’est déroulée dans la nuit du 22 janvier dernier dans une salle des fêtes du parc des Célestins, à Marcoussis. Des invités fêtaient joyeusement les 40 ans d’un des leurs, un anniversaire surprise, déguisé et familial avec enfants, parents, oncles, tantes, grands-parents… Une soirée qui a viré au cauchemar vers 2h30 quand une horde d’une trentaine de jeunes a déferlé sur les invités et les a sauvagement agressés. Trois d’entre eux, âgés de 18 et 20 ans, ont été condamnés à trois ans de prison dont deux avec sursis probatoire avec maintien en détention.

    Le Parisien via fdesouche

  • Rouen : Deux jeunes montent sur le toit de l’église Saint-Maclou et détruisent l’un des pinacles (petite tour en pierre) de l’édifice. “C’est un peu fatiguant, quoiqu’on pense, c’est notre patrimoine”, réagit une élue PS

    Publié par Guy de Laferrière le 19 décembre 2022

    Une soirée trop alcoolisée aux lourdes conséquences. Deux étudiants, nés en 2004, sont montés sur le toit de l’Eglise Saint-Maclou, à Rouen, et ont détruit au moins l’un des pinacles en le poussant au sol.

    Deux étudiants, nés en 2004, ont détruit au moins l’un des pinacles de l’Eglise Saint-Maclou à Rouen, dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 décembre 2022. Le pinacle étant une petit tour en pierre située sur un côté du bâtiment, près des arches. Fortement alcoolisés, selon les policiers, ils sont montés sur le toit de l’église, autour de minuit et demi, avant de pousser au moins l’une de ces pinacles, le dernier restant de ce côté-là. Il s’est détruit en tombant, heureusement sans faire de blessé. D’autres pourraient être endommagés.

    Ce pinacle ne devrait pas être remplacé, selon la Ville de Rouen, qui rappelle que d’autres dégradations récentes sont à déplorer : un vitrail brisé à l’Eglise Saint-Godard l’année dernière, ou le portail de l’église Saint-Patrice tagué l’année dernière. “C’est un peu fatiguant, quoiqu’on en pense, c’est notre patrimoine national et celui des rouennais”, explique Elizabeth Labaye, conseillère municipale déléguée au patrimoine.

    Les deux étudiants ont été interpellés dans la nuit, ils avaient par la suite volé des bières dans une épicerie, ils ont tous les deux été placés en garde à vue.

    France Bleu via fdesouche