Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2020
Auteur : Ignace
Source : medias-presse.info
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Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2020
Auteur : Ignace
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020
Le chef de l’État souhaiterait empêcher les Français d’aller skier à l’étranger alors que les remontées mécaniques seront fermées en France.
Emmanuel Macron a indiqué ce mardi 1er décembre que le gouvernement envisageait de prendre «des mesures restrictives et dissuasives» pour empêcher les Français d’aller skier à l’étranger, notamment en Suisse, à Noël alors que les remontées mécaniques seront fermées en France.
«S’il y a des pays qui maintiennent des stations ouvertes, il y aura des contrôles pour dissuader les Français» et pour «ne pas créer une situation de déséquilibre avec des stations en France», a expliqué le chef de l’État devant la presse après avoir reçu le premier ministre belge Alexander de Croo.
En Suisse, frappée de plein fouet par la deuxième vague de Covid-19, les autorités et secteurs concernés présentent de leur côté un front uni, après une fin de saison écourtée mi-mars par la première vague. «En Suisse, nous pouvons aller skier, avec des plans de protection», a assuré jeudi dernier le ministre de la Santé, Alain Berset, en soulignant que le gouvernement ré-examinerait la situation avant les fêtes de fin d’année.
Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020
Il paraît que Macron a honte… Il y a de quoi, mais c’est l’image de la France que donne cet élu d’un heureux hasard quelque peu “organisé” qui devrait rendre honteux tous les Français. Le pays, aujourd’hui se résume aux discours prononcés par un histrion narcissique et à une réalité de plus en plus ubuesque, un pays chaotique, une “gouvernance” absurde qu’une immense majorité subit avec calme dans une discipline résignée.
A Marseille, la police, Préfet en tête, vérifie le port du masque et la possession d’une attestation autorisant la sortie, ce qu’en d’autres temps on appelait l'”ausweis”. On verbalise les distraits à tour de bras. Dans un quartier connu pour son trafic de drogue, le Préfet est rayonnant : les trafiquants ne sont pas venus avec leur attestation. Ils reviendront plus tard, quand l’opération sera finie. Ce haut-fonctionnaire ne semble pas avoir conscience de l’inversion des priorités et des personnes : le trafic est manifestement une habitude plus ou moins tolérée, le port du masque naguère présenté au sommet de l’Etat comme inutile voire dangereux est une obligation cruciale qui justifie un contrôle sévère et une répression sans faille. Que le premier soit le fait de délinquants, et le second de tous les citoyens, lui échappe totalement, à moins que la difficulté dans un cas et la facilité dans l’autre rassurent un homme dont toute la carrière est fondée sur le principe du “pas de vague”. Quant à l’assignation à résidence de tous les citoyens, sauf ceux qui peuvent transformer leur quartier en poudrière si on s’avisait de les contrôler de trop près, son caractère liberticide est une idée étrangère à un homme heureux de faire respecter la loi à ceux qui ne souhaitent nullement l’enfreindre. Pour les autres c’est plus risqué !
A Paris, des policiers emportés par leur zèle “masqueur” ont interpellé un récalcitrant qui s’est réfugié dans son local professionnel. Ils ont pénétré, à trois, dans l’immeuble et l’ont roué de coups sous les yeux avides d’une caméra. Un collègue les a rejoints et n’a pas hésité à jeter une grenade à l’intérieur. En matière de bavure, c’est évidemment un sommet. Mais c’est surtout un signe effrayant de l’absurdité dans laquelle est tombé notre pays : quatre policiers en examen et deux en prison. C’est le monde à l’envers, et c’est le résultat “logique” d’un pays qui ne tourne plus rond, que les Allemands ont osé appeler “l’Absurdistan”. Première justification brandie par les policiers : la peur ! Et oui, la peur a changé de camp. A force d’être agressés et molestés quand ils sont en infériorité numérique, de ne pouvoir utiliser leurs armes que de manière exceptionnelle, de se trouver très facilement en proie à des enquêtes de l’IGPN, voire à des poursuites judiciaires menées par des juges qui n’aiment guère la police, les policiers ont peur. C’est ce sentiment, et cette situation qui les privent d’une autorité nécessaire à l’exercice de leur métier. Les images de policiers battant en retraite sous les projectiles de manifestants, ou fuyant en voiture sous les pierres un quartier sensible, celles des commissariats bombardés par des tirs de mortier d’artifice, le souvenir du couple de policiers abattu devant leur enfant par un terroriste islamiste, ont par trop affaibli la sanctuarisation des lieux et des personnes qui sont investis de l’autorité publique. Celle-ci exige la distance nécessaire au respect. Le contact physique abolit cette distance et favorise la suspicion de bavure, et la bavure elle-même. L’emploi des armes, létales contre des incendiaires, ou à impulsion électrique pour les rebelles, l’utilisation systématique des canons à eau devraient limiter au minimum les brutalités qui résultent du contact. La dissuasion jouerait rapidement, en espérant bien sûr que la Justice suive.
Or, faute du courage de faire respecter la loi et l’ordre par la force systématique, et non la brutalité arbitraire, le pouvoir a tenté de faire passer une loi à nouveau liberticide, interdisant aux journalistes de prendre des images des policiers en action. Ne rien changer aux comportements, mais interdire de les filmer, c’était une facilité grossière que l’exécutif espérait obtenir dans le nuage obsédant du Covid, et grâce à une Assemblée soumise. Non seulement la tentative n’est pas passée inaperçue, mais elle s’est transformée en boomerang. On touchait une nouvelle fois à la liberté de la presse, et ceci dans un pays dont le président joue au donneur de leçon à l’encontre des “illibéraux”. Pris la main dans le sac, le gouvernement a voulu s’en tirer en faisant réécrire l’article le plus litigieux du texte par une “commission indépendante” ! A force de faire voter n’importe quoi par des députés inexpérimentés et dociles, l’exécutif oubliait que dans une démocratie parlementaire, il revient en priorité aux parlementaires d’élaborer la loi, fût-ce à partir des projets gouvernementaux. A nouveau, le monde à l’envers ! Là-dessus, vint la bavure : des policiers devant une caméra se sont acharnés sur un producteur noir. Tous les ingrédients étaient réunis pour un scandale à l’américaine : le racisme supposé, la profession médiatique de la victime, et devant une caméra qui fournit le meilleur argument contre l’article 24 de la loi sur la Sécurité Globale ! Du coup les manifestations ont fait un tabac, et comme d’habitude des incidents en fin de journée avec des policiers fuyant sous les projectiles, une image obsédante du macronisme de plus en plus difficile à récupérer pour s’ériger en défenseur de l’ordre républicain.
Source : https://www.christianvanneste.fr/
Publié par Guy Jovelin le 26 novembre 2020
« Emmanuel Macron a indiqué mardi 24 novembre que, dans sa grande mansuétude, il autorisait les catholiques à assister à la messe, mais dans la limite de 30 personnes par cérémonie. Une contrainte qui va probablement évoluer rapidement devant le tollé. Mais penchons-nous sur ce nombre.
Le choix d’une telle limite, qui plus est unique pour toutes les cérémonies catholiques, qu’elles se tiennent dans une toute petite chapelle ou dans une cathédrale, a logiquement choqué ou simplement étonné.
S’agissait-il simplement d’une manifestation de l’absurdité et de la brutalité du bureaucratisme administratif républicain français ?
Si celui-ci est effectivement hypertrophié et se distingue parmi les pays européens, l’origine de cette limite de 30 personnes est probablement à chercher ailleurs.
Il faut donc signaler que les réunions des loges maçonniques (« ateliers ») regroupent en moyenne de vingt à trente individus….
Il est donc tout à fait crédible que Macron ait fixé cette limite de 30 participants aux réunions liées au « culte » (mettant au même niveau Messe et retrouvailles maçonniques) pour plaire (ou obéir) à la franc-maçonnerie, lui laissant – et à elle seule – la possibilité de mener ses activités librement.
Et en méprisant du même coup les curés.
De nombreux franc-maçons l’ont immédiatement perçu ainsi. »
Source : Centre d’étude sur la FM.
Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2020
Jupiter a parlé ! Bien sûr, les petits commerces sont contents (et ils ont raison); mais, pour d'autres, ce sont les fourches qui vont bientôt parler...
1. Commençons par le plus important : le spirituel. Qu'est-ce que c'est que cette grotesque limite de "trente personnes" pour une Messe ? Trente personnes dans des gigantesques cathédrales - comme à Marseille ou Amiens - et trente aussi dans la minuscule église romane Saint Vincent des Baux de Provence (minuscule autant qu'elle est émouvante, touchante, propre au recueillement, à la méditation, à l'élévation des coeurs) ? RIDICULE
2. Continuons par les stations de ski : qu'elles aient encore quinze à vingt jours pour achever leurs préparatifs, elles qui ont tout fait, tout imaginé, tout mis en place pour que le public vienne se refaire une santé physique et mentale dont tout le pays a le plus urgent besoin, oui; mais pourquoi ne pas les laisser ouvrir pour les vacances ? Ce sont des milliers de personnes et une filière qui "pèse" plusieurs milliards qu'on assassine ! TOTALEMENT INCOMPRÉHENSIBLE ET INJUSTIFIÉ !
3. Continuons encore par les Salles de sport : les métros, bus, trams (et certains trains) vont rester bondés, comme les cantines des écoles - même si on a diminué le nombre d'élèves - et les salles de sport, où l'on n'a enregistré que 207 contaminations pour 27 millions d'entrées vont rester fermées ? Alors que les Français vont mal, psychologiquement (presque un quart de la population "déprime") alors que la moyenne, en temps habituel, tourne autour des dix/onze pour cent. Là aussi : ABERRANT !
4. Enfin, la mort sans phrase(s) pour les Restaurants ! Le 20 janvier ! Ce n'est rien d'autre qu'une mise à mort, un assassinat, des dizaines et des centaines de milliers de personnes directement ou indirectement condamnés à mort. Et un rude coup à l'économie couplé à une envolée du chômage effarante. Là aussi, pourtant, els restaurateurs avaient joué le jeu, et rien, absolument rien, ne prouve scientifiquement que, dans le strict respect des contraintes sanitaires qu'ils s'appliquaient volontairement, les restaurateurs soient des contaminateurs.
Évidemment, il est plus facile de les fermer, eux, que de "fermer", par exemple, les innombrables points de vente de drogue, qui continuent de plus belle dans près de deux milles Cités et zones pudiquement appelées "de non-droit (et, là, pour le coup, en l'absence totale de la moindre "geste barrière")
Source : lafautearousseau