Publié par Guy de Laferrière le 13 décembre 2022

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Publié par Guy de Laferrière le 13 décembre 2022
Publié par Guy de Laferrière le 13 décembre 2022
Ce mardi 13 décembre 2022, Aboubacar K. est jugé devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à Bobigny. Poursuivi pour violences ayant entraîné la mort sur un mineur de moins 15 ans, il encourt 30 ans de réclusion criminelle.
Nous sommes le 27 mars 2020. Depuis quasiment dix jours, le confinement est instauré sur le territoire français. Les écoles sont fermées et la scolarisation se fait à domicile. William, âgé de six ans, reçoit régulièrement des devoirs de son école élémentaire. Arrivé de Côte d’Ivoire à peine trois mois auparavant, il a un certain retard par rapport à ses camarades.
Ce décalage, son père ne l’accepte pas. Aboubacar K. est obsédé par les résultats scolaires de ses enfants. Il arrive que les coups pleuvent dans l’appartement familial. À mains nues ou à coups de ceinture, l’accusé exerce sa tyrannie de l’excellence. Le 27 mars 2020, le fils révise son calcul mental avec son père. Excédé par un « manque de concentration » selon ses dires, l’accusé frappe plusieurs fois son fils au visage, qui s’écroule et convulse.
Les secours sont appelés. L’enfant est hospitalisé, mais il ne survivra pas à ses blessures (…) le passé ne parle pas en faveur de ce père de huit enfants, nés de plusieurs concubinages. (…) Le passif judiciaire est aussi lourd. Aboubacar K. a déjà été condamné plusieurs fois pour violences. En 2003, il est jugé pour violences conjugales en comparution immédiate et en 2017, il est condamné pour avoir frappé deux de ses filles. Ces dernières, jumelles, ont détaillé leur calvaire aux enquêteurs : « Les violences ont commencé à notre entrée en CP. Pour nous, six ans, c’est l’âge de la mort ».
Lors de ce premier jour d’audience, l’accusé a bafouillé quelques mots de justification : « J’étais censé apporter la sécurité à la maison. Mon procédé n’était pas le bon procédé et par malchance, je me retrouve devant la cour d’assises ».
Publié par Guy de Laferrière le 13 décembre 2022
Les faits ont eu lieu dans la même zone que celle qui avait été le théâtre de la mort de Thomas Montjoie il y a quelques semaines
Un drame a été évité de justesse dans le quartier Nord de Bruxelles, le même qui avait été le théâtre de la mort du policier Thomas Montjoie il y a quelques semaines. Un nouvel agent y a été agressé, tard ce dimanche, à nouveau à l’arme blanche, relate Het Laatste Nieuws. Heureusement, le policier n’a pas été blessé. Il s’agirait d’un couteau rétractable, qui n’avait pas été déployé. L’auteur des faits, un garçon de 11 ans à peine qui avait fugué, a déjà été relâché par le parquet. “Personne n’a été blessé au cours de l’opération et le jeune homme a pu être emmené. Ce sont des faits qui se sont déroulés dans un contexte très spécifique. Nous avons relâché le jeune homme, mais il fait l’objet d’un suivi”, réagit Willemien Baert, le porte-parole du parquet de Bruxelles, auprès de nos confrères de HLN. Selon des sources judiciaires, le garçon fait face à un problème très spécifique et est bien suivi par ses parents, mais les choses ont mal tourné dimanche soir.
Suite à l’incident, 27 inspecteurs de police de Schaerbeek sont en maladie ce matin. Il s’agit du même commissariat que celui où exerçait Thomas Montjoie, le policier poignardé à mort par l’islamiste Yassine M. en novembre dernier rue d’Aerschot.
Publié par Guy de Laferrière le 13 décembre 2022
Contexte: L'objectif de l'UE est de fournir une aide financière à court terme (18 milliards) pour financer les besoins immédiats de l'Ukraine.
Mais comme les membres de l'UE sont endettés, certains même au bord de la faillite, et que la récession frappe à la porte à cause de la politique des Verts (le "plan climat") et des sanctions boomerang contre la Russie, l'UE doit s'endetter auprès de bienfaiteurs comme Soros pour financer la guerre en Ukraine que les États-Unis mènent par procuration contre la Russie.
Par là, les USA ont réalisé une idée de génie: l'Europe va financer à la fois leur guerre en Ukraine et sa propre destruction. Il fallait y penser !
Alors que des milliardaires américains ont investi dans des terres agricoles en Ukraine, et comptent sur la guerre pour sauver leur mise, l'UE sait que jamais elle ne sera remboursée en aucune manière de l'aide qu'elle fournit à l'Ukraine, ni de l'aide qu'elle a même proposée en plus pour sa reconstruction.
Jamais, sans doute, on n'a vu des élites aller pareillement à l’encontre des intérêts de leurs propres peuples, en finançant, armant, et par là, contribuent à faire durer une guerre d'un pays ultra-corrompu, pays qui leurs déverse des millions de réfugiés fuyant cette guerre, et en s'endettant même pour eux, alors qu'ils sont déjà enfoncés dans les problèmes économiques jusqu'au cou.
Quoi d'autre, sinon la corruption, pour expliquer ce désastre civilisationnel ?
Les récentes révélations sur une des vice-présidentes du Parlement européen, arrêtée pour avoir fait la promotion du Qatar comme pays démocratique contre de l'argent, montrent à quel point cette instance est immorale.
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18 milliards à l'Ukraine en contournant le veto hongrois
Le Conseil européen est parvenu à un accord sur le paquet législatif qui permettra à l'UE d'apporter une aide financière de 18 milliards d'euros à l'Ukraine en 2023.
La proposition a été acceptée par le Conseil européen le 11 décembre 2022 dans le cadre d'une procédure écrite, et sera soumise au Parlement européen pour son éventuelle adoption la semaine prochaine, selon l'annonce publiée sur le site internet du Conseil européen. D'après l'article de Portfolio, il est devenu possible que
l'UE donne le crédit à l'Ukraine même sans l'aval de la Hongrie.
Le portail écrit: le paquet fournit une solution structurelle aux fins d'un soutien financier à l'Ukraine en 2023. Le montant à fournir sous forme de prêt à l'Ukraine en 2023
se montera à 18 milliards d'euros et les prêts seront assortis d'un délai de grâce de 10 ans.
L'objectif est de fournir une aide financière à court terme, de financer les besoins immédiats de l'Ukraine, de restaurer les infrastructures critiques et de fournir un soutien initial à la reconstruction durable d'après-guerre afin de soutenir l'Ukraine sur la voie de l'intégration européenne. Une partie du paquet législatif, la modification du règlement budgétaire, a déjà été adoptée par le Conseil dans le cadre de la réunion du Conseil Ecofin du 6 décembre.
Publié par Guy de Laferrière le 13 décembre 2022
Suite à la dénonciation par plusieurs partis politiques corses d’agressions présumées survenues à Bastia ce samedi, après la victoire du Maroc en Coupe du monde de football, la consule a tenu à désamorcer les rumeurs.
(…)
Mais dimanche soir, en réaction à ces scènes de liesse, trois partis politiques corses – A Manca, Ghjuventù di manca et le parti communiste – ont publié chacun un communiqué de presse, dénonçant des « agressions racistes » dont auraient été victimes plusieurs supporters marocains dans les rues de Bastia. « Plusieurs témoignages concordants font état d’un groupe d’une vingtaine de jeunes, au visage caché, déambulant sur le Boulevard Paoli aux alentours de 18h30 en scandant des slogans racistes et s’en prenant aux supporters qui célébraient pacifiquement la victoire de l’équipe marocaine contre le Portugal en voiture », relate le communiqué de Ghjuventù di manca, appelant à une « réaction forte de la part des élus ».
(…)
Contacté ce lundi 12 décembre, le commissariat de Bastia n’a pas confirmé ces informations, expliquant que « personne n’a composé le 17 samedi soir ». « Personne n’a appelé, personne n’a porté plainte. De notre côté, il n’y a rien eu, on n’a reçu aucun signalement. » Des déclarations qui vont dans le sens de celles du procureur de la République, Arnaud Viornery, également joint au téléphone.
Face à ce double-discours, la consule du Maroc à Bastia, Najoua El Berrak, a jugé important de prendre la parole, afin de désamorcer ce début de polémique. « Moi aussi j’ai lu le communiqué, il est vraiment alarmant. Donc je me suis inquiétée, j’ai appelé ma communauté, mais rien. J’ai enquêté toute la matinée auprès de la population, et à chaque fois que je parlais de ça, les gens ouvraient grand les yeux. Quand on voit ce qui est écrit, on se dit que c’est la guerre. Mais en réalité, ce qu’il s’est passé, c’est qu’il y a eu un échange verbal entre un groupe de jeunes de 14-15 ans et des supporters marocains. On leur aurait dit ‘vous avez gagné, c’est bien, maintenant rentrez à la maison’. »
Infirmant la question des « agressions racistes », Najoua El Berrak s’est également projetée sur la prochaine rencontre du Maroc, qui opposera les Lions de l’Atlas à l’équipe de France de football, en demi-finale du Mondial, ce mercredi à 20h. « J’ai un message à faire passer : célébrons sans débordements. Mais à côté, il ne faut pas instrumentaliser ces moments de joie. Si on commence à polémiquer pour ce qui est un échange verbal, on ne s’en sort pas. »