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  • Macron en spectacle à Bordeaux sous les yeux de Juppé le retraité

    Publié par Guy Jovelin le 02 mars 2019

    Rédigé par notre équipe le 01 mars 2019.

    Cette semaine, Emmanuel Macron a fait tourner son show désormais bien rodé en Gironde. L’exercice de style est devenu une habitude où la monotonie est à peine entrecoupée par une femme qui a réussi à échapper aux fourches caudines de la cellule de communication de l’Elysée. Une femme qui exprime sainement une colère partagée par des millions de Français que l’on voit pourtant à peine dans les grands shows macroniens. Le casting est joué d’avance et on ne peut que s’amuser de voir le vieux Juppé boire les paroles de celui qui lui a offert une retraite dorée à Paris.  

    Le grand débat est déjà entré dans sa dernière ligne droite. Dans deux semaines, les Français seront invités à attendre les conclusions déjà rédigées qui n’attendent que le moment venu dans un tiroir de l’Elysée. Il reste donc quinze jours à Macron pour accaparer plus de 7 heures d’antenne chaque jour ou presque alors il a accumulé les réunions. Une avec les femmes à Pessac, une autre à Bordeaux avec des femmes et des hommes. On « innove » d’un show à l’autre, mais le fil conducteur est toujours le même : ce qu’a fait Macron depuis un an et demi est formidable et les gilets jaunes sont tous des criminels, des séditieux « complices du pire ».

    Qui sont les complices ? Juppé-Macron ?

    Les soi-disant chaînes d’information en continu montrent leur vide intersidéral depuis un mois en diffusant les sketchs de Macron de longues heures durant. Finies les sacro-saintes pages pub, c’est Macron le produit à vendre. Alors les caméras tournent sans relâche et le bovin qui s’acharne à regarder son sourire carnassier a depuis longtemps perdu le fil. Il ne se passe rien alors quand une femme ose dire deux ou trois vérités au chef de l’Etat, ça passe en boucle dans les zappings. Cela prouve que les « débats » ne sont que de vastes supercheries aseptisées.

    Les Français sont en colère, et lorsque BFM TV demande à la femme qui n’avait pas sa carte à En Marche « mais que veulent les gilets jaunes ? », on a envie de s’étouffer. Cela fait plus de trois mois que les gilets jaunes battent le pavé et expriment leurs idées, mais BFM TV trop occupée à raconter que tous les manifestants sont des sales types, a oublié d’entendre les revendications. BFM – Macron : même combat ! Et après BFM TV vient chouiner sans ses propres colonnes pour avoir eu sa « journaliste » remise à sa place.

    Heureusement que la Macronie a toujours un tour dans son sac et qui dit spectacle à Bordeaux, dit Alain Juppé. Alors, on a mis le vieillard sur une chaise pour qu’il écoute Macron pérorer sur leurs incroyables bilans respectifs. Ça fait du bien au moral dix jours avant de foncer au Conseil constitutionnel. Un Juppé dépassé par les événements et qui a osé dire qu’aucun gilet jaune manifestant à Bordeaux n’était… Bordelais. Certes, Juppé a fait le ménage social dans « sa » ville, mais il a beau avoir la tête de Mr. Propre, il n’en a pas l’efficacité.

    La preuve, ce samedi, plusieurs milliers de manifestants vont investir la ville et ils ne seront pas tous issus des banlieues désargentées. Et ils seront des dizaines de milliers d’autres partout en France à dire non à un système terrifiant qui donne l’image d’une démocratie, mais dont les élites n’écoutent rien contrairement aux dires de pépé Juppé. Espérons que Juppé et Macron se branchent bien sur radio Castaner et Griveaux demain pour se donner un peu de courage !

     

    Source : 24heuresactu

  • Aurélien Taché (LREM) : « il n’y a pas un Noir ou un Arabe parmi les maires des cinquante plus grosses villes. Nous devons changer cela »

    Publié par Guy Jovelin le 02 mars 2019

    Par  le 01/03/2019

     

    Pour le député LREM du Val-d’Oise, issu des rangs du Parti socialiste et aujourd’hui en charge des idées à La République en Marche, on ne combattra pas la judéophobie en désignant comme boucs émissaires les musulmans des quartiers populaires.

    Il y a un antisémitisme en banlieue. Mais il ne prend pas sa source dans l’immigration ou dans les versets du Coran, comme j’entends Manuel Valls le dire. Il la prend dans l’ignorance et le sentiment anti-élites
    (…)
    Il y a des quartiers où l’islam politique est en train de prendre le contrôle, il faut l’éradiquer. Il y a aussi des classes où l’on ne peut pas enseigner la Shoah, c’est inadmissible. Mais il ne faut pas exagérer, il n’y a pas cent cinquante Molenbeek en France, ce n’est pas vrai ça ! Si on veut voir disparaître l’antisémitisme dans les quartiers, on devrait faire ce que conseille Benjamin Stora depuis des décennies : enseignons à ces jeunes, dont l’histoire trouve ses racines au Maghreb, des récits de mémoire partagée entre juifs et musulmans. Ce n’est pas non plus dans la France périphérique mais dans les quartiers et les grandes villes que se concentre la pauvreté. Notre priorité doit être de l’y faire reculer et d’investir dans les établissements scolaires qui y sont sous-dotés et où les profs absents ne sont pas remplacés. Nous avons commencé à le faire en limitant à douze élèves les classes de CP. Il y a plus de difficultés dans ces quartiers, il faut y mettre plus de moyens et assumer une logique de discrimination positive territoriale.

    (…)

    LREM ne doit pas reproduire les erreurs du passé. Il nous faut des listes vraiment inclusives aux prochaines municipales. Aujourd’hui, il n’y a pas un Noir ou un Arabe parmi les maires des cinquante plus grosses villes. Nous devons changer cela. Cette question de la représentativité est essentielle pour ramener les jeunes dans la démocratie. Je propose aussi qu’on fasse confiance à la banlieue. Des conseils citoyens sans réel pouvoir existent dans les mille trois cents quartiers prioritaires de la politique de la ville. Qu’on leur confie l’utilisation des crédits du ministère chargé de la Ville plutôt que de les laisser à des hauts fonctionnaires qui ne connaissent pas le terrain. La banlieue a presque 60 ans, arrêtons de la prendre pour une enfant ! C’est ce changement de méthode qu’Emmanuel Macron a voulu impulser et qu’il faut concrétiser.

     

    Nouvel Obs via fdesouche

     
  • Un cadre de Nocibé suspendu pour avoir qualifié Yassine Belattar de « pourriture islamiste »

    Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2019

    Auteur : Pierrot
    contre-info

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    L’humoriste marocain francophobe, militant indigéniste et défenseur de toutes les tares des peuples colons d’Afrique, passe ses journées à insulter les patriotes français. Lorsque celui-ci est qualifié de « pourriture islamiste » par un twittos qui a eu le malheur de le faire sous sa véritable identité , il porte plainte… 

    Trouvé sur le HuffPost : « Bon débarras pourriture d’islamiste » peut-on notamment lire de la part de ce cadre, qui a depuis également supprimé son compte Twitter. Et de renchérir contre un autre utilisateur avec d’autres propos racistes, qui figurent sur la capture d’écran ci-dessus.

    Devant le tollé provoqué par la révélation de ces tweets, la marque Nocibé a réagi ce jeudi 28 février, toujours sur Twitter, soulignant que « Alain Bizeul a pris des positions à titre privé sur Twitter » et précisant ne pas cautionner les paroles de son directeur marketing, « en totale contradiction avec nos valeurs » ajoute la marque.

    Capture-11.png

    « Il fallait marquer le coup ». Néanmoins, Yassine Belattar annonce son intention de « porter plainte » contre Alain Bizeul. « J’attends qu’il s’excuse », a-t-il complété, espérant que cet épisode serve d’exemple. « Il fallait marquer le coup », a expliqué Yassine Belattar, qui en a profité pour remercier les personnes qui l’ont soutenu lors de cet épisode.

    Source :E1

  • Accusez les prêtres tant que vous voulez, c’est presque gratuit

    Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2019

    Auteur : Michel Janva 

    Accusez les prêtres tant que vous voulez, c’est presque gratuit

    Justice anticléricale :

    Le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne a condamné à trois mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende chacun le couple qui avait faussement accusé un prêtre d’abus sur mineurs.

    Quasiment rien, pour avoir détruit la réputation d’un prêtre au point qu’il a été banni par son évêque, et que cette affaire va le poursuivre longtemps.

    Y aurait-il eu des circonstances atténuantes ? Non, pas la moindre. Au contraire, le procureur de la République a chargé les deux calomniateurs dont le but était de faire virer le prêtre et qui avaient inventé les accusations.

    L’auteur d’une dénonciation calomnieuse encourt une peine de cinq ans de prison assortie d’une amende de 45.000 euros.

    A Châlons, c’est pas de prison et une amende minimale.

    Ah, j’oubliais : ils sont condamnés aussi à verser au prêtre 1 euro de dommages et intérêts.

    Là on touche le fond de l’ignominie.

    Mais non. Il y a encore pire : les calomniateurs font appel !

    Il reste à espérer (contre toute espérance, hélas) que les magistrats rendent vraiment la justice.

    Quant à l’évêque on le laissera à sa conscience.

     

    Source : lesalonbeige

  • Encore une croix menacée de destruction

    Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2019

    Auteur : Michel Janva

    Encore une croix menacée de destruction

    A côté des destructions et autres profanations, qui ne semblent pas inquiéter les fonctionnaires de la Conférence épiscopale, d’autres destructions se font ou tentent de se faire par voie de justice. Ainsi en va-t-il de la Croix de Montcalivert, dans l’Ariège. A l’été dernier, le conseil municipal était saisi suite à la plainte d’un habitant :

    Suite à la demande d’un particulier de mise en conformité avec la loi du site du Tuc de Montcalivert, ce qui obligerait la mairie à détruire la croix positionnée sur le domaine privé de la commune, le conseil municipal s’est réuni pour réfléchir à une solution permettant de répondre à cette demande. Les conseillers se sont basés sur le fait que cet édifice représente un symbole pour le Couserans. «Le chemin de randonnée qui y mène est très fréquenté car il y a deux tables d’orientation et une très belle vue depuis ce promontoire. L’édifice est totalement intégré au paysage.»

    La croix de Montcalivert a été récemment taguée. Le maire de la commune s’indigne et déclare :

    «Quelle mauvaise nouvelle, ce matin, lorsqu’un randonneur de Montjoie village (merci à lui) nous a apporté des photos prises au sommet du tuc du Montcalivert. La croix, que cette habitante de Foix veut nous faire détruire, construite là par nos ancêtres depuis 1934, à la force de leurs bras, avec des chars à bœufs pour monter le matériel, avec des pelles à main, est couverte de peinture. Je suis le maire de cette commune ; née ici, je suis attachée à cette splendide construction, repère visuel et touristique. Comme les habitants de la commune de Montjoie- en-Couserans, ceux du Couserans et d’ailleurs, je suis triste qu’il y ait des personnes qui détruisent.»

    Je suis indignée par ces tags, contrariée, mais cela renforce la décision prise par le conseil municipal qui s’est opposé à la demande de déconstruction. Dans quel monde vivons-nous ? Respectons le bien laissé par nos ancêtres, ce bien construit par des gens vaillants, peu fortunés. »

    Respectons les idées des autres et que les promeneurs admirent cette construction entourée de deux tables d’orientation indiquant les sommets et les villes et villages ariégeois, ainsi que les départements voisins. J‘ai déposé plainte, souhaitant que l’on retrouve les auteurs de ces tags et que la justice leur inflige, par exemple, un travail d’intérêt général pour les leur faire nettoyer à la main ces tags.»

    Une pétition est en ligne pour sauver cette croix.

     

    Source : lesalonbeige