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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 665

  • Pays Basque : jusqu’à 5 ans de prison pour un réseau indo-pakistanais de passeurs de migrants

    Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

    Deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ont été prononcés par le tribunal de Bordeaux à l’encontre de onze membres d’un réseau indo-pakistanais d’aide à l’immigration irrégulière, a-t-on appris vendredi 9 décembre de source policière. Le procès de cette filière qui agissait entre le Portugal, la Francel’Allemagne et la Belgique s’est déroulé de lundi à jeudi, au terme d’une instruction menée par la Juridiction interrégionale spécialisée.

    L’enquête, qui a permis le démantèlement de ce réseau basé à Lisbonne, a été menée de juin 2020 à septembre 2021 par la brigade mobile de recherche rattachée au service de police aux frontières d’Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). Les prévenus, trentenaires pour la plupart, étaient en majorité d’origine indienne ou pakistanaise, avec un Togolais et une Brésilienne, selon la même source. La tête de réseau, âgée de 45 ans, avait la nationalité portugaise.

    Les 18 mois d’investigations ont permis de recenser «110 voyages aller-retour» entre Lisbonne et Paris, dans les deux sens, effectués en convois par plusieurs véhicules de 5 à 9 places transportant des étrangers en situation irrégulière (jusqu’à 40 à la fois). Une autre branche du réseau pouvait acheminer les clandestins en Belgique ou en Allemagne.

    Neuf convois ont été interpellés en flagrant délit entre le Pays basque et la Seine-Saint-Denis. La police estime qu’entre 550 et 1.320 personnes ont pu être transportées par le réseau, moyennant finance, pour un chiffre d’affaires compris entre 247.500 et 594.000 euros sur la période d’enquête. Le trajet entre France et Portugal était facturé entre 300 et 450 euros, l’acheminement en Allemagne 600 euros.

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Covid-19 : la filière française de masques, voulue par Macron, vire au fiasco “La France pourrait bientôt se retrouver dans la même situation qu’avant le Covid”

    Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

    Alors que l’épidémie fait son grand retour pour les fêtes, le président du Syndicat des fabricants français de masques lance un appel au secours. La France pourrait bientôt se retrouver dans la même situation qu’avant le Covid.

    À l’heure où la France traverse une neuvième vague épidémique de Covid-19, les appels à un retour du port du masque obligatoire, notamment dans les transports, se multiplient. Cela pourrait paradoxalement être une bonne nouvelle pour les fabricants français de masques, dont beaucoup sont à l’agonie, à en croire Christian Curel, le président du Syndicat des fabricants français de masques (F2M). Celui-ci va même plus loin : selon lui, c’est toute la filière française, qui s’est développée à vitesse grand V en 2020 à l’appel d’Emmanuel Macron, qui est désormais menacée de disparition.

    Le figaro via fdesouche

  • Hérouville-Saint-Clair (14) : institutrice à la retraite, Catherine vivait depuis trois mois sous une tente, Quentin, un ancien élève de CP, lui vient en aide

    Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

    Alors que l’Observatoire des inégalités vient de dévoiler, ce mardi 6 décembre 2022, ses données sur la pauvreté en France et dans les départements, Catherine, elle, dévoile son quotidien. Cette ancienne institutrice de 60 ans surendettée a été expulsée de son logement à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen (Calvados). Elle se retrouve à la rue et dort sous une tente depuis près de trois mois. Elle a régulièrement la visite de la police municipale qui passe pour s’assurer de sa sécurité. Mais, passé minuit, il ne reste que le numéro d’urgence 17. Elle attend désespérément que son dossier social avance.

    Il y a quelques années, Catherine travaillait comme institutrice près de Lisieux. Comme le racontent nos confrères de chez Ouest-France, la sexagénaire avait étudié l’histoire de l’art, à l’université de Caen, dans ses jeunes années. Elle par la suite travaillé comme formatrice pour adultes, avant d’intégrer les bancs de l’école. Pendant 20 ans, elle enseigne, mais explique avoir progressivement perdu la confiance de sa direction. En 2017 , elle finit par quitter son mari et tombe en dépression. À 55 ans, Catherine abandonne l’Éducation Nationale, et se retrouve sans travail.

    Quelques années plus tard, la crise liée à la pandémie de Covid-19 aggrave la situation de l’ancienne institutrice. Catherine se fait diagnostiquer un cancer du sein. Avec 20 000 euros d’impayés, elle est priée de quitter son logement. Un huissier lui demande de plier bagage : Catherine ne prend que quelques affaires et son chien. Le braque allemand est déposé dans un refuge, pour quelque temps. Catherine elle, trouve une chambre dans un foyer d’urgence. L’ancienne institutrice a alors seulement droit à l’Allocation de solidarité spécifique (ASS). Catherine passera plusieurs mois dans ce foyer, mais en septembre, elle se fracture la clavicule. Après un séjour à l’hôpital, elle apprend qu’elle a perdu sa place dans son foyer.

    On lui trouve alors une chambre à l’hôtel Ibis Budget d’Hérouville-Saint-Clair qui accepte les chiens, et qui héberge déjà des sans-abri. Mais au bout d’une semaine, elle est priée de quitter les lieux, à cause du chien : “Mon chien a gratté la peinture, on m’a dit qu’il était trop gros. Pourtant, je payais un supplément pour lui“, explique la retraitée. Depuis, Catherine attend désespérément que son dossier social avance.

    La Dépêche

    Accablée par les dettes, la sexagénaire a été expulsée de son logement en septembre dernier. La retraitée plante désormais sa tente au pied d’un hôtel Ibis Budget et vit au gré des gestes pleins de solidarités de passants et habitués du quartier. Une tente étanche achetée par un salarié de l’hôtel, des couvertures financées par un architecte qui n’habite pas très loin, un accès libre aux sanitaires de l’établissement hôtelier…

    Après son témoignage dans nos colonnes (édition du mercredi 7 décembre 2022), Catherine, l’ex-institutrice qui vivait sous une tente à Hérouville-Saint-Clair depuis trois mois a reçu beaucoup de visites, de messages de soutien et d’aides. Ce vendredi 9 décembre, un ancien élève est venu la chercher pour la mettre à l’abri.

     « Je ne vais pas vous revoir lundi, je pars en gîte ! Ce soir, je passe la nuit au chaud », lance-t-elle au couple d’entrepreneurs qui auront été ses plus proches voisins, durant ses trois mois de camping sauvage dans la zone artisanale d’Hérouville-Saint-Clair. Catherine, institutrice à la retraite, a vécu sous une tente à Hérouville-Saint-Clair pendant trois mois. Elle avait témoigné de sa situation, plus que difficile, dans les colonnes de Ouest-France, mercredi 7 décembre 2022. Depuis la parution de l’article, très relayé sur les réseaux sociaux, « c’est de la folie », raconte Catherine, dont le téléphone sonne à chaque nouvelle notification.

    D’anciens amis et collègues ont repris contact et de nombreux inconnus ont témoigné leur soutien.

    Ouest-France

  • "LFAR, média diffuseur de peur (nouvelle catégorie inventée par Manu) mais avec un peu d’humour quand même..."

    Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

    lafautearousseaul

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  • Prix de l’électricité : Un boulanger en liquidation judiciaire alors que son carnet de commandes est plein à craquer

    Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

     

    Macron a rendu hommage à la baguette, inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco, pendant que les boulangers mettent la clé sous la porte, endettés par le prix de l’énergie dû à sa politique. Une nouvelle catégorie professionnelle est en cours de destruction et la France est une nouvelle fois tournée en ridicule par cette autopromotion.

    « Avant, je payais 4 500 € annuellement. Alors là, maintenant, je suis passé à 13 000 € – 14 000 € annuels. C’est un scandale. Moi je veux dénoncer tous ces ministres, tous ces élus qui font de la propagande sur tous les médias. La semaine dernière, on a vu Bruno Le Maire sur BFM qui a dit qu’il ne laisserait crever personne, aucune entreprise, aucun commerçant. Moi, je suis scandalisé, je suis révolté, j’en ai envie de tout brûler, je suis en colère, je suis… je suis en liquidation judiciaire. Je suis endetté. Mais putain ! mais les boulangers sont en train de crever à petit feu et on va mettre la baguette au patrimoine de l’Unesco. »

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1600582232598802434