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macron - Page 43

  • VERS UN SUPER-ÉTAT EUROPÉEN

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2020

    POSTÉ LE SEPTEMBRE 01, 2020, 10:58

    Après 4 jours d’âpres discussions, les dirigeants des 27 pays de l’UE sont parvenus le 21 juillet 2020 à un accord sur un plan de relance de 750 milliards d’Euros pour atténuer les conséquences de la COVID -19.
    Ce plan se décompose en 390 milliards de subventions (dont 40 pour la France), et 360 de prêts (qui devront être remboursés).
    Il faut rappeler que l’accord initial franco-allemand du 18 mai portait sur 500 milliards de subventions.
    L’obstination des « pays frugaux », emmenés par le Premier ministre des Pays Bas, l’a emporté sur les désirs du couple Macron-Merkel.
    Le résultat du marathon de Bruxelles est donc très éloigné des cris de satisfaction poussés par la Macronie.
    Les 40 milliards accordés à la France sont une goutte d’eau dans l’océan des aides diverses accordées par le gouvernement français pour atténuer les conséquences désastreuses du confinement sur l’économie du pays.
    En ajoutant l’indemnisation du chômage partiel, les aides aux entreprises en difficulté, les prêts garantis par l’État, les nombreuses augmentations de salaires (aux personnels de santé, aux forces de l’ordre, aux enseignants, etc.), on dépasse largement les 500 milliards d’Euros.
    Si l’on ajoute le fait que les « pays frugaux » ont monnayé leur soutien en échange de rabais substantiels sur leurs contributions au financement de l’UE, on voit que le résultat pour la France est dérisoire.
    En revanche, le diable se niche toujours dans les détails, et Macron peut être fier d’avoir marqué un point essentiel dans sa démarche inchangée visant à faire de l’UE un super-État.
    En effet, il a obtenu que les défaillances éventuelles des États-membres dans leurs obligations découlant du plan de relance seraient couvertes par des impôts créés à l’initiative de l’Union européenne.
    Or la notion même d’État est indissociable de la notion de fiscalité. Il n’y a d’État qu’à partir du moment où une autorité est maîtresse de la fiscalité s’appliquant au territoire sur lequel elle a juridiction.
    Par ce petit artifice autorisant l’UE à créer et à lever des impôts, Macron fait de l’UE un État – ce qu’elle n’est pas jusqu’à maintenant.
    Ainsi Macron a remarquablement marqué un point dans la partie qu’il joue depuis son accession au pouvoir : réduire les États-nations au rang de vassaux d’un super-État : l’Europe.
    Mais se rappelle-t-il qu’il est – pour le moment – le Président des Français ?

     

    Source : les4verites

  • Macron en sauveur du Liban...

    Publié par Guy Jovelin le 01 septembre 2020

    Macron en sauveur du Liban... Aussi crédible et voué au succès que Baroin en sauveur de la droite, Faure en porte voix de la gauche, Mélenchon en homme providentiel de la France populaire et Marine Le Pen en championne de la droite nationale.
    Jean-François Touzé.

    L’image contient peut-être : 2 personnes, dont Patrick le Guillou, personnes assises et costume
     
     
     
  • Tartarin du Touquet

    Publié par Guy Jovelin le 13 août 2020

    Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France

    Cela, nous avons, nous nationaux, le droit — et même le devoir — de le dire.

    Pas Erdogan!

    Engagé dans la reconstruction de l'empire ottoman et le rétablissement du califat; étendant son influence du Maghreb aux Balkans et aux terres islamiques de l'empire russe; développant à outrance ses moyens militaires et les engageant sur de multiples terrains d'opération; jouant de son appartenance à l'OTAN et de la complaisance intéressée des États Unis tout en ménageant pour le moment, en sachant jusqu'où ne pas aller trop loin, la susceptibilité russe; disputant le leadership sunnite régional à l'Egypte et ses alliés du golfe arabique; menaçant la Grèce; s'accaparant le contrôle de la route des hydrocarbures; faisant de la question migratoire une arme de chantage sur l'Europe avant d'en faire demain un instrument de conquête avec l'aide de ses alliés islamistes, des frères musulmans et de la cinquième colonne de la consistante et très encadrée diaspora turque, le nouveau sultan constitue pour notre continent et notre civilisation une menace mortelle.

    La France et l'UE, au delà de quelques paroles incertaines et molles, détournent le regard de ce danger comme elles cachent en permanence leur regard sous leurs ailes d'autruche.

    Le moment de la confrontation viendra pourtant. Inévitablement. Plus longtemps nous atermoierons, plus dur sera le conflit qui vient, nouvel épisode de la poussée turque et de l'impérialisme islamique millénaire sur l'Europe.

    Ce jour là, ou bien la France se sera relevée et saura faire face au coude à coude avec nos frères de la grande Europe et le soutien actif de la Russie, et, pour les Turcs, le choix sera alors entre l'abandon total de leurs espérances et la plus cuisante des raclées... Ou bien nous succomberons définitivement.

    Jean-François Touzé.

     
     
     
     
     
     
  • Macron veut renforcer la sécurité des Français au Sahel comme il veut, contre tout bon sens et raison, imposer la Pax Républicana systémique au Liban.

    Publié par Guy Jovelin le 12 août 2020

    Macron veut renforcer la sécurité des Français au Sahel comme il veut, contre tout bon sens et raison, imposer la Pax Républicana systémique au Liban.

    Une fois de plus Macron confond le réel et la brume de ses rêves.

    Le réel c'est la montée terrifiante de la barbarie en France, de la délinquance dans nos villes et nos campagnes, de la main mise mafio-allogène sur l'économie parallèle, et de l'entreprise criminelle substitutive.

    Assurer la sécurité des Français en France, éradiquer l'ensauvagement du pays, mettre au pas les cités occupées, anéantir la menace islamique sur notre sol national, démanteler les trafics, détruire les stocks d'armes de guerre entreposés dans les banlieues, agir avec fermeté et détermination contre la racaille venue d'ailleurs, expulser sans délai les délinquants étrangers et ceux qui pourraient constituer une menace pour la paix publique, en un mot rétablir l'ordre français, voilà ce que nos compatriotes attendent.

    La sécurité de nos représentants diplomatiques et de nos ressortissants impliqués dans les efforts économiques ou autres au service de l'intérêt national doit bien sûr être organisée. Celle de quelques bobos expatriés pour servir des idéaux planétaristes et amateurs de pique-niques au milieu des girafes, est indifférente aux Francais et inutile à la France.
    Jean-François Touzé.

     
     
  • Macron, les explosions de Beyrouth et la directive Carnegie

    Publié par Guy Jovelin le 12 août 2020

    Un article de l’excellent blog italien de l’essayiste et journaliste Maurizio Blondet fait le lien entre les récentes et meurtrières explosions au port de Beyrouth, une étude du think tank américain Carnegie Middle East Center,  publiée il y a à peine deux mois le 10 juin 2020, et au titre annonciateur Détruire le Liban pour le sauver (Destroying Lebanon to save it) et l’attitude de Macron, l’homme des intérêts mondialistes, lors de sa visite au Liban.

    La thèse de l’étude Carnegie est « simple et efficace », écrit Blondet :

    « Beyrouth est en fait aujourd’hui un avant-poste de l’Iran au Moyen-Orient, car il est contrôlé par le Hezbollah [tous deux déclarés par Israël Amalek ]; pour détruire le Hezbollah, il faut détruire le Liban, puis après le changement de régime, le reconstruire avec le financement du Fonds monétaire international.

    « L’étude Carnegie dicte ce qui suit : le Congrès doit adopter une loi qui “interdit à tous les contributeurs au Fonds monétaire international d’aider à un sauvetage libanais” qui “ne récompenserait que le Hezbollah, à un moment [où] les manifestants au Liban exigent la fin de la corruption et s’opposent au règne du Hezbollah”.

    « La destruction économique et financière du Liban était notoirement déjà en cours, et maintenant nous comprenons mieux pourquoi et par qui elle a été causée. »

    Mais que vient faire Macron là-dedans, certains se demanderont. Réponse de Blondet :  

    « Après l’explosion qui a détruit Beyrouth, Emmanuel Macron y atterrit et que fait-il? Il est reçu par une petite foule qui l’acclame et le supplie de libérer le pays de la “corruption”, et il annonce, ce sera “le début d’une nouvelle ère”, “je ressens votre colère”, “je proposerai un nouveau pacte politique pour le Liban”.

    « Peu de temps après, il apparaît à la télévision et – devinez quoi ? – Il Attaque le Hezbollah. Et il proclame: “Les fonds pour le Liban sont là, mais ils attendent que les réformes soient faites. Il n’y aura pas de chèque en blanc pour le Liban.” Il ne faut pas non plus exclure des sanctions “contre ceux qui bloquent les réformes au Liban”; et “J’ai dit au Président Aoun qu’il était important de changer le système au Liban.”

    « Bref, il est allé exécuter parfaitement le plan du projet Carnegie. En trouvant aussi le ton de l’Européiste, c’est-à-dire cet air de condescendance et de supériorité menaçante (…) : faites les réformes, pas de chèques en blanc … »

    « Il est allé jusqu’à dire, continue l’essayiste italien en citant Macron : “Je proposerai un nouveau pacte politique au Liban et je reviendrai le 1er septembre, et s’ils ne le font pas, je prendrai ma responsabilité politique…” »

    « En clair, précise Blondet, c’est la ligne d’exécution du projet Destroying Lebanon to save it dans lequel on lit : “L’empêchement d’un sauvetage par le FMI n’entraînera rien d’autre que la destruction sociale et économique du Liban, car le pays pourrait bientôt manquer de devises fortes pour importer des produits de première nécessité tels que la nourriture, les médicaments et le carburant. Les choses seront aggravées par la mise en œuvre par Washington de la loi César, une loi sanctionnant le régime Assad à Damas, qui fermera une soupape de sécurité qui consentait au Liban d’effectuer des transactions à travers la Syrie. Le Liban pourrait bientôt découvrir qu’il est devenu un Venezuela sous stéroïdes.” »

    « Bref, ce que le Liban subissait déjà avant l’explosion dévastatrice », analyse Blondet, avant d’ajouter :

    « Quant à Carnegie pour le Moyen-Orient, c’est une émanation du Carnegie Endowment for International Peace, fondé en 1910 par le milliardaire Carnegie pour faire passer le ‘verbe’ américain à travers le monde; il est considéré comme le troisième groupe de réflexion le plus influent au monde, après Brookings Institution  et Chatham House, il possède des bureaux à  Washington DC,  Moscou,  Beyrouth,  Pékin,  Bruxelles  et  New Delhi.

    « Amalek désigne le peuple ennemi mythique d’Israël, dont Deutéronome 25: 17–18, Exode 17:14 et 1 Samuel 15: 3 prescrit l’extermination totale : “De l’homme à la femme, de l’enfant à l’allaitement, du bœuf au mouton, pour que le nom d’Amalek ne soit même pas mentionné en référence à un animal en disant “Cet animal appartenait à Amalek”. »

    Et Maurizio Blondet de conclure :

    « Pour le Hezbollah, c’est fini, je pense. Mais quelle précipitation cependant ! » 

    A la lecture de cette pertinente analyse sur les connections entre ce que d’aucuns appellent ‘le 11 septembre libanais’, l’étude de Carnegie et la visite de Macron, on se dit : étonnement et une fois de plus, voilà des explosions, arrivées fort à propos, qui servent la cause du mondialisme, et de la stratégie politique sioniste américaine… Mais bien sûr cela n’est qu’une coïncidence.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source :medias-presse.info