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  • Racisme anti-blanc : “L’homme blanc ne peut avoir raison contre une noire et une arabe”, déclare Maboula Soumahoro

    Publié par Guy Jovelin le 10 août 2019

    Voici les derniers propos maboules de Maboula Soumahoro :

    « L’homme blanc (…) ne peut pas avoir raison contre une noire et une arabe. Il va vraiment falloir que la France s’en rende compte. »

    (déclaration diffusée dans l’émission de Lauren Bastide sur France Inter)

     

     

    Qui est Maboula Soumahoro ?

    Née dans une famille d’origine ivoirienne, elle a grandi en France, dans un quartier populaire du Kremlin-Bicêtre.

    Après des études supérieures dans les universités de Créteil et de Jussieu en France, elle part, grâce à une bourse, étudier aux États-Unis à l’université Columbia à New York.

    De retour en France, elle s’inscrit à l’université François-Rabelais de Tours en doctorat et y soutient en 2008 une thèse intitulée « La couleur de Dieu ? Regards croisés sur la Nation d’Islam et le Rastafarisme, 1930-1950 ». Elle y est aujourd’hui maître de conférence dans le département de langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes.

    Dans les années 2010, elle est propulsée sur les plateaux de télévision, de LCI à France 2, pour culpabiliser les Blancs concernant le racisme ou l’histoire de l’esclavage. De 2013 à 2016, elle fut membre du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage.

    En partenariat avec le Parti des Indigènes de la République, elle organise en 2014 une formation sur « L’invention de la race blanche » avec Félix Boggio Ewanjé-Epée, co-auteur — avec Houria Bouteldja et Sadri Khiari — de l’ouvrage Nous sommes les indigènes de la république .

    Elle se réclame aussi de l’afroféminisme.

    En 2012, elle co-fonde l’association Black History Month — dont elle est présidente —, qui organise les Journées Africana dont le but est de promouvoir « la connaissance et la passion pour les “mondes noirs” » et prétend qu’il y a nécessité de valoriser l’histoire des Noirs en France et de « mettre la République française face à la réalité de son histoire ».

    Régulièrement, elle nie l’existence du « racisme anti-blanc ».

    En novembre 2017, Maboula Soumahoro participe, sur LCI, à un débat télévisé qui porte sur un « atelier en non-mixité racisée ».
    Elle affirme également que le camp d’été décolonial organisé pendant l’été 2016 n’était pas « interdit aux Blancs », indiquant que des « femmes blanches » y ont participé, mais, note Le Figaro, « à condition de porter le voile »…

     

    Source : medias-presse.info

  • 10 août 1792 : naissance de la République dans un massacre

    Publié par Guy Jovelin le 10 août 2019

    Depuis la fuite de Varennes, le roi Louis XVI et sa famille sont assignés à résidence au palais des Tuileries (aujourd’hui disparu), à l’ouest du Louvre.
    La tension est vive et, excitée par Danton, une foule de sans-culottes se masse aux abords du palais.

    La résidence royale est défendue par 900 gardes suisses et quelques centaines de gardes nationaux.
    Louis XVI les passe en revue. Selon l’usage, les Suisses et les gardes nationaux crient : « Vive le roi ! ». Mais les artilleurs et le bataillon de la Croix-Rouge crient de leur côté :

    « Vive la Nation ! ». Situation confuse.
    Le roi gagne là-dessus une terrasse et observe la foule des Parisiens massés. Ceux-ci l’insultent : «À bas le veto ! À bas le gros cochon !».
    Apeurés, le roi, la reine et le dauphin traversent le jardin des Tuileries et vont chercher refuge au sein de l’Assemblée.
    Devant le palais, l’émeute enfle. Une porte est malencontreusement ouverte. Un flot de sans-culottes s’y engouffre. Les gardes suisses ouvrent le feu et provoquent un reflux éperdu vers le Carrousel.
    Les émeutiers évacuent la place. Ils semblent près d’abandonner la partie.

    Mais vers dix heures, un groupe de volontaires marseillais parvient à s’introduire à l’intérieur des Tuileries. Le combat reprend de plus belle.
    Le roi griffonne un billet ordonnant aux Suisses de déposer à l’instant les armes et de se retirer dans leurs casernes. Grave erreur du trop bon Louis XVI.
    Obéissants, les gardes se replient vers la place Louis XV (l’actuelle place de la Concorde).

    Mais ils sont bientôt encerclés, capturés, conduits à l’Hôtel de Ville puis massacrés. Mêlées à la foule, les poissardes des halles se livrent à de honteuses mutilations sur les cadavres.
    Les émeutiers envahissent maintenant les Tuileries et lynchent pêle-mêle gardes, serviteurs et fidèles avant de piller le palais.
    Six cents Suisses ainsi que deux cents aristocrates et gens de maison perdent la vie en ce jour du 10 août.

    L’Assemblée législative, enhardie par le succès de l’émeute, prononce la « suspension » du roi. Elle convoque par ailleurs une Convention nationale en vue de prendre toutes mesures « pour assurer la souveraineté du peuple et le règne de la liberté et de l’égalité », et instaure pour la première fois le suffrage universel (masculin). Après une nuit de fortune, la famille royale est emmenée au donjon du Temple pour y être emprisonnée.
    La période appelée « la Terreur » allait commencer.
    Fin d’un régime millénaire qui avait construit la France mais était certes affaibli de l’intérieur.
    Naissance de la République.
     
  • Ces lesbiennes qui veulent des enfants sans père mais réclament la pension alimentaire du donneur de sperme

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2019

    Alors que le gouvernement français veut légaliser la PMA et que plusieurs parlementaires de La République En Marche évoquent déjà ouvertement leur intention de réclamer ensuite la légalisation de la GPA, il n’est pas inutile de rappeler les imbroglios juridiques auxquels ces situations conduisent. Aux Etats-Unis, il est déjà arrivé à plusieurs reprises qu’un duo de lesbiennes poursuive en justice le donneur de sperme pour payer une pension alimentaire.

    Un article du journal britannique The Sun évoquait ainsi ce “couple de lesbiennes féministes”, à savoir Tasha et Jose, qui a poursuivi un donneur de sperme pour payer une pension alimentaire pour son bébé.

    Ces deux lesbiennes qui ont décidé de recourir à un artifice pour commander un enfant sans père ont soutenu ensuite que, puisqu’il est le père biologique de leur enfant, le donneur de sperme devrait tout de même verser une aide financière pour assurer le bien-être de cet enfant.

     

    Source : medias-presse.info

  • Toulouse : les trafiquants de drogue se déguisent en braqueurs de la série «La Casa de Papel»

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2019

    Par  le 07/08/2019

    […] Pour appâter la clientèle, les délinquants de l’avenue de la Gloire, un quartier toulousain, n’ont pas hésité à se mettre en scène dans une vidéo publiée sur le réseau social Snapchat, une application de conversation éphémère. Dans ce court-métrage d’une minute, on voit le visage du « professeur », le héros de la saga, accompagné d’un texte  » La Cama de Papel », un jeu de mots qui rappelle que sur leur point de vente, on trouve plus facilement de la « came », que des billets de banque.

    La Dépêche du Midi via fdesouche

  • Immigration : mentir pour rester en France et faciliter la demande d’asile

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2019

    Par  le 09/08/2019

    Haider est Afghan, il était mineur lorsqu’il s’est présenté à la police de Cannes pour demander l’asile en France.

    Mis à la rue lorsqu’il a atteint l’âge limite pour bénéficier des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE), Hubert l’a recueilli dans sa maison où tous les réfugiés de passage sont les bienvenus. Parce que sa famille le lui a intimé, Haider a menti sur les motifs de sa fuite d’Afghanistan. Il a aujourd’hui décidé de raconter la vérité au risque de se couper des siens. Dire son exil, vouloir rendre son histoire conforme aux attentes supposées des officiers de l’OFPRA mais aussi aux canons narratifs de la société française sur les réfugiés, pouvoir dire l’exil quand on a été victime de violence dans son pays d’origine ou durant son voyage jusqu’en Europe, c’est le lot de la majorité des réfugiés et la clef pour obtenir la protection espérée.

    Les demandeurs d’asile ont été conseillés. On leur a demandé de mentir : «si tu ne mens pas tu n’auras jamais la protection». On constate que bien souvent les motifs réels qui ont conduit la personne à quitter son pays d’origine sont bien plus graves que les motifs présentés dans leur demande d’asile. Une avocate

    On écoute les anciens : «tu ne peux pas raconter ta vraie histoire, ce n’est pas très avantageux pour toi». L’histoire des talibans, c’est plus facile pour les papiers. Haider

    France Culture via fdesouche