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  • Aide aux migrants : Cédric Herrou relaxé par la Cour d’appel de Lyon

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2020

    Par  le 13/05/2020

    Cédric Herrou, symbole de l’aide aux migrants, a été « renvoyé de toutes les poursuites » à son encontre, ce mercredi, par la Cour d’appel de Lyon qui le rejugeait après la consécration du « principe de fraternité » par le Conseil constitutionnel.

    L’agriculteur militant de la vallée de la Roya, à la frontière franco-italienne, a également été dispensé de peine pour les faits d’installation en réunion sur le terrain d’autrui, en l’espèce une colonie désaffectée de la SNCF, qui ne faisaient pas l’objet du pourvoi.

    […]

    L’article dans son intégralité sur L’Est Républicain via fdesouche

  • Une autre version du bombardement américain sur Rouen le 17 août 1942

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2020

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    ​Communiqué du Réseau citoyen du Cercle Normand de l'Opinion

    Ceux qui affectent de mépriser l’histoire parce que c’est du passé et s’enivrent de communication parce que c’est du présent devront corriger le logiciel de leur compréhension du monde : un événement, qui touche de près Rouen et l’ensemble de la Normandie vient de leur en donner la preuve. Il s’agit du documentaire de RMC-découverte relatant les circonstances du raid aérien du 17 août 1942 de l’U.S. Air Force qui aurait dû endommager la gare de triage de Sotteville et qui, totalement raté, fit des dizaines de victimes civiles sur la rive droite de Rouen, à plus de 2 km de l’objectif.
     
    Les lecteurs de l’ouvrage de l’historien Paul Le Trévier (17 août 1942. Objectif Rouen. 1er raid américain sur l’Europe – Édition Comever – 2005) connaissaient dans le détail cette funeste opération, mais nombre de Rouennais en ignoraient les tenants et aboutissants. L’apport du documentaire de RMC, réalisé par Emmanuel Amara, réside dans la projection de bandes d’actualité de l’époque, notamment de la conférence de presse qui suivit le raid, avec les interviews des promoteurs et des participants de ce bombardement-fiasco. Inutile de préciser que ce ne fut pas la tonalité de cette opération de propagande !

    Et l’opinion publique normande, médusée, a découvert ce mardi 12 mai 2020 qu’on lui avait caché une sinistre vérité : les Américains ont menti quant aux résultats du raid, ils ont travesti la vérité quant à ses motivations.
    • Motivations : il s’agissait pour les responsables de l’aviation américaine de pouvoir s’affranchir de la tutelle britannique plus aguerrie. Les Anglais, qui avaient survécu à trois ans de guerre aérienne, privilégiaient les bombardements de nuit et à relative basse altitude. Les Américains, avec leurs forteresses volantes B17, prétendaient bombarder de jour, à très haute altitude, et atteindre leurs objectifs avec la plus grande précision grâce au nouveau viseur Norden… En fait, ils voulaient prendre le commandement des forces aériennes alliées. Il leur fallait une démonstration éclatante de leur supériorité.
    • Mensonges sur les résultats : le communiqué de victoire de la conférence de presse avait été rédigé à l’avance et les pilotes interrogés avaient été chapitrés pour clamer une « vérité pré-établie ».
    Là où le passé devrait éclairer le présent, c’est sur le choix de Rouen par l’U.S. Air Force. La gare de triage était un prétexte, le choix de Rouen reposait sur la notoriété de la capitale normande, bien connue de l’opinion publique américaine (qui n’a pas attendu les événements de 1944 pour connaître de la France Paris, la Côte d’Azur et… la Normandie). Voilà une leçon à retenir de cette malheureuse affaire.

    Quoi qu’il en soit, retenons l’essentiel : pour des raisons politiques et de prééminence, le premier bombardement stratégique américain sur l’Europe a été expérimenté sur Rouen car il fallait convaincre l’opinion publique américaine que les États-Unis, mal préparés à cette guerre où ils avaient été entraînés (Pearl Harbor) étaient capables de « gagner la guerre » grâce à l’aviation… L’échec – au plan militaire – de cette opération a été nié et le mensonge a été d’autant plus avéré que l’on a « oublié » d’évoquer les pertes civiles.

    Ce fut, comme pour le bombardement absurde du Havre de septembre 1944, un véritable crime de guerre. L’histoire « officielle » étant écrite par les vainqueurs et la servilité des élites (sic !) aidant, il y eut une vérité officielle qu’il ne fallait pas mettre en doute. 70 ans plus tard, la véritable histoire apparaît.
    L’imprudente loi Avia récemment votée confie aux GAFA la possibilité de censurer les plates-formes internet, allons-nous subir des représailles informatiques pour avoir osé critiquer le dogme de la bienveillance américaine ?
     
  • Grèce : 11 000 demandes d’asile rejetées en deux mois, ces migrants « doivent repartir » prévient Athènes

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2020

    Par  le 14/05/2020

    Un total de 16 000 demandes d’asile ont été traitées en Grèce en avril, soit quatre fois la moyenne mensuelle habituelle, selon le ministre des Migrations, Notis Mitarakis, qui a ajouté que 11 000 demandes ont été rejetées au cours des deux derniers mois, ouvrant la voie à des retours en Turquie.

    « Ils doivent repartir », a déclaré Mitarakis dans un entretien accordé à Skai Radio. « C’est une question très importante que la Grèce a soulevée pour la première fois avec l’Union européenne en 2011 ».

    Une nouvelle loi permet aux autorités de détenir toute personne considérée comme présentant un risque de fuite. Les retours reprendront très probablement une fois que les restrictions pour contenir la propagation du coronavirus auront été levées, a ajouté M. Mitarakis. […]

    ekathimerini.com et infomigrants.net via .fdesouche

  • le coronavirus nous fait pleinement entrer dans le XXIe siècle

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2020

    Rédigé par notre équipe le 14 mai 2020.

     

    Les transitions technologiques sont, bien davantage que les transitions politiques, les vrais marqueurs des changements d’ères. Ainsi, c’est la révolution industrielle qui donna à l’Occident sa suprématie, au début du XIXe siècle, sur l’ensemble du monde, et notamment sur la Chine qui, jusque-là, n’avait rien à envier, en termes de puissance, aux Européens.

    Alors que le nerf de la guerre, depuis le XIXe siècle, était constitué par les matières premières, celui du XXIe siècle sera constitué par la puissance numérique : intelligence artificielle, mégadonnées, opérateurs réseaux. Dans ce domaine, la Chine pourrait devenir la plus grande propriétaire de ces richesses.

    Or, les mesures de confinement mondial ont entraîné un accroissement exponentiel de l’usage des technologies numériques, notamment à travers la généralisation du télétravail. Et ceci alors que la numérisation du monde est loin d’être achevée : de nombreux territoires dans le monde ne sont pas encore dotés de relais internet ou de réseaux informatiques efficaces.

    De fait, la numérisation internationale nécessitera, afin de continuer son développement, des investissements financiers pharaoniques afin de développer les infrastructures adéquates. Aujourd’hui, seuls deux pays auraient les moyens de mettre en œuvre cette homogénéisation technologique mondiale : les Etats-Unis et la Chine. Entre les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) américains et les BATX (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi) chinois, la course à l’hégémonie numérique est lancée.

    A travers son projet de Nouvelles routes de la soie, de même que son emprise toujours plus importante sur les économies africaines, la Chine semble pour l’instant dominer la compétition. En outre, la Chine possède toujours des réserves financières considérables, alors que les Etats-Unis, mais aussi l’UE, n’en finissent plus de creuser leurs dettes.

    La « guerre technologique » que mènent les Etats-Unis à la Chine à propos de Huawei cristallise, de même, les enjeux hégémoniques du monde numérique : en faisant pression sur leurs alliés, les Etatsuniens cherchent à empêcher ou freiner un déclassement dans un secteur où, jusqu’ici, ils régnaient en maîtres.

    L’Europe a-t-elle les moyens de changer de cap et de déjouer son destin de « colonie numérique » ? Rien n’est moins sûr. Pour ce faire, les dogmes de l’UE devraient être abattus. On se souvient que, en 2016, l’UE avait scandaleusement empêché la fusion d’Airbus et Ariane, ce qui aurait créé un géant mondial dans le secteur spatial. Cette interdiction, émise par la Commission européenne, avait été justifiée par le respect de la libre-concurrence et la volonté de ne pas engendrer une « position dominante » sur le marché… Peut-on être davantage suicidaire (et ridicule) quant au sabotage de sa propre puissance ?

    Jusqu’au XVIIIe siècle, la Chine était le pays le plus puissant du monde. Par la suite, dans les années 1950, les Etats-Unis récupérèrent l’hégémonie mondiale. En définitive, les Européens ne possédèrent une hégémonie incontestable sur l’ensemble de la planète qu’au cours d’une période de 250 ans. Alors que nous assistons à une lutte stratégique entre la puissance qui nous a précédé et celle qui nous a suivi, les Européens doivent à tout prix renouer avec leur volonté de puissance. Sans quoi, elle ne deviendra qu’une colonie parmi d’autres.

     

    Source : 24heuresactu

  • Annulation de la dette des "pays pauvres" : un suicide européen.

    Publié par Guy Jovelin le 14 main 2020

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    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    Trois cents parlementaires élus dans une vingtaine de pays viennent de lancer un appel au Fonds Monétaire International et à la Banque mondiale en vue de l'annulation pure et simple des dettes des "pays pauvres".
     
    Cette revendication initiée par l'ex candidat américain à l'investiture démocrate, le sénateur marxiste Bernie Sanders, et sa collègue la représentante du Minnesota Ilhan Omar, avec le soutien actif de l'ancien leader britannique des Travaillistes Jérémy Corbyn dit Jérémy-le-rouge ou Jezzbollah, montre que les internationalistes tiers-mondistes qui sévissent sur l'ensemble des continents n'ont renoncé à rien. Pour eux, "les pays pauvres doivent pouvoir mobiliser face au coronavirus l'ensemble de leurs faibles ressources pour protéger leurs populations plutôt que de rembourser des dettes insoutenables".
     
    Loin de nous l'idée de défendre l'action du FMI et autres institutions systémiques qui, depuis leur création sont le bras armé de la puissance américaine et du globalisme, mais le sort de ces pays vient pour nous bien après celui de nos nations civilisées qui n'ont plus hélas de riches que le nom.
     
    L'extrėme gauche mondiale, comme les libéraux planétaires ont leurs priorités. La nôtre, pour ne pas dire notre exclusivité, est aujourd'hui tournée vers les dizaines de millions de vrais pauvres qui peuplent nos pays occidentaux et vers tous ceux qui bientôt, singulièrement en France, subiront de plein fouet les terribles contre-coups sociaux de l'incurie de nos gouvernants face à la crise sanitaire. Notre devoir est donc bien l'application de l'égoïsme national. Au delà des apparences et en dépit des PNB affichés, les pays pauvres ne sont, en effet, pas nécessairement ceux que l'on croit. La dramatique situation des services hospitaliers français, le maintien d'un chômage de masse dont on peut redouter le caractère exponentiel dans l'année qui vient et les inéquités sociales dont est victime dans l'indifférence générale toute une partie de notre peuple le démontre amplement.
     
    Rappelons que dès le début de cette crise, alors que la France, démunie et meurtrie, était en plein confinement et que nos hôpitaux étaient surchargés, Emmanuel Macron a unilatéralement annoncé la perspective d'une "initiative d'effacement massif" de la dette de l'Afrique, pourtant officiellement peu touchée par le COVID-19. Venant d'une Nation menacée de ruine, le geste est criminel et l'appétence africaine et tiers-mondiste des ultra-libéraux comme celle des néo-marxistes participe bien du suicide européen.
     
    Une chose est sûre, ni le Système ni ses faux opposants altermondialistes ne changeront de cap tant que les authentiques forces nationales et populaires ne seront pas en position de changer la donne.
     
    Les uns persisteront sur la voie du mondialisme, du libre échangisme et de la financiarisation. Les autres continueront de se mobiliser pour une révolution internationaliste allant du vert le plus criard au rouge le plus sanglant en passant par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel déconstructif.
     
    Tous bien sur joueront la carte du tiers-monde et de l'immigration massive.
     
    Les uns comme les autres sont nos ennemis.