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  • Des députés de la France Insoumise font la guerre aux traditions catholiques au sein de l’armée française

    Publié par Guy Jovelin le 08 avril 2019

    Le député d’extrême gauche Bastien Lachaud (France Insoumise) est à la pointe d’une nouvelle bataille contre le catholicisme en France. Plus précisément, ce député laïciste mène une bataille visant à supprimer toute trace de catholicisme au sein des traditions militaires. Cette nouvelle charge anticatholique fait suite aux travaux de la Commission Défense de l’Assemblée nationale.

    L’examen du « rapport d’information sur l’évaluation des dispositions de lutte contre les discriminations au sein des forces armées » fut en effet pour deux députés l’occasion de dénoncer le caractère religieux catholique de certaines fêtes ancrées dans la tradition militaire. Et quoi d’étonnant puisque la foi catholique était la foi de nos ancêtres jusqu’à ce que la Révolution française vienne tout subvertir.

    « Nous croyons utile de veiller à un strict respect de la neutralité. La laïcité et la neutralité prémunissent de tout mélange des genres préjudiciable à la cohésion du groupe » a donc déclaré Bastien Lachaud (France Insoumise), l’un des deux rapporteurs de cette commission.

    Et d’illustrer son propos :

    « Les moyens généraux sont en effet trop souvent utilisés pour envoyer des invitations à des cérémonies catholiques. Il n’est pas rare que le courriel d’invitation à la messe en l’honneur du saint patron soit envoyé depuis la boite mail de l’unité ou depuis celle du commandant »

    Rappelons que Jean-Luc Mélenchon, patron du parti d’extrême gauche La France Insoumise, est un franc-maçon notoire.

     

    Source : medias-presse.info

  • Alliance atlantique :    soixante-dix ans, ça suffit.

    Publié par Guy Jovelin le 08 avril 2019

    alliance atlantique,otan

    CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans

     
    Le 4 avril 1949, était signé le Traité de l'Atlantique Nord, ouvrant la porte à la création de son organisation militaire intégrée, l’OTAN.
    Soixante-dix ans plus tard, la menace soviétique disparue, les divergences entre les États-Unis et l'Europe, tant au niveau stratégique qu’économique et commercial allant en s’élargissant, les intérêts des uns, en matière diplomatique ou militaire, ne rencontrant pas spontanément ceux de l’autre, rien ne subsiste plus de la nécessité d'un Pacte euro-atlantique.
    Face à la menace d’une extension du communisme soviétique vers l'Europe d’ouest, l'Alliance atlantique fut un outil de résistance et d'endiguement (Containment Strategy). Elle fut la marque d'une volonté de solidarité du monde libre, et c'est pourquoi, dans son immense majorité, la Droite nationale, jusqu'à la fin des années 1980, eut pour position constante d'y être favorable (Jean-Marie Le Pen, par anticommunisme et par réaction à la position gaulliste, fit, très logiquement, de la réintégration de la France au sein du commandement intégré de l’OTAN, un point fort de sa première campagne présidentielle en 1974). Une position largement partagée dans notre camp même si, dès le début de la mise en exercice du Traité, de sérieux doutes se firent jour sur l'automaticité d'une riposte militaire venue de la lointaine Amérique en cas d'attaque soviétique sur le vieux continent, et malgré la pleine conscience qu'avaient les diverses organisations nationales du caractère humiliant d'une situation de protégés, autrement dit de vassaux, dont les États-Unis jouaient pour maintenir Europe de l'ouest en état de dépendance, comme finit par le reconnaître John Foster Dulles, Secrétaire d'État de 1954 à 1959.
    Le départ, en 1966, de l’organisation intégrée, voulue par De Gaulle, si elle eut pour effet de réjouir le Kremlin et de provoquer la colère de Washington, ne changea pas profondément la donne si ce n'est en rendant une indépendance de façade et d'apparence à la France.
    Au lendemain de la chute du bloc de l'est, deux options se présentaient : soit la dissolution pure et simple de l'Alliance que l’écroulement de l’URSS et la fin du Pacte de Varsovie rendait caduque, ou sa transformation en une nouvelle organisation, excluant la Turquie mais englobant la Russie et ses anciens satellites, créant les conditions d'une défense des intérêts convergents de l’Europe et de l’Amérique face à la menace islamique qui se développait et à l’émergence de nouvelles puissances planétaires comme la Chine.
    Comme toujours les dirigeants américains qui avaient lu Bismarck et avaient retenu de lui que, « dans une équation à deux facteurs, il faut toujours choisir le troisième », décidèrent de suivre la voie de leur penchant naturel, celle d'un Nouvel Ordre Mondial, autre mot en langage diplomatique américain, de l’Imperium US.
    Les deux guerres d'Irak, la pression constante sur les voisins de la Russie pour qu'ils rejoignent l'OTAN, la déstabilisation du proche orient, la montée du Djihad, la déferlante migratoire, les bombardements, soixante-dix-huit jours durant, de la Serbie en 1999, avec pour effet l’installation d'une république Islamique au cœur de l'Europe, le début d'une nouvelle guerre froide, furent les conséquences de ce choix aussi politiquement aberrant que stratégiquement funeste.
    Le Parti de la France – qui sait qu'une nation n'a pas d'amis mais des alliés – constate que ce qui aurait pu être une chance historique pour l’Occident au début des années 1990, n’a pas été saisi.
    Malgré les tentatives menées par la France de rééquilibrage des commandements et de renforcement du pilier européen après son retour au sein du dispositif militaire intégré envisagé par Chirac et finalisé par Sarkozy, et quelles que soient les récriminations maintes fois rééditées par Trump contre l'organisation qu'il assimile à un gouffre financier, l'OTAN reste ce que son ADN lui commande d’être : un outil militaire et politique au service exclusif des États-Unis qui, en dépit de ses tentations isolationnistes passagères, veut en conserver le levier. La réunion des ministres des affaires étrangères des vingt-neuf pays membres de l'Alliance atlantique qui vient de se tenir à Washington à l’occasion des soixante-dix ans du Traité l'a amplement démontré, tout comme a été démontrée où se situe la priorité des missions fixées à l’organisation, celle-ci ayant été définie par le Secrétaire d'État américain, ancien directeur de la CIA, Mike Pompeo : le renforcement de sa présence en mer noire et de son soutien à l'Ukraine.
    Le PDF se prononce, en conséquence, en faveur du départ de la France de cette organisation qui ne peut ni ne veut dans un cadre civilisationnel, et de la constitution d’une Alliance Européenne de Défense reposant sur la coopération stratégique et opérationnelle de nos armées nationales comme de nos industries d’armement, en partenariat avec la Russie et, si cela s’avérait nécessaire, de la renégociation, sur ces bases et sur elles seules, de nouvelles relations euro-atlantiques à redéfinir.
    L'Europe des Nations et des États, l'Europe de la souveraineté continentale, de la sécurité et de la reconquête civilisationnelle, « ce rêve des sages, ambition des puissants » ne se fera que par la volonté de ses peuples. Seules comptent durablement les communautés de destin.
  • Paris : nuit de violences entre migrants porte de la chapelle, dans le 18e arrondissement.

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2019

    Par  le 07/04/2019

    A leur arrivée porte de la Chapelle ce samedi 6 avril, vers 22h15, les policiers interpellent huit individus, armés de bâtons : des afghans et tunisiens, de 20 à 38 ans. Un afghan de 19 ans est blessé à la joue et transporté à l’hôpital Bichât. Parallèlement, des pierres sont jetées sur les agents. L’un est blessé légèrement avant que le calme revienne.

    Mais cela ne dure pas. Plusieurs personnes rappellent les autorités et signalent des rassemblements armés. Les secours et forces de l’ordre retournent sur place aux alentours d’1h15 du matin ce dimanche et trouvent deux blessés, dont un afghan de 22 ans, le crâne en partie enfoncé par une pierre. Transporté d’urgence à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, son pronostic vital était engagé ce dimanche matin et son agresseur en fuite.

  • Pays-Bas : un migrant africain arrêté pour avoir agressé sexuellement au moins 10 jeunes femmes, il souffrirait d’un « trouble de l’adaptation »

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2019

    Par  le 06/04/2019

    Pays-Bas – Aman K., 19 ans, d’Erythrée, est en détention pour avoir agressé sexuellement des adolescentes et des jeunes femmes dans tout le pays. Ses victimes étaient souvent incapables de réagir.

    Selon le procureur de la République, le migrant a commis une dizaine d’agressions sexuelles. « Dans un train, c’est particulièrement effrayant. Les victimes ne pouvaient pas partir » ajoute le procureur.

    Le scénario était souvent le même. Il cherchait des jeunes femmes à bord d’un train dans un compartiment tranquille. Il s’asseyait à côté de ses futures victimes, leur parlait et leur faisait des compliments. Ensuite, le migrant agressait les jeunes femmes, en leur touchant les fesses, les seins et parfois le vagin.

    Les victimes ont toutes été traumatisées. Incapables de se défendre.

    Une des filles a dit qu’elle n’osait plus prendre le train. Qu’elle avait peur des hommes. « Je n’ai plus beaucoup de confiance en moi et je préfère rester à la maison ».

    Selon un psychiatre, l’agresseur souffre d’un « trouble d’adaptation »« Le risque de récidive est considéré comme très élevé », a déclaré le procureur de la République au nom du ministère public.

    Deux de ses victimes sont mineures : 13 et 15 ans.

    (…)

    Dagblad Noorden via fdesouche.com

  • Grèce – Les immigrés illégaux bloquent les trains et réclament l’ouverture des frontières

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2019

    Grèce – Le trafic ferroviaire entre Athènes et Thessalonique a été bloqué vendredi par une manifestation de quelques 200 immigrés demandeurs d’asile qui ont envahi les rails de la principale gare de la capitale grecque pour exiger l’ouverture de la frontière gréco-macédonienne.

    « Saloniki (Thessalonique ndrl) », « Germany! », scandaient ces immigrés illégaux. Certains ont même installé des tentes sur le quai de la gare.

    Aucun train ne pouvait quitter la gare d’Athènes. Et on remarquera que la police grecque s’est montrée aussi laxiste que la nôtre lorsqu’il s’agit de traiter avec des immigrés qui commettent pourtant un délit en bloquant les rails de chemin de fer.

    Des échauffourées avaient éclaté la veille  entre policiers et demandeurs d’asile devant le camp de Diavata (nord de la Grèce), situé à 100km du poste frontalier greco-macédonien d’Idomeni.

     

    Source : medias-presse.info