GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 15

  • Le Coudray-Montceaux (91) : une femme enceinte rouée de coups par 4 “jeunes” puis embarquée de force dans une voiture

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2021

    Les faits ont eu lieu le 5 janvier 2021 dans la commune calme et sans histoire du Coudray-Montceaux (Essonne). Ce jour-là une femme enceinte est violemment agressée par quatre hommes qui l’embarquent de force dans un véhicule.

    Après quelques minutes pendant lesquelles elle est rouée de coups par ses agresseurs, la jeune femme est relâchée, toujours sur la commune du Courdray-Montceaux. Les quatre hommes lui ont volé son manteau, ses chaussures et son smartphone.

    (…) Présentés au tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes à l’issue de leur garde à vue le 8 janvier, les quatre hommes âgés de 19, 20, 22 et 29 ans ont été placés en détention provisoire en attente de leur jugement.

    Actu Essonne via fdesouche

  • La campagne commence à connaître la France « Orange mécanique »

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2021

    539137-230x180.jpg

    Et avec le projet de dissémination des immigrés dans toutes les régions, cela n’est pas prêt de se calmer…

    Un article du Figaro note une hausse de 8 % des violences en 2020, toutes catégories confondues, dans les zones rurales et périurbaines confiées à la gendarmerie, alors que ces mêmes violences ont baissé de plus de 5 % dans les zones urbaines de la police nationale.

    Ainsi en Bretagne : plus de 20 % d’augmentation en Îlle-et-Vilaine, quasiment autant dans le Finistère et les Côtes-d’Armor. Avec des records également en Gironde (autour de 15 %), sans oublier, au même niveau ou presque, la Marne ou le Calvados, La Seine-et-Marne, la Vendée et le Rhône.

    Un préfet du sud de la France le dit :

    « Dans les zones gendarmerie particulièrement, l’essentiel des faits de violence, dans mon département, vient des violences intrafamiliales, qui ont connu une hausse de 30 %, mais aussi des outrages, rébellions et refus d’obtempérer. Est-ce la conséquence du confinement sur l’humeur de certains de nos concitoyens ? »

    • Les règlements de comptes, homicides et tentatives d’homicide ont augmenté de 3 % en zone police et de plus de 15 % en zone gendarmerie.
    • Les violences à dépositaires de l’autorité ont augmenté d’environ 7 % en zone gendarmerie.
    • Quand les viols ont augmenté de 7 % environ l’an dernier, en zone police, ils ont augmenté de près de 18 % en zone gendarmerie, avec plus de 12 000 faits révélés, soit plus de 30 par jour.
    •  

    Source : lesalonbeige

  • La commission pour lutter contre l’inceste sera présidée par Elisabeth Guigou, proche du pédophile Olivier Duhamel

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2021

    Dans cette République, tout est à l’envers, y compris quand elle veut bien faire, à moins qu’elle ne veuille que faire semblant de bien faire…

    Ainsi, une commission pour lutter contre l’inceste a été créée, et sur le papier, l’objectif est très louable car il s’agit de lutter contre ce fléau. Mais tout de suite, on reste interloqués quand on voit la composition de cette commission, à commencer par sa présidente, Elisabeth Guigou. Cette dernière a fait toute sa carrière dans la République et a atteint le Graal, devenant membre du Siècle en 1990. Parallèlement, puisque tout ce monde se côtoie, elle est devenue amie proche d’Olivier Duhamel, Président dudit Siècle, au point d’être invitée dans sa maison personnelle de Sanary-sur-Mer (Var). Or, ce dernier vient d’être violemment accusé de pédophilie, abusant de son beau fils. Dans une société saine, ces simples faits exigeraient que Guigou démissionne de ses fonctions (comment peut-elle être crédible ?). Mais non, c’est l’inverse qui se passe et elle s’accroche à sa commission, sans doute très lucrative, arguant qu’elle ne savait pas alors qu’elle s’est déjà rendue à titre privé dans la même maison où les méfaits ont eu lieu… D’ailleurs, une remarque : Il paraît très suspect qu’elle ne sût rien alors que manifestement tout le gratin était au courant des agissements du pédophile, y compris les parents de la victime, la mère (suicidée depuis), ainsi que le père, un certain Bernard Kouchner !

    Elisabeth Guigou n’est du reste pas la seule dans ce cas, puisque le directeur de Sciences po, Frederic Mion,

    a avoué même s’être parjuré, reconnaissant savoir depuis 2018 et non fin 2019 comme il l’avait dit précédemment. Sciences Po, dont Olivier Duhamel avait un rôle éminent Le Monde parle de « sorte de diva depuis plus de 30 ans ». Le mensonge pour couvrir des actes abominables semble être la conduite normale de ces gens là. Mais qu’attendre de Sciences Po, dont Mion est le successeur de Richard Descoings, ce dernier qui avait créé la discrimination positive en faveur des banlieues, c’est à dire au préjudice des Français de souche qui, eux, ont vu leurs frais de scolarité fortement augmenter ? Richard Descoings, mort à 53 ans aux Etats-Unis dans des conditions sordides, le nez plein de coke après avoir une relation sexuelle tarifée avec des hommes ! Evidemment, comme Guigou, Mion refuse toute démission.

    Leur société est abjecte, et pour mieux comprendre on écoutera ce document, issu de Figaro, qui explique l’origine du mal.

     

    Source : contre-info

     

  • Baisser le chauffage, éteindre les lumières ? PLUTÔT RÉ-OUVRIR FESSENHEIM !

    Publié par Guy Jovelin le 11 janvier 2021

    Les escrolos, qui ne représentent que fort peu de chose, ont imposé à Macron, qui a accepté ce marché de dupes, la fermeture de Fessenheim.

    Résultat : l'hiver étant plus rigoureux que d'habitude, cette année, on va frôler la rupture d'approvisionnement.

    Et que (nous) demandent les escrolos ? De baisser le chauffage, d'éteindre les lumières !

    C'est hors de question !

    Si Barbara Pompili et sa secte verte rêvent d'un retour à l'âge des  cavernes, veulent s'habiller de peau de bête et manger leur steack de soja cru, c'est leur affaire, pas la nôtre !

    Nous, nous payons des impôts, et nous voulons avoir le services qui vont avec, en retour. Nous ne voulons pas vivre dans le noir, chez nous, ni avoir froid, ni ne plus cuire nos tartiflettes, choucroutes et autres cassoulets. 

    La secte verte a exigé que l'on ferme Fessenheim - cette folie ! - et Macron a stupidement et follement obéi à cette injonction insensée. 

    En attendant la mise en service de Flamanville, la seule solution raisonnable est de ré-ouvrir Fessenheim, puisque c'est uniquement du point de vue réglementaire que sa ré-ouverture est impossible.

    Mais, un règlement, cela se change...

    Les soi-disant Verts dussent-ils en devenir... verts de rage; ou y voir rouge, au choix, ce qui correspondrait mieux à leur vraie couleur politique !

     

    Source : lafautearousseau

  • Argentan (61) : les patrons d’une crêperie se mobilisent pour tenter d’empêcher l’expulsion de leur employé, un clandestin ivoirien qui dit avoir 18 ans

    Publié par Guy Jovelin le 11 janvier 2021

    En décembre 2020, Sekou Keita, jeune Ivoirien employé en apprentissage dans une crêperie d’Argentan (Orne), s’est vu signifier son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La préfecture de l’Orne stipule que cette décision a été prise car le dossier du jeune homme « ne donne pas la garantie de la véracité des éléments qu’il avance ».

    En décembre 2020, Sekou Keita, jeune Ivoirien employé en apprentissage dans une crêperie d’Argentan (Orne), s’est vu signifier son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Ses patrons, Yannick et Esthelle Lelièvre, se mobilisent sur les réseaux sociaux pour contester cette décision.

    Sollicitée, la préfecture de l’Orne indique les raisons de cette décision : « L’étranger qui sollicite la délivrance d’une première carte de séjour doit présenter les justificatifs justifiant de son état civil et de sa nationalité, conformément au Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’état, le dossier de cette personne, constitué des éléments qu’elle a fournis, ne donne pas la garantie de la véracité des éléments qu’elle avance. »

    Ouest-France via fdesouche