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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 982

  • Lorsque l’ONU dénonçait les atteintes aux droits de l’homme en Ukraine en décembre 2021

    Publié par Guy Jovelin le 24 avril 2022

    Animée par un manichéisme absurde, la bien-pensante ONU a oublié, dans son rejet quasi épidermique de la Russie, ses déclarations d’hier moins favorables à l’Ukraine et à son président Zelensky.

    Petite piqure de rappel concernant ce que l’organisation internationale appelait elle-même « les atteintes aux droits humains dans l’ensemble de l’Ukraine ». A l’époque le tout aussi bien-pensant et manichéen quotidien français Le Figaro s’en était fait l’écho dans un article daté du 15 décembre 2021 :

    « L’Organisation des Nations unies (ONU), relatait-il, a dénoncé mercredi 15 décembre les atteintes aux droits humains dans l’ensemble de l’Ukraine. »

    Par la voix de la Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, Nada Al-Nashif, devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, lors de la présentation d’un rapport sur l’Ukraine portant sur la période du 1er novembre 2019 au 31 octobre 2021, l’ONU s’inquiétait notamment, dans la partie contrôlée par le gouvernement ukrainien, « des restrictions imposées à la liberté d’expression d’opinions critique ou impopulaires et à la participation à des rassemblements pacifiques sur des sujets sensibles, tout comme de la sécurité des défenseurs des droits humains ».

    Selon le Haut-Commissariat, peut-on toujours lire sur Le Figaro, des incidents visent « des journalistes, des professionnels des médias et des critiques du gouvernement ou encore des attaques, menaces et intimidations contre des militants des droits humains, des droits de la femme, de l’égalité des genres et LGBT+. Ils ont été les principales cibles de groupes faisant la promotion de la violence, « en général en toute impunité » indique l’ONU.

    La Russie accusée par le bloc occidental de restreindre la liberté d’expression des médias n’est donc pas la seule sur le podium. Outre l’Union Européenne qui empêche les voix dissidentes de Russia Today ou de Sputnik de s’exprimer, on peut raisonnablement se demander, si en décembre dernier, la liberté d’expression et des médias était si malmenée en Ukraine, ce qu’il en est dans le contexte de guerre actuelle et douter d’une amélioration ainsi que des nouvelles venant du gouvernement ukrainien sur la réalité des opérations militaires.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Annecy : sa maison est squattée par des Roms, il décide de les expulser lui-même et finit en garde à vue

    Publié par Guy Jovelin le 23 avril 2022

    Excédé, un habitant a tenté, vendredi dernier, de faire sortir de force une famille de Roms qui occupe la maison de ses parents décédés.

    C’est le cauchemar des propriétaires. Inoccupée depuis cinq ans, une maison située avenue d’Aix-les-Bains à Seynod est squattée depuis mercredi 13 avril par des gens du voyage. C’est une famille de Roms, composée de 7 enfants et de 3 adultes, qui y a élu domicile. Prévenu par ses voisins, le propriétaire du logement connaît bien cette situation de squat.

    C’est la troisième fois, en cinq ans, que la demeure, celle de ses parents décédés, est occupée illégalement par des gens du voyage. « Les deux fois précédentes, ça s’était bien passé. Les gendarmes sont venus et les squatteurs sont partis sans problème. Là, c’est plus compliqué », commente le propriétaire, qui souhaite rester anonyme. « On n’a pas voulu vendre cette maison tout de suite, car le deuil n’était pas fait », précise-t-il par la suite.

    Cette fois, les occupants ne sont pas décidés à partir, malgré la présence des gendarmes, intervenus une première fois sur les lieux le mercredi 13 avril, avec le PSIG, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie. « Ils ont commencé à vider les affaires. Après, il y a eu un appel, et un gendarme a dit : on n’expulse pas, il y a des enfants ».

    Une maison devenue squat

    (…) Considérant cette situation sans issue, le propriétaire décide de déloger cette famille de Roms par ses propres moyens. « Je suis censé engager une procédure pour les faire expulser. Mais vous connaissez la lenteur de la justice, ça va prendre des mois et la maison est déjà dans un sale état », relève-t-il.

    Vendredi 15 avril, il se rend sur place, accompagné d’un ami. Muni d’une brouette remplie de parpaings puis de ciment, il veut condamner l’entrée en érigeant un mur afin d’obliger les occupants à sortir. Mais malgré la progression du mur, aucun d’eux n’a bougé. « Je pensais que ça les ferait sortir, mais visiblement ça ne les dérange pas », déplore le propriétaire.

    Leur réclamant une nouvelle fois de sortir, ce dernier finit par perdre patience. Armé d’une bombe lacrymogène, il en fait usage dans la cuisine, où se trouvait la famille avec les enfants, en tirant vers le sol. Mais le geste déplaît fortement à l’un des Roms, probablement le père, qui hausse le ton. « Vous croyez que ça me fait plaisir d’en arriver là ? », lui rétorque l’habitant.

    Intervenus sur les lieux, les gendarmes ont interrogé le propriétaire de la maison, placé en garde à vue, et la famille de Roms. Une enquête a été ouverte.

    L’Essor savoyard via fdesouche

  • Melilla : démantèlement d’un réseau facilitant l’acquisition de la nationalité espagnole à des bébés marocains

    Publié par Guy Jovelin le 23 avril 2022

    Combien sont les enfants marocains, né à Melilla, ayant acquis la nationalité espagnole de manière frauduleuse ? La police espagnole a démantelé un réseau dédié à cette activité illégale, opérant entre  Nador et Melilla. En attendant d’autres révélations, la Délégation du gouvernement à Melilla a entamé les procédures administratives nécessaires pour la résiliation des permis de séjour des mères des mineursEt ce n’est que la partie émergée d’un iceberg.

    La police espagnole a mis la main sur un réseau de falsification de documents officiels, permettant d’accorder la nationalité espagnole à des enfants marocains nés à l’hôpital Comarcal de Melilla. L’opération a permis, jusqu’à présente, l’arrestation de 51 personnes à Melilla et 28 dans la péninsule ibérique, alors que des avis de recherches sont lancés contre 38 autres suspects, rapporte EL Pais.

    Les mères, célibataires ou mariées au Maroc, sont toutes des Marocaines avec résidence à Nador, entrées sans visa dans le préside dans un état de grossesse avancé pour y donner naissance à leurs bébés.

    Des intermédiaires entrent ensuite en jeu, persuadant en échange de sommes oscillant entre 1 500 à 3 000 euros, des hommes ayant la nationalité espagnole, souvent d’origine marocaine, de reconnaître les nouveaux nés comme leurs enfants biologiques dans le registre de l’état civil de Melilla. Ils prétendent qu’ils ont eu des relations avec les mamans des bébés.

    Une reconnaissance qui assure automatiquement aux bébés d’acquérir la nationalité espagnole et aux mères un permis de séjour en Espagne. Les requérantes ont bénéficié du décret royal 987/2015, du 30 octobre 2015, qui accorde la résidence aux mères vivant en couple, sans mariage, ou ayant des relations sexuelles passagères avec des ressortissants espagnols, suivies de grossesses.

    La régularisation de la situation des mamans et des enfants a également permis la possibilité de demander ultérieurement le regroupement familial pour les vrais parents de mineurs, normalement citoyens d’un Etat tiers sans papiers, pour accéder à l’espace Schengen, explique El Faro de Melilla. En effet, les enfants sont aussi inscrits auprès des autorités de Nador.

    On apprend qu’à l’origine des investigations, des enquêtes menées par deux associations espagnoles en collaborations avec une ONG marocaine, basée à Nador. Elles ont été alertées par le nombre important de femmes marocaines qui mandatent des avocats à Melilla pour obtenir la résidence, immédiatement après qu’elles aient donné naissance à des bébés dans l’hôpital Comarcal. Les résultats du travail de collecte de données effectué à Nador et Melilla ont été ensuite transmis à la justice espagnole.

    A cause de la pandémie du Covid-19, les investigations ont accusé du retard. Ce n’est que vers février 2022 que le dossier a connu un coup d’accélérateur avec un examen minutieux des archives des femmes marocaines résidentes à Nador ayant accouché à l’hôpital Comarcal de Melilla et qui ont obtenu la carte de résidence. Les premières arrestations et auditions se sont produites, il y a trois jours.

    Le parquet de Melilla a été invité à adopter les mesures appropriées afin de décréter la déchéance de la nationalité espagnole des enfants. La même instance a ordonné d’analyser l’ADN des enfants afin d’identifier s’il y aussi des cas d’enlèvements de bébés marocains.

    yabiladi via fdesouche

  • Donbass : dans Marioupol libérée, la vie revient

    Publié par Guy Jovelin le 23 avril 2022

    Les autorités russes ont annoncé ce 21 avril la seconde libération de Marioupol (la première était en 1943) – effective depuis plusieurs jours, exception faite de l’aciérie Azovstal entre la rivière Kalmius et la mer, où sont retranchés, principalement dans les caves et les abris anti-aériens construits sous l’URSS, entre 1000 et 1500 combattants ultra-nationalistes d’Azov, réguliers ukrainiens et mercenaires étrangers.

    L’assaut prévu sur les souterrains d’Azovstal a été annulé et l’armée russe se contente d’encercler l’aciérie et de pilonner à l’artillerie lourde tout ce qui s’y déplace ou essaie d’en sortir. Près de 100 combattants ukrainiens sont sortis depuis le 20 avril et se rendent par petits groupes, d’autres ont été exécutés par les nationalistes d’Azov pour avoir voulu cesser le combat.

    Les combats continuent au nord de l’aciérie, au niveau de la gare de triage, et dans les quartiers d’habitation immédiatement contigus – l’objectif étant de couper la poche en deux. Néanmoins une partie des forces spéciales affectées à cette tâche ont été transférées sur d’autres objectifs du front, notamment le bataillon Somali (commandos) de la république de Donetsk, qui a quitté Marioupol ce 21 avril.

    Dans les quartiers libérés, le déblaiement des décombres, des cadavres de soldats ukrainiens et de civils dans les immeubles et des armements abandonnés un peu partout a commencé – selon des estimations divergentes, entre 50 et 80% des immeubles nécessitent de lourds travaux de reconstruction ou de restauration; en revanche les églises de la ville semblent plutôt avoir été épargnées par les combats.

    Une première école a rouvert ce 20 avril. Le drapeau de la république de Donetsk (DNR) a été hissé sur la tour qui porte les antennes TV. Une boulangerie industrielle a été mise en service par l’armée russe afin de fournir du pain à la population.

    Le ministère des Télécommunications de la DNR a annoncé qu’une station de base de l’opérateur de téléphonie mobile républicain Feniks a été mise en place, ce qui devrait améliorer la couverture réseau de la ville. L’électricité est en train d’être remise en place, l’eau courante devrait revenir d’ici une semaine. Près de 142.000 civils ont quitté la ville et ont été évacués dans d’autres localités du Donbass ou en Russie – c’est près de la moitié de la population d’avant le 24 février.

     

    Source : medias-presse.info

  • Clermont-Ferrand : les juges laissent libre un étranger “au doux visage et à l’allure timide” soupçonné de viol aggravé

    Publié par Guy Jovelin le 22 avril 2022

    fdesouche

    Un étudiant soupçonné de viol sur une jeune femme, à Clermont-Ferrand

     

    Ce jeune homme de 23 ans aurait imposé des actes sexuels, par la violence, à une Puydômoise rencontrée sur internet. Il a été placé sous contrôle judiciaire, au grand dam du parquet, qui a fait appel de cette décision.

    C’est un jeune homme au doux visage et à l’allure timide qui s’avance à la barre de la chambre de l’instruction de Riom. Sur lui, pourtant, planent de terribles soupçons. Cet étudiant de 23 ans est suspecté d’avoir violé une jeune femme, le 18 mars dernier, à Clermont-Ferrand.

     

    […]

     

    Pour Gérard Sentis, avocat général, plusieurs éléments laissent présager un risque de renouvellement de l’infraction. À commencer par la personnalité du mis en examen. Dans son téléphone, outre une quantité importante d’images pornographiques et d’autres documents troublants, les enquêteurs découvrent des photos des ébats en question. La plaignante qui, sur les clichés, se cache le visage avec les mains, aurait expliqué que ceux-ci ont été pris à son insu.

     

    […]

     

    Fait rare à la chambre de l’instruction, deux policiers ont investi la salle d’audience, prêts à escorter le mis en examen jusqu’à la maison d’arrêt au cas où les juges décident de le placer en détention provisoire. Ils n’ont pas eu à le faire.

     

    […]

     

    L’article dans son intégralité sur La Montagne