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  • La LICRA va-t-elle devoir perdre son « R » ?

    Publié par Guy Jovelin le12 septembre 2019

    La racialité juive est un concept de plus en plus mis en avant dans l’actualité israélienne et dans la propagande sioniste…
    Voici exactement deux ans nous avions alerté les lecteurs sur l’instrumentalisation en cours de la racialité par les rabbins.

    Sur le plan politique la racialisation apparaît tout autant maintenant mise en avant….
    Ainsi entre provocations et déclarations tonitruantes, le député Miki Zohar fait beaucoup parler de lui…

    L’individu s’était déjà signalé l’année dernière pour son racisme apologétique:

    Miki Zohar, affilié au Likud, affirme que les Juifs, étant “les plus intelligents au monde”:
    « Je peux vous dire quelque chose de fondamental », a dit Zohar durant un débat sur la station 103FM.

    « Vous ne pouvez pas berner les Juifs, quoi qu’en disent les médias. Le public israélien est un public qui appartient à la race juive, et l’ensemble de la race juive a le plus haut capital humain, le plus intelligent, le plus apte à comprendre. Le public sait ce que le Premier ministre fait pour le pays, et qu’il excelle dans ses fonctions. »
    https://fr.timesofisrael.com/un-depute-israelien-proclame-la-suprematie-de-la-race-juive/

    Il récidive aujourd’hui à la veille des élections :

    “La race juive est une race spéciale, et je suis heureux d’en faire partie.”

    https://fr.timesofisrael.com/un-elu-likud-a-un-confrere-arabe-les-juifs-sont-une-race-speciale/

    L’échange entre le député du Likud, Miki Zohar, et celui de la Liste arabe unie Ahmad Tibi s’est déroulé lors d’une réunion de la commission parlementaire de la Knesset, qui se prononçait sur un projet de loi controversé devant permettre aux représentants des partis politiques de filmer les activités dans les bureaux de vote le jour des élections.
    À la fin du débat, la commission n’a pas approuvé le projet de loi pour lecture à la Knesset, rendant impossible qu’il se traduise par une loi avant les élections.
    Zohar, qui présidait la commission, a dit à Tibi :

    « La race juive est une race spéciale, et je suis heureux d’en faire partie. Si ça ne vous plaît pas, faites avec ! ».
    « Vous ne pouvez pas nous prêcher la morale parce que vous êtes des anti-sionistes, contre le principe de l’Etat juif »

    Clairement les Israéliens, et pas des moindres, puisque ce sont des députés, revendiquent désormais haut et fort une racialité juive, et apparaissent apologétiques de ce particularisme racial revendiqué!
    Dès lors comment concilier l’antiracisme et l’antisémitisme ?
    L’un apparaît totalement opposé à l’autre : s’avouer anti-raciste implique que l’on professe la négation du concept de races et de leur hiérarchisation, et que l’on milite pour leur disparition…
    Ce n’est pas exactement – comme le souligne le Times of Israël sans son article– « proclamer la suprématie de la race juive » (sic !)
    Il s’en suit que la judaïcité comme manifestation de racialité, identitaire, est nécessairement niée par la philosophie de l’antiracisme !
    Ainsi, un antiraciste convaincu ne peut qu’être antisémite, dès lors que le facteur de racialité y est avancée… Cherchez l’erreur ?

    Si l’on en revient à ces officines dont la LICRA est la plus ancienne, un dilemme va se poser : pourra-t-on continuer à y professer le philosémitisme et en même temps fustiger le racisme ?
    La LICRA ne va-t-elle pas devoir revenir à ses origines et oublier le « R » de racisme dans son intitulé?

    L’histoire est édifiante :
    Le 25 mai 1926, le militant juif révolutionnaire (bolchévique, puis anarchiste) Samuel Schwartzbard abat de sang-froid à Paris le leader nationaliste ukrainien Symon Petlioura, qu’il juge responsable des pogroms organisés en Ukraine à l’époque où il y était influent.
    Le procès qui s’en suivit connut un grand retentissement, et fut suivi par le journaliste Bernard Lecache (1895-1968), un militant juif ukrainien, exclu du Parti communiste en 1923.
    Pour apporter son aide à Samuel Schwartzbard, Lecache se lance dans une grande campagne médiatique et fonde un groupement de militants juifs et de sympathisants: « la Ligue contre les pogroms » qui compte tant des juifs que des figures du tout Paris…
    Après l’acquittement de Swartbard, étonnamment prononcé, le groupement s’organise en association, et devient en février 1928 la « Ligue internationale contre l’antisémitisme » (LICA)…
    En 1932, le nom devient « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme » : on ratisse alors large par opportunisme en rajoutant « racisme » dans l’intitulé, à l’époque où le nazisme émerge clairement sur la scène politique internationale, mais le sigle LICA est conservé.
    Le sigle LICRA ne sera adopté qu’en 1979 !

    Il serait peut-être temps de revenir aux sources : la LICRA va devoir laisser tomber cet « R » rajouté il y a juste 40 ans….
    J’ignore si on y songe au CRIF, mais en Israël c’est acté !
    On ne peut pas y lutter à la fois contre le racisme et l’antisémitisme : c’est le député Miki Zohar qui vint de nous le démontrer !

    Claude Timmerman

     

    Source : medias-presse.info

  • Delevoye : un cumulard qui n’offrira pas aux Français le système dont il bénéficie

    Publié par Guy Jovelin le 12 septembre 2019

    Rédigé par notre équipe le 12 septembre 2019.

    Le Gouvernement rend-il fou ? La question est légitime tant les écarts de conduite des ministres présents et passés sont légion. La Macronie a toutefois atteint un niveau jusqu’alors impensable qui semble même toucher ceux qui étaient perçus comme intègres et sincères. La dernière victime en date de cette honteuse maladie n’est autre que l’ultime entrant au Gouvernement : Jean-Paul Delevoye. Le Monsieur retraites du Gouvernement est un homme heureux, car en plus de sa rémunération de ministre délégué, il reçoit sa généreuse retraite d’élu local…

    Edouard Philippe et Emmanuel Macron ont recruté un champion hors catégorie. Son nom est désormais connu de tous : Jean-Paul Delevoye. Ce spécialiste respecté a mené à bien la première phase de la future réforme des retraites et pour éviter que son travail ne tombe entre des mains incompétentes il a accepté l’invitation de devenir membre du Gouvernement avec pour unique mission de terminer ce qu’il a commencé. Et comme tout travail mérite salaire, le nouveau ministre délégué reçoit un salaire brut de 10 135 euros mensuels. C’est très bien surtout pour un homme de 70 ans appelé à couler une retraite heureuse.

    Le retraité le plus nanti de France ?

    Avec une République si généreuse avec ses enfants, il est difficile de raccrocher les gants. Le haut-fonctionnaire est donc aujourd’hui ministre, mais aussi retraité ! Car en plus de toucher plus de 10 000 euros par mois, Delevoye profite de sa retraite d’élu (maire Bapaume dans le Pas-de-Calais) de l’ordre de 2 000 euros mensuels. La plupart des retraités rêvent d’une telle somme et Delevoye arrive à la multiplier par six le temps de son (court ?) passage au Gouvernement.

    On commence à se poser des questions surtout que cette double rémunération n’avait pas lieu avant son entrée au Gouvernement. Delevoye avait en effet renoncé à sa retraite tant qu’il touchait sa rémunération de haut fonctionnaire. Une démarche tout à son honneur qu’il n’a pas poursuivi lors de son entrée au sein de l’exécutif. La raison donnée est bien arrangeante : « En tant que ministre, sa rémunération est indexée à celles des autres membres du gouvernement, et arrêté par décret. Sa mission étant par essence temporaire, il ne voulait pas abandonner définitivement ses droits ». Comme quoi le droit est vraiment mal fait. On force les retraités à travailler jusqu’à épuisement et on leur interdit de ne pas cumuler les hauts revenus… Un petit changement de loi ou de statut était donc impossible à envisager ?

    Heureusement, Delevoye ne touche pas de retraite en qualité d’ancien parlementaire. Bravo à lui ! Sauf qu’il n’y a aucun geste sain de sa part, juste l’application de la loi. Il est interdit de cumuler les revenus de ministre avec une retraite de parlementaire. Pourquoi ne pas avoir étendu cette règle à tous les domaines ? Peut-être parce qu’en politique, il faut juste afficher des symboles. Et si on gratte, alors on s’aperçoit de la machine à fric dont profitent nos élus tourne à plein.

    Toute cette histoire ne remet pas en cause la compétence de Delevoye, mais est-il encore assez crédible pour porter une réforme des retraites qui risque de pénaliser beaucoup de monde ? Un nanti peut-il dire aux pauvres de se serrer encore la ceinture ? Pour une fois avec cet exécutif, il n’y a rien d’illégal, mais comme souvent, c’est l’immoralité qui règne.

     

    Source : 24heuresactu

  • UE : un vaste portefeuille pour Sylvie Goulard malgré les soupçons d’emploi fictif

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2019

    Par  le 11/09/2019

    La Française Sylvie Goulard s’est vu confier mardi un vaste portefeuille économique au sein de la prochaine Commission européenne, au moment où elle était entendue par la police, en région parisienne, sur les soupçons d’emploi fictif d’un de ses assistants lorsqu’elle était eurodéputée

    Outre l’information judiciaire ouverte en France, l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), un organisme indépendant, a ouvert une enquête.

    […] En attendant la fin de ces deux enquêtes, Sylvie Goulard, dans l’incapacité de prouver que l’un de ses assistants avait bien travaillé pour elle entre juillet 2014 et février 2015, a d’ores et déjà accepté de rembourser 45.000 euros aux services financiers du Parlement européen, qui ont clos son dossier.

    […]

    « Le Parlement ne l’a pas blanchie. Elle reconnaît que c’est un emploi fictif puisqu’elle rembourse ! », conteste l’eurodéputé écologiste David Cormand, interrogé par l’AFP, pour qui la France aurait dû proposer un autre nom.

     

    Un autre point noir est également susceptible d’embarrasser cette femme d’influence: son travail pendant près de trois ans pour un think tank américain, l’institut Berggruen, pour plus de 10.000 euros par mois, alors même qu’elle était eurodéputée […].

    Evasif, l’organisme en question assure qu’elle a « participé à l’organisation » de deux conférences, d’une table ronde et préparé « des documents d’information »…

    AFP via Boursorama via fdesouche

  • Rokhaya Diallo : « Traiter quelqu’un de « sale Blanc » ou de « sale Noir » ce n’est pas la même chose »

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2019

    Par  le 11/09/2019

    Pourquoi il faut en finir avec l’expression « racisme anti-Blancs ».

    Qu’est-ce que sous-entend en réalité l’expression “racisme anti-Blancs” ? L’essayiste et journaliste Rokhaya Diallo décrypte cette (fausse) idée, et avance quelques pistes de réflexion.

    « Racisme anti-Blancs. » D’un point de vue sociologique, l’expression apparaît comme une fiction, une aberration. Pourtant, sa récupération politique n’a rien de virtuel. Et pour cause. Depuis quelques jours, l’ancien joueur de football Lilian Thuram est accusé d’alimenter un supposé « racisme anti-Blancs ». […]

    Traiter quelqu’un de « sale blanc » ou de « sale noir », est-ce vraiment la même chose ?

    Ce n’est pas la même chose, parce que cela ne fait pas appel au même imaginaire. Ce n’est pas la même chose de se moquer du premier de la classe que du dernier. Si on dit à quelqu’un « sale premier de la classe », ce n’est pas la même chose que de traiter quelqu’un de « sale cancre ». Le dommage psychologique n’est pas le même. Le premier de la classe, quoi qu’il arrive, est le premier.

    N’est-ce pas ici significatif de l’impossibilité de penser le racisme comme un tout, un système ?

    Oui, cette réaction est aussi symptomatique de ce que l’on appelle « la fragilité blanche » (« white fragility »). Ce concept a été créé en 2011 par l’universitaire américaine Robin DiAngelo et dénonce le fait que les personnes blanches ont grandi dans des sociétés qui les protègent de tout stress lié à leur couleur de peau. Elle explique comment un minimum de stress racial devient alors pour celles-ci intolérables. Il en résulte bien souvent des réactions de défense, comme de la colère ou de l’opposition. […]

    Les Inrocks via fdesouche

  • Christianophobie : suite à de multiples profanations, l’armée n’installera plus de croix sur les sommets pyrénéens

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2019

    Alors que les autorités publiques acceptent que l’islam empiète progressivement sur la sacro-sainte laïcité républicaine, on trouve encore quelques fanatiques pour déboulonner des symboles christiques…
    A noter que pour le journaliste de France Bleu Roussillon, Sébastien Berriot, scier des croix – installées avec toutes les autorisations nécessaires – fait parti du débat. Ce n’est pas un dérapage, ni une haine voué à une ou plusieurs religions, mais un débat qui fait rage…

    Trouvé sur France Bleu : Le débat sur la présence de croix chrétiennes en haut des montagnes catalanes fait rage. Depuis l’été 2018, plusieurs croix ont été détruites, notamment celle du Carlit (Pyrénées-Orientales) qui avait été scellée par l’armée. Du coup, les militaires ont décidé de ne plus en installer.

    Il n’y a plus de croix en haut du Carlit. Au cours de l’été 2018, des inconnus mènent une expédition punitive sur le sommet le plus élevé des Pyrénées-Orientales, à 2.921 mètres d’altitude. Les deux croix chrétiennes qui permettaient d’identifier les lieux sont détruites, notamment celle que les commandos de Mont-Louis (CNEC, centre national d’entraînement commando), avaient installée et scellée en 2015 à l’aide d’un hélicoptère. Il s’agissait à l’époque de remplacer une ancienne croix devenue vieillissante.

    La nouvelle croix qui porte les insignes militaires du CNEC et le logo du département est sciée et jetée dans le vide. Les militaires mènent l’enquête. « Nous avons compris ce qui s’est passé, explique le Lieutenant-Colonel Christophe Correa, délégué départemental militaire. Les personnes ont monté le Carlit avec une meuleuse dans leur sac à dos. Elles ont utilisé la machine pour détruire la croix qui mesure 1m40 et qui pèse 40 kg. »

    C’est le deuxième incident du genre en quelques mois. La croix avait déjà été endommagée une première fois. En juillet 2018, les commandos de Mont-Louis  reviennent  sur le site et réussissent  à récupérer le métal dans le ravin. Mais après discussion avec la préfecture et l’évêque des Pyrénées-Orientales, l’armée vient de décider de ne plus réinstaller de croix.

    « Ces gens ne comprennent pas que ces croix sont un élément de  tradition, qu’elles servent de repère aux randonneurs, mais nous avons décidé de ne plus en installer. Nous ne voulons pas relancer la polémique, nous préférons opter pour l’apaisement. » (Lieutenant Colonel Correa)

    Les commandos de Mont-Louis avaient pourtant obtenu toutes les autorisations nécessaires pour installer la croix en haut du Carlit, notamment de la part du parc naturel et du conseil départemental. La maire d’Angoustrine qui a le sommet sur son territoire avait également donné son accord. Mais les militaires préfèrent aujourd’hui renoncer, pour éviter de « jouer au chat et à la souris » avec les opposants à ces croix.

     

    Source : contre-info