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  • Orange se prépare à honorer ses victimes de la Terreur

    Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2019

    Partout dans la ville d’Orange, des affiches fleurissent pour annoncer un événement très symbolique.

    Alors que la république ne cesse de nous parler du devoir de mémoire, elle fait depuis toujours silence sur les crimes qu’elle a commis dans le cadre de la Terreur qu’elle a organisée.

    Ce 9 juillet 2019 à 16h, Jacques Bompard, maire d’Orange, fera devoir de mémoire en dévoilant officiellement un monument de bronze qui fera office de Mémorial de la Terreur.

    Certains pourraient s’étonner et imaginer naïvement que la Terreur n’a sévit qu’en Vendée et en Bretagne. Les manuels d’histoire de l’école républicaine ne disent rien de l’ampleur des abominations commandées par la république.

    A Orange aussi, donc, la Terreur a semé la mort de personnes innocentes. Le fanatisme sanguinaire de la république fut sans limite. Du 3 juin au 31 juillet 1794, à Orange, le tribunal révolutionnaire mandaté par la république condamna à mort 332 personnes, parmi lesquelles de nombreuses religieuses, qui furent ensevelies dans des fosses communes au lieu-dit de Gabet.

    Ce 9 juillet 2019, venez leur rendre hommage !

     

    Source : medias-presse.info

  • Voilà qui fait de la peine à Soros, au CSA…

    Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2019

     le 

    lesalonbeige.fr

    Voilà qui fait de la peine à Soros, au CSA…

    Cette information du Figaro :

    La moitié des Français estime que les médias publient des fausses informations

    Une étude d’Ipsos publiée vendredi et réalisée en ligne dans 27 pays auprès de 19.541 personnes, dresse un état des lieux de la vision que portent les citoyens sur les médias. En France, plus de 1.000 personnes, âgées de 16 à 64 ans, représentatives de la population y ont participé.

    La cote de confiance des Français dans les médias est en baisse et tous les supports sont touchés par cette tendance de fond. Seulement 37% de nos concitoyens affirment avoir confiance dans la télévision et la radio, 36% pour ce qui est des journaux et magazines papier.

    Plus d’un quart des Français (26%) fait davantage confiance à une information délivrée par l’un de leurs proches. 65% d’entre eux pensent même que ces informations sont intéressantes alors qu’ils ne sont que 46% à juger pertinentes celles délivrées par les médias audiovisuels et la presse écrite.

    48% des Français estiment que la presse papier (journaux et magazines) produit «beaucoup de fausses informations». Un taux qui grimpe à 52% pour la télévision et la radio. À la question: «Pensez-vous que les médias agissent avec de bonnes intentions quand ils vous informent?». Seuls 46% des Français répondent par la positive pour ce qui est de la télévision et de la radio, 47% pour les journaux et magazine papiers et 43% pour les informations en ligne.

  • La Cour des comptes veut faire des économies sur le dos des anciens combattants mais ne dit rien du coût de l’immigration

    Publié par Guy Jovelin le 07 juillet 2019

    Pour faire des économies, la Cour des comptes ne propose pas de diminuer les dépenses gigantesques liées à l’accueil des immigrés mais de sabrer dans les avantages fiscaux dont bénéficient les anciens combattants ! La Cour des comptes a en effet remis en cause le dispositif de retraite mutualiste du combattant (RMC), le système de rente par capitalisation instauré au lendemain de la Première Guerre mondiale, rapporte le site spécialisé Opex360.

    Destiné aux titulaires de la carte du combattant et/ou de la médaille de reconnaissance de la Nation ainsi qu’aux personnes reconnues comme victime de guerre, à savoir les conjoints, enfants ou parents d’un ancien combattant « mort pour la France à titre militaire », cet argent est déductible du revenu imposable. Pour en profiter, il faut cotiser pendant un nombre minimum d’années. Versée dès l’âge de 50 ans, cette retraite, dont le plafond annuel majoré est de 1 806 euros, est majorée par l’État de 12,5 à 60% selon le conflit auquel le bénéficiaire a participé ou l’ancienneté du combattant. Celle-ci est en outre revalorisée tous les ans, inflation oblige. À cela s’ajoute l’allocation de reconnaissance servie aux anciens membres des formations supplétives de l’armée française en Algérie, les harkis, et leurs veuves.

    Or, dans sa note d’exécution budgétaire relative à l’exercice 2018 et publiée en mai dernier, la Cour des comptes n’hésite pas à remettre en cause le dispositif ainsi que la pertinence des réductions d’impôt en faveur des anciens combattants : « La Cour réitère les recommandations qu’elle a formulées au secrétaire général pour l’administration du ministère des Armées lors du contrôle de cette allocation ». La Cour des comptes recommande par exemple de supprimer « la majoration légale qui n’a plus de lien avec l’inflation » afin d’économiser 117 millions d’euros par an ainsi que le « dispositif autorisant l’exonération fiscale de la rente mutualiste », estimée à 50 autres millions d’économies.

    La Cour des comptes propose aussi de supprimer la retraite du combattant, non imposable, qui avoisine 750 euros mensuels en moyenne et à laquelle ont droit les titulaires de la carte du combattant âgés de plus de 65 ans. Les plus de 74 ans et leurs veuves bénéficient eux d’une demi-part supplémentaire, ce qui représente trois fois plus que la « dépense fiscale » calculée jusqu’ici.

    On aimerait que la Cour des comptes se penche avec la même sévérité sur les économies à faire sur le coût de l’immigration, les subventions accordées aux médias, les subventions offertes aux associations et lobbies de l’anti-France ainsi que les avantages fiscaux accordés aux partis politiques, pour ne citer que cela.

     

    Source : medias-presse.info

  • BAC (2019) : bientôt la fin du sketch

    Publié par Guy Jovelin le 07 juillet 2019

    Rédigé par notre équipe le 06 juillet 2019.

    Contrairement aux années passées, le BAC 2019 n’a pas pu engendrer les mêmes commentaires déroutants sur le niveau excellent des élèves. Le ministère de l’Education nationale aurait-il décider de resserrer les boulons une bonne fois pour toutes ? Non, le BAC reste un papier sans grande valeur donné à une grande majorité de lycéens méritants ou non. Les résultats publiés ce matin font état d’une légère baisse des reçus (avant les oraux de rattrapage), mais ce qui a retenu et retient toujours l’attention, ce sont les professeurs grévistes qui s’opposent à la réforme Blanquer.

    Quand les professeurs se mettent en grève contre leur ministère de tutelle, l’expérience montre que leurs revendications sont souvent malvenues. Alors quand ils s’opposent à l’un des rares ministres de l’Education nationale à avoir les épaules et surtout la capacité à faire évoluer dans le bon sens « le mammouth », le cœur penche en direction du ministère. Malheureusement, il faut bien dire que la réforme engagée par Jean-Christophe Blanquer n’est pas à la hauteur et va même accélérer la mort programmée d’un diplôme qui ne représente plus rien.

    Un diplôme pour tous ! Et vite !

    Avec 77,1 % d’admis avant les oraux de rattrapage, l’édition 2019 du BAC est en légère baisse (- 1,1 %) par rapport à l’année dernière. Cela aurait pu aboutir à une soupe à la grimace dans la mesure où l’objectif (officieux) est d’atteindre un taux de réussite de 100 %. L’objectif fabusien de 80 % est désormais rempli chaque année grâce à des épreuves toujours plus faciles (qui frôlent parfois l’indigence), des notes d’une grande mansuétude, et des rattrapages destinés uniquement à jouer les variables d’ajustement.

    Malgré des résultats provisoires en baisse, les bienheureux peuvent se réjouir car une large majorité de lycéens a obtenu le précieux sésame (qui n’ouvre plus aucune porte) dans un contexte très difficile. Imaginez ! Des professeurs chargés de corriger des copies de BAC se sont mis en grève. Ce sont ainsi environ 10 000 copies qui n’ont pas été notées, ce qui n’a étrangement pas empêché tous les candidats de figurer sur les listes des résultats… Notes inventées pour quelques milliers de copies… Bravo l’égalité républicaine !

    C’est d’ailleurs pour sauver ce beau principe déjà presque entièrement enterré que plusieurs centaines de professeurs-correcteurs ont décidé de procéder à une grève des notes. Il faut dire que la réforme Blanquer fait fi de ce qu’a été et de ce que doit être le baccalauréat : un diplôme signifiant que distingue les bons élèves des mauvais. Le BAC ne veut plus rien dire ? Allons jusqu’au bout de la logique semble dire le ministre ! Pour cela, on accentue encore la part du contrôle continu au détriment d’épreuves nationales et on se retrouve avec un diplôme dont les critères varient sensiblement d’un établissement à l’autre.

    Comme tout est relatif dans notre monde si complexe, un 18 sur 20 dans une ZEP où une heure de cours se transforme généralement en bras de fer pour maintenir un semblant de discipline équivaudrait à un 18 sur 20 dans un lycée réputé qui oblige ses élèves à aller au-delà des programmes officiels afin de ne pas lâcher dans la nature de jeunes adultes sans aucun bagage intellectuel. Tout se vaut pour le ministre qui a raison de ne pas céder à une poignée de grévistes, mais dont la réforme va achever un diplôme aux allures de coquille vide.

    Quel avenir pour cette édition 2019 et les suivantes ? Les grévistes ont d’ores et déjà décidé de remettre les copies manquantes ce lundi en faisant valoir qu’un retour à la grève était possible… Une grève qui n’aura servi à rien in fine si ce n’est à faire croire aux lycéens et à leur famille que seul Blanquer travaille pour eux. Si offrir un diplôme sans valeur à des millions de futurs précaires constitue un travail, alors le ministre doit se voir décerner le prix de l’employé du mois.

     

    Source : 24heuresactu

  • L’or en Barre de Raymond

    Publié par Guy Jovelin le 07 juillet 2019

    Rédigé par notre équipe le 05 juillet 2019

    Etre un professionnel de la politique peut rapporter gros. De nombreux politicards pas très futés, mais rendement cupides l’ont bien compris et se sont lancés avec un certain délice dans une carrière coupable. Une pratique qui n’est pas nouvelle comme vient le rappeler la savoureuse affaire du magot suisse de Raymond Barre. L’ancien Premier ministre aurait planqué un fabuleux trésor de guerre en Suisse qu’il était impossible de réunir en étant tout à fait honnête. Barre s’en fout puisqu’il a quitté ce monde il y a dix ans, mais son héritage bien maigre risque fort de ne pas résister à un scandale qui aurait pu ne jamais éclater en place publique.

    6,8 millions d’euros. C’est la somme que les héritiers de Raymond Barre se sont partagés loin des regards du fisc français en 2007 à la mort de l’ancien Premier ministre. Un pactole bien étrange, car si l’argent n’a pas d’odeur, il provient toujours de quelque part. La question est de savoir d’où viennent ses millions amassés par un individu qui a été tour à tour professeur d’université, commissaire européen, ministre de l’Economie et Premier ministre, maire de Lyon. Des postes, certes prestigieux, mais qui ne permettent pas d’accumuler autant d’argent. Ça sent fortement la corruption et/ou le détournement de fonds publics pour celui qui se présentait comme le « Père la rigueur ».

    L’honnêteté douteuse d’un politicien peu recommandable

    Jérôme Cahuzac serait-il en voie de réhabilitation ? A la lecture des chiffres 14 fois plus importants que dans l’affaire de l’ancien ministre socialiste du Budget, Barre pourrait faire passer son lointain successeur pour un joueur de bonneteau. 11 millions de francs suisses (soit 6,8 millions d’euros) qui se retrouvent comme par magie sur le compte d’une banque baloise, c’est un tour de magie très fort qui aurait pu subjuguer tout le monde. Malheureusement pour lui et surtout pour son héritage moral, Barre s’est fait prendre la main dans le sac de billets de banque et le plus incroyable est la clémence de la justice fiscale.

    Près de sept millions sont planqués en Suisse, mais il est compliqué pour les héritiers d’en jouir en toute tranquillité. Malgré cette difficulté, il faudra attendre 2013, soit six ans après le décès de Raymond Barre pour que la peur du gendarme ne l’emporte. Une peur née d’informations fournies au fisc par un informateur bien renseigné qui va obligé les héritiers Barre à trouver un terrain d’entente avec le fisc. Ainsi, pour jouir de millions indus, ils ont dû s’acquitter d’un millions d’euros d’amende. Les comptes sont bons pour la famille Barre qui peut ainsi profiter de près de six millions d’euros dont la provenance est toujours aussi floue et dont la nature est tout sauf honnête.

    Mais alors d’où viennent ces fonds ? Il se murmure qu’ils viendraient des fonds secrets mis dans la poche de l’ex-Premier ministre au soir de la victoire de la gauche en 1981. Barre aurait pu se retirer et faire amende honorable en expliquant que la victoire de Mitterrand était surtout la défaite de ses années au pouvoir. Barre a échoué, mais il s’est rempli les poches. Une défaite politique, mais une victoire pécuniaire comme il en existe trop encore aujourd’hui.

    Heureusement les fonds secrets n’existent plus de dit le naïf qui croit au changement en politique. Un naïf qui pense certainement que les millions des ex-présidents de la République et des anciens ministres sont dus à la vente de leurs ouvrages dont tout le monde se fout. Politicards d’hier et politicards d’aujourd’hui, le trait d’union est le même : incompétence et appât du gain.

     

    Source : 24heuresactu