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  • Pass sanitaire, pass de la honte 

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2021

    À la question : est-ce que le passeport vaccinal ou le pass sanitaire est une mesure liberticide ? La réponse est oui.

     D’une part, parce que le flicage est devenu de plus en plus prépondérant, faisant parti de la vie quotidienne que tout un chacun subit tous les jours et d’autre part, parce que les libertés ne sont plus des droits naturels. Elles sont totalement conditionnées par une surveillance toujours plus active.

    Radars, caméras dans les rues, GPS, géolocalisation, traçage, flicage et censure des réseaux sociaux, il ne manquait que le pass sanitaire pour anéantir le peu d’individualité qui existait encore.

    Avec la puce que l’on va bientôt nous inoculer sous la peau, la chape de plomb va bientôt se refermer, et quand toutes nos possibilités de choix auront disparu, nous ne serons plus libres du tout. Bienvenu dans le monde docile du 21e siècle. Malraux avait dit que ce siècle serait spirituel ou pas. C’est assurément le contraire, et l’on pourrait définir ce siècle comme étant celui de la « stupidité servile ».

    Les raisons d’un pass sanitaire ne sont pas liées à la santé. L’âge moyen des décès par la Covid-19 est de 82 ans, l’âge médian étant de 85 ans. La surmortalité due à la Covid-19 est négligeable pour les personnes de moins de 65 ans. La vérité est donc ailleurs. Contrepoints 9 mars 2021 : Pourquoi il faut s’opposer à un Pass sanitaire

    Suite à l’envoi de ma lettre contre le vote du passeport sanitaire à l’ensemble des sénateurs, un des élus m’a fait remarquer et je le cite : 

    « … Que les cas d’utilisation de cette attestation sanitaire seront concentrés sur les plus grands rassemblements, certainement au-dessus de 1000 personnes… N’apparaîtront sur ce document que les noms, prénoms, dates de naissances, résultats du test ou certificat de vaccination et la date et l’heure de cet acte… Aucune information d’ordre personnel autre que celles-ci ne seront ainsi consultables… Il convient d’ajouter à ce tableau l’accord conclu entre les États de l’Union européenne pour qu’un pass analogue permette les déplacements des Européens dans les divers lieux de l’Union. Cet accord, qui a été soumis à des conditions strictes de protection des données personnelles, représente évidemment un progrès dans la sortie de crise qui répond aux divers motifs de déplacement et il démontre l’utilité de ce dispositif élargissant les libertés concrètes de tous… »

     Pour vos voyages futurs dans le monde, à part utiliser votre « jet personnel » et emprunter la sortie VIP sans contrôles des aéroports, ce n’est pas gagné.

    À n’en pas douter, ce pass sanitaire sera plus tard, appliqué aux rassemblements de plus de 6 personnes. Quant à la sécurité de vos informations personnelles, elles sont déjà, via votre carte vitale, dans la banque de données d’une société privée.

    Elise Lucet, « Cash Investigation », jeudi 20 mai France 2 : extraits :

    « … L’enquêtrice est tombée sur cette autorisation de la CNIL qui a été donnée à une société privée qui est juste le leader mondial des data de santé dans le monde qui s’appelle IQVIA*… Donc IQVIA a eu l’autorisation de passer un partenariat avec les pharmacies ce qui fait qu’à chaque fois que vous présentez votre carte vitale dans une pharmacie, toutes les données de ce que vous achetez médicaments ou parapharmacie, absolument tout, va dans un logiciel… »

    « … Des informations qui sont transmises sans aucun consentement, donc illégalement… Normalement, on devrait absolument vous prévenir et demander votre consentement, c’est obligatoire. Le consentement explicite, c’est dans la loi, on doit vous le demander. Or moi, j’ai fait le test, on a fait le test dans 200 pharmacies… Petite précision : ils vous disent que ces données de santé sont « anonymisées », c’est-à-dire qu’il n’y a plus le nom et le prénom. Le problème, c’est que dans l’enquête de Cash investigation, on prouve que cette anonymisation par le nom et le prénom, c’est faux ».

     Plus besoin de pousser plus avant la démonstration. Le vote de ce « Pass sanitaire » est un pas de plus vers le  fond de l’abîme « démocratique ».

    Ceux qui ont voté « pour » auront sur la conscience les répercussions sur les générations futures.

    Claude Janvier

    Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition. www.is-edition.com

    * IQVIA est un leader mondial dans l’utilisation des données, de la technologie, de l’analyse avancée et de l‘expertise humaine pour aider les entreprises des sciences de la vie à faire progresser les soins de santé et la santé humaine. But : Contribuer à mettre en place un système de santé plus moderne, plus efficace et plus efficient. .

  • Plus de maison personnelle, plus de CDI, retraite à 70 ans : le Premier ministre espagnol dévoile son plan pour 2050

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2021

    Le Premier ministre espagnol a présenté jeudi 20 mai un volumineux plan mis au point par une centaine d’experts pendant un an et visant à faire de l’Espagne en 30 ans un des pays les plus modernes et prospères de l’Union européenne.

    Des pans de ce plan peuvent choquer.

    Jeudi 20 mai, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a présenté un plan de 675 pages intitulé Espagne 2050, fondements et propositions pour une stratégie nationale à long terme invitant à entamer une réflexion collective sur les défis du pays après la pandémie pour savoir quel type de pays « nous voulons être dans 30 ans ».

    « La vision de l’avenir doit être celle de l’État et non du gouvernement. Le présent nous occupe, mais nous devons également nous soucier de l’avenir », a lancé le Premier ministre.

    Des réformes incendiaires

    Le journal El Mundo déduit que conformément au plan de Sanchez en 2050, les Espagnols n’auront ni voiture ni maison personnelles et devront partager un appartement. Ils seront obligés de renoncer aux avions pour des voyages de courte distance en utilisant le train. En matière d’emploi, ils auront un statut autonome ou en CDD et pourraient avoir à travailler jusqu’à 70 ans avant de partir à la retraite. Ils devront manger moins de viande et payer plus d’impôts pour boire ou fumer.

    Le document, développé avec la contribution de plus de 100 experts de divers domaines et origines idéologiques, est désormais ouvert aux amendements des partis politiques, des autorités locales et régionales, des syndicats et des groupes d’employeurs, des organisations à but non lucratif et des universités.

    Visant à hisser l’Espagne au rang des pays les plus prospères d’Europe, rien n’indique que ces propositions trouvent de l’écho au sein de la population espagnole, lassée par une longue instabilité gouvernementale.

    Source : Sputnik

  • Sénégal : le chantier de la ville futuriste à 6 milliards de la Akon City est au point mort

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2021

    Le rappeur américain d’origine sénégalaise Akon avait lancé officiellement ce projet pharaonique le 31 août dernier, à Mbodiène, à une centaine de km au sud de Dakar. Objectif : faire sortir de terre « une ville africaine du futur », écologique, avec une architecture audacieuse, des hôtels, un centre d’affaires, un hôpital… Coût total estimé : 6 milliards de dollars. Les travaux de la première phase devaient démarrer au 1er trimestre 2021. Mais jusqu’ici, rien n’a été fait. Les habitants de la zone s’interrogent.

    La première pierre, posée il y a près de 9 mois, est toujours là. Mais rien de plus sur le site. Pas de travaux ni d’ouvriers. Seulement des bergers nomades installés à proximité. Le chef du village de Mbodiène, Michel Diome, était enthousiasmé par le projet. Aujourd’hui, il attend du concret. « On a fait la pose de la première pierre et jusqu’à présent, on a pas de renseignement, rien du tout. C’est une promesse qu’on attend. »

    Assis à l’ombre dans la cour de sa maison, Jean Marie Diouf lui aussi attend les indemnisations prévues pour son terrain cédé à la SAPCO, la Société étatique d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal. « J’avais mon champ de huit hectares que je cultivais et ils m’ont proposé 972 000 francs. Et jusqu’à présent, on court après eux. On n’a pas reçu un franc. »

    […]

     

    RFi via fdesouche

  • Bachaga Boualam, Mon pays la France

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2021

    "Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine."
    Bachaga Boualam, Mon pays la France (1963)
  • Un mort à 800 milliards de dollars !

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2021


    Dans la seule guerre d’Afghanistan, de 2001 à 2017, les États-Unis ont englouti à ce jour plus de 840 milliards de dollars. Joe Biden vient d’annoncer le départ des troupes U.S d’ici le 11 septembre, date du vingtième anniversaire des attaques terroristes contre les Twin Towers. Si l’élimination d’Oussama ben Laden, et évidemment pas son procès, était pour les États-Unis un résultat à obtenir, il reste que ce conflit se solde par un échec total. L’Afghanistan est, en dehors de Kaboul, soumis à la loi d’ethnies, de baronnies et autres groupes armés. Il reste le premier producteur mondial d’opium (plus de 90%), et donc d’héroïne. L’activité est en pleine expansion depuis des décennies, comme si elle était le corollaire de la dégradation de l’ordre public.

    Cet échec intégral s’explique aisément. Les USA n’ont pas abandonné la politique de la canonnière depuis le développement de leur stratégie en Europe et au Japon lors de la deuxième guerre mondiale où l’idée consistait à privilégier la saturation des forces de l’ennemi par le bombardement pour économiser l’emploi des troupes au sol.

    L’Échec afghan

    Les récentes déclarations de Joe Biden à ce propos illustrent en réalité cet échec :

    « Je pense que notre présence en Afghanistan doit être centrée sur la raison pour laquelle nous y sommes allés en premier lieu : s’assurer que l’Afghanistan ne serve pas de base pour attaquer à nouveau notre pays. C’est ce que nous avons fait. Nous avons rempli cet objectif » … « Nous tiendrons les talibans responsables de leur engagement à ne permettre à aucun terroriste de menacer les Etats-Unis ou leurs alliés depuis le sol afghan » … « Les Alliés ont décidé que nous commencerons le retrait des forces de la mission “Resolute Support” d’ici le 1er mai. Ce retrait sera ordonné, coordonné et délibéré. Nous prévoyons que le retrait de toutes les forces américaines et de celles de la mission sera terminé en quelques mois ».

    Or le seul résultat tangible de très la coûteuse intervention américaine, décidée comme d’habitude en dehors du cadre onusien, c’est la mort d’Oussama ben Laden. Pour le reste, les États-Unis ont purement et simplement dû avaler leur chapeau. L’intervention initiale visait à soumettre les Talibans à cause de leur refus de livrer les responsables d’Al Qaida, la fermeture de ses camps d’entraînement et des inspections américaines. Les USA ont organisé une coalition militaire, via l’OTAN, la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) ou International Security Assistance Force (ISAF), dans laquelle une multitude de pays ont participé en fournissant des troupes. Et la conclusion de l’affaire est réalisée par un accord passé le 29 février 2020 à Doha avec les Talibans dont l’élimination était pourtant l’objectif de cette longue et couteuse guerre. La capitale Kaboul est proche de la chute, de sorte que le président légal, l’universitaire Ashraf Ghani, qui a succédé à Hamid Karzai, n’a même pas été associé à l’accord, retranché qu’il est dans sa capitale. Il n’est plus qu’une marionnette. 

    Les conflits par procuration

    Les États-Unis, quand ils n’interviennent pas directement dans un conflit, font la guerre à l’aide d’alliés auxquels ils fournissent largement armes, conseillers et moyens technologiques. Cela a été le cas au Vietnam, le régime du sud ayant, avant et après l’intervention directe de l’armée américaine, assuré l’essentiel de la résistance  aux activités du Viêt Minh puis de l’invasion par la République démocratique du Nord-Vietnam. Israel, sans l’assistance majeure américaine, n’aurait pas les moyens d’assurer sa défense, comme ses invasions au Liban et occupations des territoires. Au Yemen, l’Arabie Saoudite bénéficie d’un armement considérable –auquel la France contribue également– qui lui permet de mener une guerre extrêmement brutale contre la rébellion des Houti. Le très fort déséquilibre des forces n’empêche pas pour autant des attaques sur le territoire saoudien.

    Quand les États-Unis interviennent directement dans un conflit, ils ne savent pas tenir compte de la situation locale, aveuglés par leur vision impériale du monde. On sait ainsi que les USA ignoraient tout de l’antagonisme chiite et sunnite en Iraq, comme du rôle majeur de l’armée. L’armée iraqienne fut dissoute purement et simplement, ensuite de quoi la destruction de la colonne vertébrale du pays ne pouvait conduire qu’à son effondrement. La France a commis le même erreur lors de l’intervention en Libye, Mouhammar Kadhafi n’ayant pu asseoir son pouvoir qu’en se servant d’un subtil équilibre entre les différentes influences potentats, en Cyrénaïque, Tripolitaine et Fezzan.

    Comprendre le terrain

    Lorsqu’un pays agit à l’extérieur des ses frontières en dehors d’un cadre coopératif, il doit d’abord comprendre la situation politique, économique et sociale, sans quoi il gaspillera ses moyens quand il ne compromettra pas ses objectifs.

    Les armées allemandes, lors de l’invasion de l’Union Soviétique en juin 1941, en éluderont totalement l’aspect politique au profit de l’unique stratégie militaire. On sais en effet que les premières populations russes ont accueilli les troupes allemandes avec une sorte de soulagement, puisqu’elles pensaient que le joug de la répression communiste allait prendre fin. Mais les instructions d’Hitler étaient claires ; les slaves, considérés comme des sous-hommes, devaient être soumis le plus sévèrement possible. Moyennant quoi le pouvoir soviétique a pu compter sur un réflexe patriotique et par conséquent d’un soutien sans faille de sa population. 

    En Indochine, sans l’aide financière et militaire de la Chine au Việt Minh, on peut penser que l’évolution eut été différente. Mais l’exacerbation de la confrontation USA versus l’URSS a provoqué un véritable accès de fixation dans la région, de sorte que les efforts de la France pour trouver une solution politique conduisant naturellement à l’inéluctable indépendance se sont révélés vains. Pourtant, au plan militaire, la France gérait la situation avec intelligence, en utilisant à la fois des troupes légères et bien implantées dans les territoires, et l’appui de nombreuses populations ethniquement minoritaire, telles que les Muong. 

    Les Américains n’ont rien appris, eux qui pourtant dans leurs universités militaires citent en exemple la manière dont la France avait développé avec succès, au Vietnam, mais aussi lors de la bataille d’Alger, des méthodes extrêmement efficaces pour lutter non pas contre une population, mais les seuls éléments armés, en intégrant les réalités du terrain.

    Décidément, on ne retient que rarement les leçons de l’Histoire. 

     

    Source : 24heuresactu