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X se disant… » C’est là, la formule consacrée pour désigner un étranger en situation illégale dont on ne peut déterminer l’identité. « Mohamed » se dit Algérien, mais les autorités consulaires de l’Algérie ne le reconnaissent pas. Il en va de même pour celles du Maroc et de la Tunisie.
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Le voici une nouvelle fois devant ses juges pour avoir refusé de quitter le territoire malgré un arrêté préfectoral. Face au tribunal, par la voix de son interprète, il joue les bravaches : « Libérez-moi. Je ferai une demande d’asile et vous saurez qui je suis ! ».
« Ah, mais pour ça, il faut disposer d’une identité certaine… » Une manière pour le président de montrer que le serpent se mord la queue…
« Et à quel titre cette demande ? » « Ben, je fais comme tout le monde ».
À l’ère de #MeToo, en Malaisie, un projet de loi visant à « protéger les hommes » en cas de viol, d’agression sexuelle ou d’inceste a été présenté devant le Parlement. Bien qu’insoutenable, cette législation, qui bénéficie du soutien du vice-président du Sénat, pourrait pourtant très prochainement être adoptée.
Mohamad Imran Abd Hamid, député du parti au pouvoir, a décidé de venir en aide aux hommes malaisiens, qui, parce qu’ils seraient « séduits » par une femme, en viendrait à commettre l’impensable. « Je propose une loi sur le harcèlement sexuel pour protéger les hommes« , n’a-t-il pas hésité à déclarer à Dewan Negara, comme le rapporte Malaysiakini. « Des actions, paroles et vêtements des femmes peuvent amener les hommes à être séduits au point de pouvoir commettre des actes tels que l’inceste, un viol, une agression sexuelle, [regarder] de la pornographie, etc« , a précisé le député.
« les vêtements des femmes peuvent nous inciter à enfreindre la loi »
« C’est important que les hommes soient protégés. Les actions, les vêtements des femmes peuvent nous inciter à enfreindre la loi et à nous inculper« , a poursuivi Mohamad Imran Abd Hamid. « Je demande au ministre de réfléchir à cela pour que les hommes dans ce pays soient en sécurité et que le pays soit en paix« , a conclu le député. Des propos ahurissants qui ont pourtant été soutenus par Datuk Seri Abdul Halim Abdul Samad, vice-président du Sénat, qui a jugé que c’était un « bon point de vue ».
Une trentaine d’adolescents marchent depuis le 16 juillet le long du canal de Nantes à Brest pour sensibiliser les gens à la cause des migrants. Une initiative lancée par Camille une Redonnaise de 14 ans.
Depuis le 16 juillet ils marchent et ils parlent. Camille et ses copains sont partis de Redon en direction du Finistère le long du canal de Nantes à Brest pour une randonnée solidaire de 3 semaines. Sur la période une trentaine de jeunes se sont relayés sur ce camp de vacances un peu particulier. Et parmi eux 8 jeunes migrants.
Le groupe va de village en village, de camping en camping et rencontre du monde. L’échange, la discussion avec les personnes est le moteur même de leur aventure. Ils veulent sensibiliser leurs concitoyens à la vie que mènent les migrants et déconstruire tous les préjugés. Chaque soirs lors des veillés les adolescents se racontent leur vie et leur vision du monde.
Repas et concerts pour échanger et collecter des fonds
Sur 6 étapes des soirées ont été organisées avec des associations ou des hôtes locaux. C’est le cas à Chateaulin ce 5 août. Le groupe d’adolescents âgés de 14 à 16 ans sont accueillis au Ren ar Puns, un bar associatif. Ensemble ils ont organisé un repas solidaire et une soirée de concerts qui vont permettre à tous de vivre un bon moment ensemble mais aussi de collecter des sous pour l’association « Soutien migrants Redon ». […]
Les gens qui vont penser « on est envahis par les migrants » alors qu’au final les migrants représentent moins de 1% de la population mondiale, bah je trouve que c’est un peu idiot, du coup j’aimerais qu’ils comprennent qu’il ne faut pas se baser sur des préjugés pour se fonder un avis, faut essayer de se baser sur des faits réels.
[…] A la 72e minute de jeu, le joueur a foulé la pelouse et au même moment, une banderole raciste s’affichait dans les tribunes. Celle-ci ne s’adressait pas directement à la recrue mais aux dirigeants à qui il était reproché de ne pas respecter la tradition, à savoir ne pas recruter de joueur noir. […]
Cet été, un club russe a annulé le transfert d’un joueur noir en se défendant de racisme. Lorsque le Torpedo Moscou a recruté Erving Joe Botaka-Ioboma, joueur russe d’origine congolaise, des ultras du club s’étaient opposés à sa venue en menaçant les dirigeants. «Le noir est peut-être l’une de nos couleurs, mais nous ne voulons que des blancs dans nos rangs», avait notamment écrit ce groupe de supporters sur les réseaux sociaux russes. Ceux-ci ont tenté ensuite de justifier leur position en expliquant qu’Erving Joe Botaka-Ioboma avait joué dans un club rival, le Lokomotiv Moscou. Le défenseur n’a finalement pas été transféré après une volte-face des dirigeants qui ont condamné le racisme mais assuré que l’opération n’avait pas été conclue uniquement en raison d’un problème de paiement de transfert.
Le nombre d’homicides (y compris les coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort) a flambé de 16 % lors du dernier trimestre, avec pas moins de 248 crimes entre le 1er mai et le 31 juillet. Le phénomène s’est accéléré le mois dernier. « Quelque 101 faits d’homicides ont été enregistrés en juillet 2019, après 75 en juin et 72 en mai », soulignent les statisticiens de Beauvau.
Les spécialistes offrent quelques clefs de lecture. La vendetta, longtemps restée une spécialité corse, gagne tout le pays depuis que les malfrats métropolitains se mettent à venger leurs morts. Pas moins de 77 règlements de compte ont été enregistrés en 2018. Dans 83 % des cas, les « contrats » ont été exécutés dans le cadre de trafics de stupéfiants, pour le contrôle d’une barre HLM, voire d’un simple hall d’immeuble.
Outre cette forte activité du crime organisé, les experts confirment aussi la montée en puissance de faits liés aux violences intrafamiliales, qui ne sont plus un tabou. Si quelque 121 femmes ont déjà été tuées l’année dernière lors de conflits conjugaux, le nombre des affaires se multiplie avec une extrême sauvagerie.