Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2021

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Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2021


L’insécurité et la justice sont au cœur de leurs actions. (…) Le groupe S2N (Sécurité de Nantes) organise un rassemblement, place Royale, pour « dire stop à l’insécurité » et demander des moyens à la justice de poursuivre et condamner les personnes qui nuisent à la sécurité. Le rassemblement est suivi d’une marche vers le palais de justice.
« Aujourd’hui, notre ville ne connaît pas une seule journée sans que de multiples agressions se produisent. Vol à l’arraché, vol en réunion, passage à tabac, agression à l’arme blanche, tirs de mortier d’artifice, etc. », dénonce le groupe S2N (Sécurité de Nantes).
Guillaume, fondateur de l’association S2n ne décolère pas : « Ça continue. C’est même de pire en pire. La semaine dernière, il y a eu des tirs de mortier en pleine terrasse de centre-ville. »
(…) Les membres de S2N demandent « à la justice, représentée localement par le procureur de la République de Nantes, de réagir. Nous ne pouvons accepter qu’un individu soit arrêté, après de multiples délits, puis immédiatement relâché, et ce plusieurs fois par semaine. Vous pouvez mettre toujours plus de policiers dans les rues, si la justice ne se donne pas les moyens de poursuivre et condamner les personnes qui nuisent à notre sécurité, cette situation n’arrêtera pas de se dégrader ».
Sur la place Royale, ils se demandent « pourquoi ils ne sont pas punis. Pourquoi ils ne sont pas arrêtés ? Pourquoi ils sont immédiatement relâchés ? Pourquoi il n’y a pas de poursuite ? Pourquoi ? Que fait la justice ? On veut des réponses. » Le mini cortège doit se diriger vers le tribunal.
Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2021

Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2021

Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché… Des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.
La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année. Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.
Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et comtés tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants — une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national. Dans le Yunnan, la ville de Chuxiong (510.000 habitants) a ainsi annoncé mercredi 14 juillet au soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet. Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie. Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.
Dans le Henan, le comté de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi. Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux. «D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo. «Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur. […]
Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2021

Christophe Urien assurant la sécurité sur le Tour de France en attendant de prendre son poste de directeur adjoint à l’École nationale de police de Oissel, une nouvelle commissaire aurait dû le remplacer à la tête du commissariat d’Elbeuf.
Manque de « chance », cette femme de 44 ans ne viendra pas non plus. Le 1er juillet, elle a été mise en examen pour « transport, détention, offre ou cession, acquisition et emploi de stupéfiants et participation à une association de malfaiteurs », bref trafic de drogues, indique le site actu.fr qui rapporte l’information.
Placée sous contrôle judiciaire, « elle ne viendra pas chez nous » s’est bornée à indiquer la Direction départementale de la sécurité publique.