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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1260

  • Le non-vacciné, bouc émissaire d’une sociéte malade

    Publié par Guy Jovelin le 15 juillet 2021

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    Mathieu Slama*

    Faut aller les chercher avec les dents et avec les menottes s‘il le faut ! Voici comment un éditorialiste d’une chaine d'information s‘exprimait, il y a environ deux semaines. A peu prés au même moment, un célébre économiste de gauche expliquait, sur une chaine concurrente, qu'il fallait rendre la vie des non-vaccinés « beaucoup plus difficile ». Sur une autre chaine encore, un médecin expliquait, il y a quelques jours, qu’il fallait faire en sorte que les non-vaccinés ne puissent plus faire grand-chose.

    On ne saurait mieux illustrer l’hystérie qui s’est emparée de notre pays autour de la question vaccinale. Le gouvernement est le premier responsable de cette situation, usant d’une stratégie particulièrement pernicieuse qui consiste a agiter la menace d’un reconfinement à la rentrée et d’en rendre responsables ceux qui auraient décidé, pour quelque raison que ce soit, de ne pas se faire vacciner (tout en rappelant, comble du cynisme, qu’il ne faut pas créer de fractures entre vaccinés et non-vaccinés!). Cette stratégie du bouc émissaire fonctionne, puisque l’on voit fleurir, sur les réseaux sociaux, insultes et menaces envers les non-vaccinés, certains allant jusqu’a exiger qu’ils soient mis a l’écart de la société et qu’ils payent leurs frais d’hospitalisation avec leur propre argent. Cette fureur répressive et disciplinaire n’est que l’aboutissement d’une longue séquence liberticide, où les Français ont accepté les mesures les plus insensées au nom de l’ordre sanitaire qui leur fut imposé. Mais elle prend une tournure de plus en plus autoritaire et chaotique à mesure que le virus s‘installe et que l'inquiétude se répand. Tous nos fondements démocratiques, au premier rang desquels l’égalité entre les citoyens et la liberté de disposer de son corps, sont en train de voler en éclats. Le retour a une vie “normale” est désormais conditionné au vaccin, comme si le confinement, mesure contraire a toutes nos valeurs démocratiques, était consubstantiel a un potentiel rebond de l’épidémie.

    Il nous faut revenir à la raison et rappeler quelques principes de bon sens. Primo, la vaccination protege celui qui décide de se faire vacciner des formes graves du virus : le non- vacciné n’est donc une menace que pour lui-même. Il n’y a, par conséquent, aucune raison de forcer quiconque a se faire vacciner, puisqu'll ss‘agit là d’un choix individuel qui n’a aucune conséquence pour celui qui a décidé de se faire vacciner. Pour les autres, à leurs risques et périls ! Secundo, la citoyenneté ne se divise pas. Il n’y a pas deux catégories de citoyens selon que l’on est vacciné ou non. Le passe sanitaire est une aberration éthique, juridique et démocratique. Tertio, le virus ne disparaîtra pas. Il faut apprendre à vivre avec, se faire vacciner si on le souhaite et reprendre le cours de nos vies. La liberté est notre bien le plus précieux: il serait temps qu’on se le rappelle, avant que l'on ne céde définitivement, par peur et par soumission, aux sirènes de la servitude.

    * Mathieu Slama est consultant et analyste politique.

    Source : Valeurs actuelles 1/07/2021

  • Le despotisme sanitaire à l’ombre d’une “démocratie” bienveillante !

    Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2021

    Plus que jamais la lecture de Tocqueville devient la seule véritable urgence. Il faudrait que tous les Français soient invités à lire, sans recevoir bien sûr un pass- démocratie après l’avoir fait, le passage hallucinant de clairvoyance qui se trouve dans le chapitre VI du second tome de “La Démocratie en Amérique” : “Quelle espèce de despotisme les nations démocratiques ont à craindre ?” 

    démocratie,déspotisme sanitaireAu lendemain d’une nouvelle réduction des libertés qui serait imposée par l’urgence sanitaire, cette lecture permet en effet de mesurer les risques politiques que cachent l’obsession covidienne et la soumission au couple de la santé et de la science médicale censé l’assurer. Manifestement la pandémie grossie à l’extrême par les médias est une opportunité de rêve, une “divine surprise” pour certains pouvoirs, celui qui s’est installé en France dans des conditions douteuses en 2017, notamment. On pouvait douter de la légitimité démocratique d’un président élu par défaut à l’occasion d’un coup d’Etat judiciaire éliminant le favori des sondages. On doit maintenant constater que la dérive despotique dont parlait Tocqueville est à l’oeuvre.

    Alexis de Tocqueville cherchait un mot pour désigner cette nouvelle forme d’oppression inconnue dans l’histoire. Encore aujourd’hui les mots “despotisme” ou “dictature” sont rejetés avec des sarcasmes quand ils visent le régime subi par la France. Tocqueville décrit d’abord un peuple qui est devenu une foule d’individus, “d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs”. Comment décrire autrement ce peuple qui ne va plus voter, mais loue son bon seigneur lorsqu’il desserre un peu l’étreinte, ouvre les terrasses et les restaurants, supprime le confinement et efface le couvre-feu ? Quand il conditionne ces menus plaisirs à l’obligation vaccinale, la majorité de se dire : l’essentiel est de conserver cette façon de jouir de la vie, et pas de pitié pour les récalcitrants. La foule est devenue un troupeau, la bête des Gilets Jaunes a été domptée. Elle est désormais prête à obéir à tout si on lui préserve ses petits bonheurs.

    Qui va le lui assurer ? Tocqueville répond encore : “Un pouvoir… qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance.” La crise sanitaire permet à Macron de se lover dans cette niche : veiller à ce que les hommes soient privés de leur autonomie et de leur responsabilité mais pour leur bien. Les médecins n’ont pas pu soigner comme ils le voulaient, les Français ont été enfermés, muselés, contrôlés, taxés, mais c’était pour assurer leur santé à tout prix. Maintenant qu’on les libère un peu, beaucoup baisent la main qui veille sur eux de manière omnipotente.

    “Il dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même…. Il couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige.” Et oui, il faudra savoir qui devra posséder le passeport sanitaire, où il sera obligatoire, par exemple selon la jauge de la salle ou la durée du trajet, ce qui le délivrera, vaccin ou test. A chaque instant, le citoyen se retrouvera en position de sujet doutant de ses droits et peut-être coupable d’une infraction entraînant une amende immédiate, sans procédure judiciaire. Ce que vivaient les automobilistes, la peur d’être piégé par le dépassement d’une vitesse qui ne cesse d’être réduite et qui est souvent variable sur quelques kilomètres, s’étend à toute la population. Le masque inutile est devenu obligatoire. Le vaccin expérimental dont le nombre de doses nécessaires ne cesse d’augmenter va le devenir aussi. Excellente nouvelle pour les laboratoires, et pour un pouvoir qui en deux ans aura remplacé l’imprévision et les cafouillages par une mainmise apparemment bienveillante mais liberticide sur le corps et l’esprit des gens. On imagine déjà les collabos, ceux qui dénonçaient les “sans-masque” : “M’sieur, vous n’avez pas vérifié si le gars de la table à côté a son pass ? ”

    Tocqueville dit encore : “L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait.” Le pouvoir “gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger”….” Ils se consolent d’être en tutelle, en songeant qu’ils ont eux-mêmes choisi leurs tuteurs. Chaque individu souffre qu’on l’attache, parce qu’il voit que ce n’est pas un homme ni une classe, mais le peuple lui-même, qui tient le bout de la chaîne. Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent.” C’est bien ce qu’envisage la Macronie : maintenir la pression renouvelée périodiquement par la valse des variants pour que le peuple “sorte un moment” pour renouveler son protecteur et bienfaiteur.  Mais là où Tocqueville se trompe c’est que l’égalité a désormais disparu du paysage. La “sécurité” sanitaire cache l’insécurité, celle qui a frappé récemment Théo poignardé pour un litige sur une facture par un “sexagénaire”, comme dit “Libé”, en oubliant qu’il est sénégalais et vit en France sans avoir abandonné des moeurs incompatibles avec la vie dans notre pays. On pourrait ainsi sans cesse allonger la liste des privilèges accordés à des minorités pendant que la majorité perd sa liberté.

    Source : https://www.christianvanneste.fr/

  • hors de question de célébrer cette pseudo fête nationale.

    Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2021

    Je vomis cette république comme chaque année, hors de question de célébrer cette pseudo fête nationale. Mon seul drapeau, le blanc à fleurs de lys. Pour Dieu, le Roi et l'amour de la liberté.✝️
     

    fête nationale,république,vomi

  • Ce qu'ils nous préparent :

    Publié par Guy Jovelin le 14 juillet 2021

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  • RDC : proposition de loi sur la «congolité» afin de réserver les postes stratégiques aux seuls Congolais de père et de mère

    Publié par Guy Jovelin le 13 juillet 2021

    L’homme politique congolais Noël Tshiani, a proposé une loi sur la « congolité » afin de réserver les des postes stratégiques aux seuls Congolais de père et de mère.

    Le jeudi 8 juillet 2021, le débat qui agitait le paysage politique congolais, depuis quelques semaines, autour de la question de la « congolité » est entré dans une nouvelle dimension, avec le dépôt de la proposition de loi à la chambre basse du Parlement. Proposée par le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018, Noël Tshiani, et portée au Parlement par le député Nsingi Pululu, ancien du FCC aujourd’hui acquis à la cause de l’Union sacrée, la loi sur la « congolité » stipule que seuls les Congolais de père et de mère peuvent briguer la magistrature suprême, occuper des postes stratégiques comme ceux de Premier ministre, président de la chambre basse du Parlement ou du Sénat, etc.

    Pour le député Nsingi Pululu, cette loi se justifie fort bien. « Il est nécessaire de revenir aux dispositions de la loi de 1981 et la loi électorale de 1984, à son article 7 qui stipule que ne peut être président de la République du Zaïre que celui qui est né de père et de mère zaïrois. C’est là une réponse à la loi de 1972 et l’accord de Lusaka de 1999 », a-t-il déclaré. […]

    Gaël Bussa, un autre élu de l’Union sacrée, se fend également d’un post sur son compte Twitter : « Les gens peuvent crier comme ils veulent, Noël Tshiani n’a pas tort. Le président de la République doit être un fils ou une fille de ses pères. Nous soutenons la double nationalité mais à ce niveau de POSTES DE RESPONSABILITÉS, il nous faut nos propres lois. Rendez-vous à la PAJ [Commission politique, administrative et juridique]».

    Afrik.com via fdesouche