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  • Afrique du Sud : les cocus ayant cru à la fable de la nation arc-en-ciel peuvent sortir des rangs

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2019

    Suite aux massacres d’immigrés africains par des sud-africains, Bernard revient sur le mythe entretenu de la nation arc-en-ciel. Une fois débarrassé de l’occupant blanc, ce pays aux richesses souterraines colossales devait être la vitrine de l’Afrique libéré, le joyaux du continent noir… 25 ans après, c’est une catastrophe…

    Trouvé sur le blog de Bernard Lugan : « En Afrique du Sud, pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent d’autres Noirs. Qui plus est, des Noirs immigrés, des frères migrants venus de pays ayant jadis soutenu leur lutte contre le régime blanc…

    Comme en 2016, un peu partout, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les étrangers noirs, qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou Nigérians, sont ainsi de nouveau pris pour cible, lynchés, brûlés vifs, cependant que leurs pauvres biens sont systématiquement pillés par des foules ayant échappé à tout contrôle policier. 

    Voilà de quoi déstabiliser ces cocus idéologiques qui, croyant au mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel », prétendaient que les maux du pays découlant de la domination blanche, une fois la majorité noire au pouvoir, les fontaines de la démocratie laisseraient couler le lait et le miel de la fraternité…

    La réalité est évidemment autre car ces tueries xénophobes illustrent l’échec de la « Nouvelle Afrique du Sud » dont les dirigeants ont dilapidé le colossal héritage reçu de l’ancien régime blanc. Résultat :

    – Le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994 ;

    – 17 millions de Noirs vivent essentiellement des prestations sociales et 14 millions ne survivent que grâce au versement d’une allocation (Social Grant) qui leur assure le minimum vital ;

    – Le taux réel de chômage est de près de 35%, et celui des jeunes âgés de 15 à 34 ans de plus de 50%.

    En 25 années de pouvoir, l’ANC – le parti de Nelson Mandela -, a donc transformé la prospère Afrique du Sud en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par les derniers secteurs ultraperformants  encore tenus par des Blancs. Un naufrage économique qui tient en trois points :

    1) La production minière nécessite une énorme modernisation et donc de gros investissements ; or, la main d’œuvre noire revendiquant des salaires plombant la compétitivité,  les investisseurs ont délocalisé.

    2) Les cadres blancs continuent à quitter le pays, chassés par la discrimination inversée, l’incroyable insécurité et le surfiscalisme.

    3) Le secteur agricole, le seul à être excédentaire a été littéralement assassiné par la décision de spoliation des fermiers blancs.

    Dans ce pays où un abîme s’est creusé entre une infime minorité de profiteurs noirs et des millions de chômeurs, d’assistés et de travailleurs sous-payés qui paralysent le pays avec de continuels mouvements de revendication, l’abyssal échec économique et social de l’ANC a donc débouché sur des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres.

    Au pied du mur, acculé par le bilan de ses détournements et de son incompétence, l’Etat-parti ANC n’a désormais plus que trois options :

    1) Chercher à redresser l’économie en empruntant une voie libérale, mais il provoquera alors une révolution.

    2) Accuser le bouc-émissaire blanc en tentant de faire croire que la situation est un héritage de l’apartheid et en nationalisant les mines et la terre. La « poule aux œufs d’or » sera alors définitivement  tuée, comme au Zimbabwe, et le pays sombrera encore davantage  dans la misère.

    3) Recourir à la « planche à billets », ce qui, comme au Zimbabwe, provoquera d’abord l’inflation, puis une hyperinflation et la ruine totale du pays. »

     

    Source : contre-info

  • Une trahison de plus : la France perd 24 hectares de son territoire au profit d’Andorre

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2019

    La République brade littéralement, et sans vergogne, le territoire de la nation qu’elle parasite…

    « La frontière entre la France et l’Andorre n’a été officiellement fixée qu’en 2017 et, dans ces négociations, Andorre a donc obtenu un petit rab de territoire, qui lui permettra notamment de sécuriser son alimentation en eau.
    Le bornage de cette nouvelle frontière s’est effectué en juillet dernier. Le maire de Porta, Marius Hugon, qui dit n’avoir jamais été consulté ne l’a appris que par la presse. Pire pour lui, la source de la rivière Ariège est désormais en Andorre. » (source)

    Voir aussi le scandale des Îles éparses.

  • Allemagne : des gauchistes contrôlent des véhicules de police pour s’assurer qu’aucun migrant ne s’y trouve

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2019

    C’est désormais à la police de laisser contrôler leur travail par des petites frappes gauchistes ! A quand le contrôle des frontières par des militants de l’Alternative für Deutschland (parti anti-immigration allemand) ? 

    Trouvé sur FDS : « Leipzig – Des situations tendues exigent parfois des mesures surprenantes – ou bien est-ce que la police capitule face à l’extrême-gauche ?

    Pour réduire la tension entre policiers et opposants à une expulsion, les manifestants ont été autorisés à contrôler des voitures de police !

    Une trentaine de protestataires avaient bloqué mercredi [4 septembre] vers 22 heures la sortie du foyer de réfugiés de la rue Max-Liebermann. La nouvelle d’une expulsion s’était auparavant répandue. Une participante à la manif (25 ans) : « Nous voulions nous assurer qu’il n’allait pas être emmené sous notre nez. »

    La police n’avait pas trouvé la personne concernée – mais les manifestants ne voulaient pas le croire. C’est alors que le chef d’intervention leur fit une proposition : il ouvrit les portes coulissantes des voitures de police, et l’un des opposants à l’expulsion eut l’autorisation de regarder à l’intérieur. […]

    Uwe Voigt, porte-parole de la police : « Nous ne sommes pas obligés de faire cela, mais nous voulons montrer que nous sommes une police transparente, avec l’objectif de réduire les tensions – ce qui a fonctionné. » Mais il souligne dans le même temps que, en fonction de la situation, les mesures légales continueront d’être appliquées.

    (Traduction Fdesouche)

    Bild »

  • Le travesti et activiste homosexuel Bilal Hassani dans un manuel scolaire

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2019

    bilal hassani,homosexuel,manuel scolaireCet énergumène étranger, complètement […] moralement, devenu vedette lors d’un concours de chanson, fait son apparition dans un manuel scolaire.

    Sous le prétexte d’informer sur le harcèlement, il est ainsi mis en valeur dans la partie « Enseignement moral [sic!] et scolaire » de ce manuel d’histoire publié par les éditions « le livre scolaire ».

     

     

    Voila les héros et les modèles que la République veut donner à la jeunesse.

     

    Source : .contre-info

  • Emmanuel Macron a été embauché à l’Elysée par François Hollande à la demande de patrons du CAC 40

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2019

    Certains éléments du jeu politicien démocratique deviennent publics.

    « Nous sommes en janvier 2012. François Hollande n’est pas encore président de la République mais la campagne est lancée. François Rebsamen, proche de Hollande, est invité à dîner par le frère de Jacques Attali, qui a pris sous son aile le jeune Macron. Autour de la table sont présents de nombreux grands patrons : “Gérard Mestrallet (Suez), Jean-Pierre Clamadieu (Rhodia), Jean-Pierre Rodier (Pechiney), Serge Weinberg (Sanofi) et quelques autres…”, détaille Le Monde. En clair, ce sont des industriels de gauche qui sont venus à ce dîner pour évoquer quelques sujets avec un proche de Hollande.
    […] “Au retour, Rebsamen transmet une consigne claire à Hollande. Il raconte : « Le message qu’ils me font passer, c’est : “Si Hollande est élu, dis-lui qu’on n’a qu’une demande à formuler : que Macron soit secrétaire général à l’économie.” Je vois François Hollande, il me dit : “C’est le seul message qu’ils t’ont fait passer ?” Je lui réponds : “Oui, le seul”… ». Message reçu cinq sur cinq : à son arrivée à l’Elysée, François Hollande embauche Emmanuel Macron comme secrétaire général adjoint. Le poulain des patrons du CAC 40 peut alors commencer sa marche vers le pouvoir. »

    Source LeMonde via contre-info.com