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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1194

  • Afghanistan : une délégation française a rencontré des représentants talibans au Qatar selon leur porte-parole

    Publié par Guy Jovelin le 27 août 2021

    Une rencontre entre une délégation française et des représentants talibans a eu lieu ce jeudi 26 août 2021 à Doha, au Qatar, a annoncé le porte-parole Suhail Shaheen sur Twitter. C’est la première fois qu’une telle rencontre se produit, depuis la prise de pouvoir du mouvement islamiste en Afghanistan, il y a bientôt deux semaines.

    L’envoyé français François Richier et sa délégation ont « discuté en détail » de la situation de l’aéroport de Kaboul avec une délégation menée par le directeur adjoint du bureau politique des talibans, Sher Abbas Stanikzai, a précisé le porte-parole. Contacté, le Quai d’Orsay n’a pas encore réagi. « Chaque Afghan en possession de documents légaux pourra voyager à l’étranger et des installations appropriées seront fournies à tous les Afghans pour leurs déplacements après l’ouverture de la partie civile de l’aéroport », a insisté Suhail Shaheen, répétant une promesse déjà faite à plusieurs pays. « La paix est établie dans tout le pays, filles et garçons sont retournés à l’école et les médias fonctionnent », a-t-il encore déclaré.

    Les talibans se sont efforcés depuis leur retour d’afficher une image ouverte et modérée. Mais beaucoup d’Afghans, souvent urbains et éduqués, craignent que les islamistes n’instaurent le même type de régime fondamentaliste et brutal que lorsqu’ils étaient au pouvoir entre 1996 et 2001. Depuis leur prise de Kaboul, des milliers de personnes se massent quotidiennement devant les portes de l’aéroport afin de leur échapper. […]

    Le Point via fdesouche

  • « Nous sommes des Hongrois, pas des idiots ! »

    Publié par Guy Jovelin le 27 août 2021

    lesobservateurs

    Extrait de la conférence de presse de Péter Szijjártó au sujet de l’accueil des Afghans

    Szijjártó, ministre des Affaires étrangères, sur la question de l’accueil des migrants extra-européens, a éclairé ceux qui auraient encore eu des doutes :

    « Nous sommes des Hongrois, pas des idiots ! »

    Péter Szijjártó : En ce qui concerne les Afghans, nous n’allons accepter aucune redistribution de réfugiés, la Hongrie ne participera à aucun mécanisme de répartition.

    La Hongrie va exclusivement accueillir les Afghans qui ont servi dans les troupes hongroises. L’armée hongrois a une liste fermée d’Afghans qui ont été leurs camarades, dont la vie pourrait être en danger, nous avons décidé de les faire venir avec leurs familles. Mais personne d’autres ne viendra en dehors de cette liste.

    Lorsque l’OTAN  a déclaré qu’il fallait se retirer d’Afghanistan, Szijjártó et plusieurs autres ministres des Affaires étrangères ont demandé :

    1) Il faut faire tout le possible pour qu’après le retrait, l’Afghanistan ne devienne pas un repaire de terroristes.

    2) Il faut tout mettre en œuvre pour empêcher une nouvelle vague migratoire massive vers l’Europe.

    Il suffit de regarder une carte du monde pour comprendre ce qui va se passer. Comprendre que personne, aucun pays ne pourra stopper cette vague.

    Depuis la Turquie, il n’y a qu’un saut pour arriver aux Balkans. Et de là, un pas vers la Croatie et la Hongrie. Le souvenir de 2015 est encore frais, et il faut se rappeler qui a suivi cette période, cette pression des foules de migrants illégales. Car certains pays ont inspiré, encouragé, favorisé que ces masses se mettent en marche vers l’Europe.

    Le point de vue de la Hongrie n’a jamais changé: il faut empêcher les vagues de déferler, il faut empêcher l’arrivée des Afghans. Pour cette raison, nous ne participerons à aucun quota ou accueil obligatoire ou volontaire, nous aiderons exclusivement ceux qui nous ont aidés et l’affaire est close. Nous avons toujours été clairs à ce sujet.

     

    En ce qui concerne la défense des frontières de l’UE :

    Qui se souvient encore des réactions des pays européens, de l’UE, lorsque nous avons bâti en 2015 nos barrières à la frontière pour stopper les clandestins en 2015 ?

    Il  a une raison pour laquelle plus personne ne s’en souvient. C’est que partout des clôtures se dressent aujourd’hui. La Pologne, la Lituanie, la Grèce... tout le monde trouve maintenant que c’est la bonne décision.

    Nous n’attendons pas que les bureaucrates de Bruxelles ou les ministres des pays voisins encore en poste se souviennent, car c’est ça la politique. Mais ils pourraient s’excuser d’avoir qualifié les Hongrois d’une manière indécente, avec des termes dégradants. Ils pourraient reconnaître que avions raison.
    Nous ne pouvons pas attendre des mots d’excuse, mais les faits sont les faits.

    Et si, en 2015, Bruxelles n’avait pas été surtout préoccupé de harceler et de salir le gouvernement hongrois parce qu’il construisait cette clôture, mais avait été d’accord de faire le nécessaire avec nous pour stopper les vagues de migrants illégaux, nous ne serions pas face à de pareils problèmes aujourd’hui.

    Bruxelles a oublié ses prises de position de 2015 sur la Hongrie, mais hélas, elle n’a pas oublié les quotas obligatoires de répartition des clandestins. Ils ont juste été rebaptisés « Pacte migratoire » ou « Répartition dynamique obligatoire des migrants »...

    Mais nous sommes des Hongrois, pas des idiots, nous comprenons ce qu’il y a derrière ces bravoures grammaticales pour ne pas appeler un chat un chat.

    Les quota des réinstallation obligatoire sont toujours à l’agenda de l’UE.

    Pensons seulement à la masse que cela représente, à la foule des illégaux qui veulent débarquer. Ce ne sont pas seulement des migrants afghans. Il y a aussi toutes les régions de conflits extra-européennes, toute la région subsaharienne. De tous ces territoires ils partent massivement et se rajoutent aux vagues qui vont nous arriver dessus.

    Et en plus, Bruxelles veut encore imposer des quotas !
    Quelle sera la pression sur les frontières hongroises ?

    Nous les Hongrois, nous parlons clairement. La clôture est en place, nous allons défendre nos frontières, personne ne pourra entrer illégalement.

     

    Source: Szijjártó : « Nous sommes des Hongrois, pas des idiots ! » Le ministre des Affaires étrangères a éclairé ceux qui auraient encore eu des doutes.

    Traduction Albert Coroz pour LesObservateurs.ch

  • Pierre-Marie Sève, délégué général de l’Institut pour la Justice : “L’accueil d’Afghans en France mènera inévitablement à une hausse de la délinquance”

    Publié par Guy Jovelin le 27 août 2021

    Pierre-Marie Sève, délégué général de l’Institut pour la Justice, critique la décision du gouvernement d’ouvrir grand les portes de la France aux immigrés afghans, alors que ceux-ci sont fréquemment impliqués dans des problèmes de délinquance en France. Tribune.

     

    […]

     

    Les réfugiés afghans commettent plus de délits que les autres réfugiés

    Cette population qu’on connaît encore très peu en France se fait cependant déjà entendre par des faits divers l’impliquant. La semaine dernière, par exemple, à Bergerac en Dordogne, un homme afghan était jugé pour agression sexuelle pour la deuxième fois en deux mois. Il avait suivi une femme au hasard jusque devant sa maison avant de lui montrer son sexe. Il y a quelques semaines, à Rennes, un homme a été poignardé par deux afghans en tentant de protéger sa petite amie. 

    A Vienne, en Autriche, il y a tout juste quelques semaines, l’affaire Léonie a horrifé le pays, alors que cette adolescente de 13 ans a été torturée, violée puis tuée par quatre réfugiés afghans. Les exemples dans la presse sont légion.

    Cheryl Benard, universitaire américaine spécialiste de l’Afghanistan, relevait ainsi que les Afghans « commettent des crimes sexuels dans une bien plus large mesure que les autres réfugiés, même de pays aussi musulmans et conservateurs ». Dans un article pour le National Interest très commenté depuis, Cheryl Benard cite les chiffres de la police autrichienne qui relève que 10% des auteurs d’atteintes sexuelles sont syriens, mais 50% sont afghans.

     

    […]

    L’article dans son intégralité sur Valeurs Actuelles

  • Toulouse : une femme mortellement percutée par un motard lors d’un rodéo sauvage

    Publié par Guy Jovelin le 27 août 2021

    Un homme qui se livrait à du rodéo sauvage à moto a percuté une femme à Toulouse (Haute-Garonne) ce jeudi soir. Cette dernière est décédée malgré l’intervention rapide des secours.

    Une femme âgée d’une cinquantaine d’années a été renversée par un homme qui faisait du rodéo sauvage sur un deux-roues, sur l’avenue du Général-Eisenhower, à proximité du quartier Bellefontaine, selon une source policière.

    (…) L’homme en cause, dont l’âge n’est pas connu pour l’heure, a été interpellé par la police et placé en garde à vue. Des tests de dépistage vont être réalisés afin de savoir s’il était alcoolisé ou drogué au moment des faits. Une enquête a été ouverte par le parquet afin de déterminer les circonstances précises du drame.

    Actu 17 via fdesouche

  • Diocèse de La Rochelle : commémoration du calvaire de 823 prêtres condamnés en 1792 à la mort lente sur les pontons de Rochefort

    Publié par Guy Jovelin le 27 août 2021

    Ce 26 août, le diocèse de La Rochelle commémore le calvaire de 829 prêtres réfractaires condamnés en 1792 à la déportation en Guyane. Le blocus anglais des côtes françaises empêcha la déportation, mais n’empêcha pas le martyre atroce des malheureux, dont les deux tiers périrent sur l’île Madame (Charente-Maritime). Sur les 829 malheureux qui ont transité par les pontons de Rochefort, 547 ont péri. 

    Depuis le 27 mai de cette année 1792, la loi condamne à l’exil tout ecclésiastique qui refuse de prêter le serment constitutionnel le transformant en fonctionnaire, serment que Rome estime schismatique. Chassés de leurs presbytères, interdits de séjour sur le territoire de leur ancienne paroisse, privés d’émoluments, ces hommes, obligés de regagner leurs départements d’origine où ils vivent en résidence surveillée, doivent désormais quitter le territoire national sous un mois. Seuls sont exemptés de ces mesures les prêtres âgés de soixante ans et plus, c’est-à-dire les vieillards, les malades et les infirmes. 

    Beaucoup, déjà, ont pris le chemin de l’exil ; d’autres, nombreux aussi, jeunes en général, choisissent, tout en sachant risquer leur tête, de passer dans la clandestinité afin d’assurer la messe et les sacrements aux fidèles. Les autres sont estimés à 50.000. La plupart choisissent de partir, mais n’atteignent pas toujours la frontière, ordre ayant été donné en sous-main aux municipalités de les intercepter et les mettre à mort, « accidents » fréquents portés au compte du zèle de quelques bons patriotes. Cela ne suffit pas encore à « purger la nation » de ces « restes du fanatisme ».   Les récalcitrants iront donc en Guyane, bagne infernal où l’espérance de vie n’excède pas six mois. […]

    L’embarquement vers le bagne doit suivre mais, très vite, il s’avère impossible, car la flotte anglaise bloque l’accès à l’océan, tandis que les prêtres continuent d’affluer de partout. On décide de les entasser sur un vieux trois ponts, le Bonhomme Richard, navire négrier hors d’état de naviguer, qui servait d’hôpital pour les soldats galeux de la garnison. […]

    On tue lentement, par principe, en mettant aux fers, des semaines entières, des hommes épuisés qui ne résistent pas au traitement. Tout est punissable : s’être plaint d’avoir trouvé des vers dans la nourriture, avoir réclamé à boire alors que l’on claque de fièvre, n’avoir pas obéi assez vite à un ordre ou l’avoir mal accompli, quand même on ne tiendrait plus debout, avoir cité la parole divine, bannie de cet enfer carcéral, adressé une pétition au district de Rochefort réclamant une amélioration des conditions de détention… Avariée, la nourriture parcimonieuse, répugnante, et l’eau croupie, provoquent des dysenteries, qui tuent, elles aussi, tandis que les malades sont laissés à fond de cale dans leurs déjections qui achèvent de contaminer l’air, et leurs codétenus. […]

    Aleteia ; Site sur les pontons de Rochefort