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  • Patrick Balkany (LR) condamné à 4 ans de prison ferme et incarcéré immédiatement

    Publié par Guy Jovelin le 13 septembre 2019

    Ecrit par Léo Kersauzie

    Le couple Balkany a été reconnu coupable de fraude fiscale, ce vendredi 13 septembre. Patrick Balkany, le maire de Levallois-Perret, est condamné à quatre ans de prison ferme et incarcéré immédiatement. Son épouse, Isabelle Balkany, est condamnée à trois ans de prison ferme, sans mandat de dépôt, et à dix ans d’inéligibilité.

    Pour le second volet, consacré aux délits de « blanchiment » et de « corruption », le délibéré est fixé au 18 octobre.

    Le PNF a requis une peine à la hauteur de « l’atteinte à la démocratie » qu’il reproche au maire LR de cette commune cossue de l’ouest parisien.

     

    Source : medias-presse.info

  • PSG : Draxler et Diallo en visite dans une école parisienne

    Publié par Guy Jovelin le 13 septembre 2019

    PSG : Mbappé sur le terrain, Draxler et Diallo à l’école.

    La star parisienne a retrouvé la pelouse du camp des Loges ce mercredi. Le milieu et le défenseur se sont rendus dans le XIXe arrondissement, dans l’une des écoles de la Fondation. […]

    À l’occasion de la rentrée, Abdou Diallo et Julian Draxler ont eux prolongé la journée par une visite à l’école Rouge & Bleu du XIXe arrondissement de la capitale. Cette structure mise en place par la fondation du club, PSG Children first, mêle soutien scolaire et pratique sportive. Les deux joueurs ont remis des équipements aux enfants et ont participé à des ateliers dans la bonne humeur.

    Le Parisien via fdesouche

  • Migrants : l’aide au départ volontaire portée à 2500€ (et billet d’avion offert)

    Publié par Guy Jovelin le 13 septembre 2019

    Par  le 13/09/2019

    L’aide au départ volontaire pour les sans-papiers et les demandeurs d’asile déboutés en première instance est portée de 650 à 2 500 € jusqu’à la fin 2019 alors que les expulsions coûtent très cher et sont peu efficaces.

    Le gouvernement continue de manier la carotte et le bâton contre les migrants en France. Le ministère de l’Intérieur va accorder une prime exceptionnelle aux étrangers qui acceptent de rentrer volontairement dans leur pays d’origine.

    L’aide au retour d’un montant de 650 € qui peut déjà être portée à 1 850 € dans le cadre d’opérations ponctuelles passe à 2 500 € jusqu’à la fin de l’année.

    L’aide au départ volontaire pour les sans-papiers et les demandeurs d’asile déboutés en première instance est portée de 650 à 2 500 € jusqu’à la fin 2019 alors que les expulsions coûtent très cher et sont peu efficaces.

    Cette enveloppe exceptionnelle ne concerne que les ressortissants de pays soumis à visa. Les étrangers qui n’ont pas besoin de visa pour venir en France comme les Albanais ou les Roumains n’ont le droit qu’à 300 €. La France prend aussi en charge le billet d’avion. […]

    Le Dauphiné Libéré via fdesouche

  • Richard Ferrand mis en examen : la Macronie fait bloc

    Publié par Guy Jovelin le 13 septembre 2019

    Rédigé par notre équipe le 12 septembre 2019.

    Les affaires s’accumulent pour la Macronie. Quand les nouvelles chassent les anciennes, c’est pour mieux faire rebondir celles qui étaient censées être enterrées par la justice. Alors qu’il clamait sur tous les toits que les juges l’avaient blanchi, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale a été mis en examen la nuit dernière. Son business juteux dans le monde des mutuels et de l’immobilier en l’occurrence suscite de sérieux doutes chez les magistrats. Le soupçon pèse fortement sur Ferrand, mais accroché comme une moule à son rocher, il restera au Perchoir contre vents et marées.

    Les jours se suivent et viennent ajouter une couche de saleté au monstre macronien. Après Jean-Paul Delevoye contraint de cumuler un salaire de ministre et une belle retraite d’élu local, voici Richard Ferrand qui ressort du bois pour être mis en examen par les juges. Quoi ?! Le président de l’Assemblée nationale encore une fois dans le collimateur de la justice ? La nouvelle est surprenante puisque le quatrième personnage de l’Etat assurait que la justice était passée, n’avait rien trouvé à redire si ce n’est bonne chance dans votre mission d’élu de la République. Il faut croire que Ferrand vit dans un monde parallèle ou est atteint d’une vision partielle de la réalité.

    La morale à géométrie variable de Ferrand

    La France se réveille ce 12 septembre 2019 avec un président de l’Assemblée nationale mis en examen. Ça fait tache, mais du côté du pouvoir on fait bloc. Une mise en examen n’est pas une condamnation et la présomption d’innocence fait loi. Tout cela est vrai. Il n’en reste pas moins que cette affaire fait tache surtout pour un pouvoir qui avait promis l’exemplarité. Une promesse envolée dès les premiers jours aux manettes avec Ferrand déjà et nombre de ministres, conseillers et faux policiers qui ont pour beaucoup été invités à quitter leur fonction une fois la pression trop forte.

    Richard Ferrand, lui, estime que tout va bien et que cette mise en examen ne change rien à son agenda politique personnel. Il continuera de distribuer les bons et les mauvais points à l’Assemblée nationale et surtout à jouir du faste qui a finalement fait chuter son prédécesseur, un certain François de Rugy. Une mise en examen pour prise illégale d’intérêts est une broutille à ses yeux et ce délire minimaliste atteint tous les caciques d’En Marche à commencer par Gilles Le Gendre, le patron des députés LREM qui s’est précipité pour afficher son soutien, clamer l’innocence de son ami et dire qu’il est normal qu’il reste à son poste.

    Il est déjà loin le temps où l’ex-porte-parole du Gouvernement assurait que bien évidemment, si un ministre était mis en examen, il serait mis sur la touche. Griveaux parlait alors de Muriel Pénicaud. Le boulet est passé à côté et de toute manière les déclarations d’hier faites par un has been ne concerne pas Ferrand, car il n’est pas ministre. L’homme n’est que président de l’Assemblée nationale et quatrième personnage de l’Etat…

    Bien calé dans son fauteuil, le président de l’Assemblée nationale a eu le temps de prendre ses marques, car c’est lui qui a demandé le dépaysement du dossier. De longs mois de gagnés ainsi avant une mise en examen qui aurait été plus difficile à faire avaler après seulement quelques semaines au Perchoir. Ferrand et la Macronie comptent sur la force de l’habitude et l’amnésie des Français. Richard Ferrand n’est-il pas celui qui tweetait que François Fillon avait perdu « toute autorité morale » avec sa mise en examen ? Apparemment, cela ne le concerne pas une fois les bottes crottées de l’ancien Premier ministre récupérées. Au fond, cela ne change rien sur le plan de la morale, car Ferrand en a-t-il déjà eu une ?

     

    Source : 24heuresactu

  • Trouver un milliard pour les hôpitaux ? Facile : il suffit de supprimer l'AME !

    Publié par Guy Jovelin le 13 septembre 2019

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Membre du Bureau Politique du Parti de la France
     
    Encore une arnaque. Les 750 millions d'euros prétendument déployés par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, pour permettre de faire face à la crise des Urgences et enrayer la dégradation de nos services hospitaliers, dégradation continue malgré le dévouement, le courage et parfois l'abnégation des personnels soignants, ne seront pas financés en dépenses nouvelles mais en redéploiement de budgets auparavant dédiés à d'autres secteurs hospitaliers.
     
    Autrement dit, l'Exécutif déshabille Pierre pour habiller Paul, et des pans entiers de nos services médicaux auront à pâtir de ce tour de passe-passe comptable. 
     
    Il aurait pourtant été aisé de trouver ces 750 millions sans dommage: en supprimant totalement et définitivement l'Aide Médicale d'État (AME) dont bénéficient mécaniquement, pour un coût annuel avoisinant le milliard d'Euros payé par les contribuables, tous les étrangers présents sur notre sol y compris les clandestins, pour des soins qui, dans bien des cas, dépassent largement les situations vitales ou d'urgence. Un récent rapport indiquait que des implantations de prothèses mammaires à des migrantes avaient ainsi été prises en charge par l'État.
     
    Le Gouvernement se prépare, au contraire, à pérenniser l'AME pour la grande joie des migrants. À l'occasion du débat factice qui se déroulera à la fin du mois de septembre à l'Assemblée nationale, cette aide scélérate se verra confirmée par le Premier ministre dans sa forme, son coût, ses contours et son périmètre d'attribution. 
     
    Tandis que des milliers de nos compatriotes se voient obliger de renoncer à certains soins essentiels...